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Arrète :résumé et note d'intention





Dossier diffusion « Arrête »



Arrête !
Comment parler de "Arrête!" sans en dévoiler ce qui fait son charme particulier ? Je vous dirais seulement qu'il y a là une expérience à vivre en tant que spectateur.
Mais si vous désirez en savoir plus, voici : Le résumé du point de vue des personnages
« Arrête! », le classique inachevé des années 60 de l'auteur américain Windsboroughglancy est aujourd'hui revisité et porté à la scène pour la première fois.
Ce texte a fait l'objet de plusieurs versions cinématographiques et la gloire de Paramount. C'est une grande épopée romanesque, une histoire d'amour entre deux êtres que tout sépare que nous nous décidons à présenter aujourd'hui.
Cette adaptation théâtrale qui souligne le talent de Windsboroughglancy pour les situations dramatiques, nous plonge dans l'exotisme du nouveau monde et nous touche surtout par sa simplicité.
Et si vous voulez en savoir vraiment plus, voici : Le vrai résumé
Pourquoi tant de spectacles sont chiants?C'est ce que se demandent Catherine et Jean-François, deux joyeux comédiens. Aux prises avec le soucis de plaire au public et leur propre identité, ils s'escriment depuis 1 an à construire un spectacle. Ils se décarcassent, se tendent, se relâchent, oublient le plus important, nous manipulent, cherchant surtout à être aimés et à nous faire rire.
Dans ce spectacle, nous avons voulu partager la joie du processus de création, et sa complexité. Interroger cette situation particulière d'un groupe de spectateurs qui offre son écoute aux menteurs que sont les comédiens. Ce métier où le ridicule est l'un des risques majeurs provoque chez certain de l'admiration et chez d'autres peu de choses.
Nous avons voulu faire un spectacle traitant de l'ego avec pour fond de scène celle du théâtre. Un spectacle qui s'adressera à tous sans restrictions de métier! En quelques mots-clefs :Cruauté, ludique, générosité, surprises, subtilité, sincérité, Goût, prise à partie, chutes, bluff…


De la petite graine aux soirs de spectacle:
On ne sait pas ce qu'on va faire. Ce n'est qu'en faisant, parfois même bien après
avoir fait, qu'on comprend ce que l'on a fait. On ne sait qu'après.
Au départ
Catherine Decrolier et Jean-françois Breuer, qui ont travaillé ensemble au sein du café-théâtre de la toison d'or avaient envie de se retrouver tous les deux sur scène. Ils ont improvisé sur ce qu'ils étaient, des comédiens, et ont fouillé les rapports de cruauté, de hiérarchie, de paraître et d'orgueil. Rapidement, ils ont pris conscience du temps et de la difficulté que demande la création d'un texte.
Catherine jouait alors : « Les dernières Volontés » un spectacle co-signé par Dominique Bréda et Alexis Goslain. L'appel à Dominique Bréda, qui avait l'expérience d'une co-écriture pour des comédiens spécifiques s'est imposé.
C'est autour de la table de la cuisine, lors d'une des discussions sur ce qu'ils allaient raconter, que Jean-François et Catherine m'ont proposé la mise en scène de ce texte à venir.
J'avais justement envie d'entrer de plain-pied dans la dramaturgie des spectacles auxquels je participe. Nous connaissions bien nos personnalités mutuelles d'acteur et d'humain. L'écriture de Dominique me plaisait.
L'occasion de construire cette histoire à 4 m'a séduite.
Décembre 2007, Dominique, qui avait conçu le joli nombril du tract du café-théâtre de la toison d'or affirmait par là même le thème de l'ego.
Catherine et Jean-François souhaitaient surprendre, amuser le spectateur et s'offrir de beaux moments de jeu.
J'avais envie qu'on s'adresse directement au public, le plus souvent possible et qu'on puisse leur faire partager la joie de l'élaboration d'un spectacle.
Nous nous sommes attelés à mettre ce dont chacun rêvait en situations et en mots. Pendant que Dominique écrivait, nous précisions le chemin de l'histoire.
Les répétitions ont commencé mi-janvier avec le début du texte. Lorsque, peu de temps après, l'écriture fut achevée, nous l'avons découpée et agrémentée de nos découvertes sur le plateau.
Dominique nous a suivi les derniers jours et les filles du café-théâtre nous ont rejoint pour apporter la touche finale au jeu.
Lumière et scénographie dépouillée concentre l'attention sur le rapport entre les personnages.
Avec Juan, nous avons mis en lumières les différents espaces de narration. Nous voulions créer un à peu près, donner seulement l'idée de ce que pourrait rendre ce spectacle mégalo dans le futur. La lumière devient parfois un accessoire de jeu (une guirlande qui se décroche), un partenaire (un noir inattendu) et la régisseuse un interlocuteur.
Les changements d'ambiances lumineuses, accentuent les différents niveaux de jeu et clarifient les situations.


Deux chaises pliables en bois, deux poufs en skaï, une table, quelques brochures, des vestes qui traînent, de quoi boire et grignoter : voilà le décor du Work in progress. Quitter le savoir-faire pour vivre l'instant.
La rencontre avec le public a encouragé les comédiens à faire confiance à leur naturel et à laisser une large place à ce troisième partenaire.
Ils ont progressivement quitté la composition, pour ne plus être maître de ce qu'ils provoquent. En acceptant de susciter le malaise avant le rire, ils deviennent drôles malgré eux. La «salle » ne fonctionne alors plus comme un groupe qu'on invite à réagir d'une seule façon mais comme une multitude d'individus, pris à parti.
Quelques phrases de spectateurs entendues :
Où êtes-vous allez chercher tout çà?Vous êtes vraiment tordu.
Quand on pense avoir compris, vous réussissez encore à nous perdre… Il faut vraiment pas être bien pour faire un truc comme ça.
Vous improvisez, quand même?Il est vraiment parti au Mc Do? Vous êtes vraiment fous.
C'était prévu çà? Et c'est vous qui avez fait ça?A la fin c'est Catherine qui est folle, non? Ce qui revient à dire que nous ne sommes pas là!? Je me demande si le spectacle continue même quand il est terminé… Gwen Berrou.
Note de l'auteur.

Cette histoire a commencé par une réunion avec Catherine Decrolier, Jean-François Breuer, Gwen
Berrou et puis moi. Catherine et Jean-François, qui sont à l'origine du projet, avaient l'envie de
raconter l'histoire de deux comédiens qui sont à l'origine d'un projet. Le ton était donné. Les ennuis
ne faisaient que commencer.
Nous avons donc passé pas mal de temps ensemble afin de brainstormer autour de ce thème.
L'ambiance était à la surenchère. Qui allait aller le plus loin dans le délire? Je dois bien avouer avoir
ressenti une profonde admiration à l'égard de Catherine et Jean-François, puisque c'étaient eux qui
allaient devoir affronter l'hostilité d'un public mécontent devant tant d'abjection tandis que Gwen et
moi serions rongés par la culpabilité d'avoir envoyé ces jeunes gens pleins d'avenir vers une fin de
carrière prématurée.
Les idées principales étaient de créer un univers où le public serait bousculé, pris à parti. Une
situation où le public existe vraiment et devient le troisième personnage d'une histoire insensée. Le
but était de provoquer l'amusement bien sûr, la surprise et éventuellement un léger malaise.
Ce fut le temps de la conception. Puis vint le temps de la réalisation. J'ai écrit quelques pages. Gwen
entreprit immédiatement de faire travailler Jean-François et Catherine. Pendant qu'ils répétaient, je
poursuivais fébrilement l'écriture, reclus au fond d'une grotte. En fait, non, je n'étais pas au fond
d'une grotte, mais j'étais quand-même un peu reclus.
Je communiquais le texte à Gwen au fur et à mesure. Je ne savais pas, à ce moment-là, ce qui se
passait de l'autre côté. Je n'ai vu le spectacle qu'à la générale. C'était un moment angoissant dans la
mesure où, à la relecture, j'avais du mal à comprendre ce que j'avais moi-même écrit. Je ne pouvais
pas m'empêcher de penser que le public serait totalement incapable de suivre plus de trois minutes.
Quel ne fut pas mon étonnement, lors de la première au Café-Théâtre, de constater que les
spectateurs, non seulement comprenaient, mais qu'en plus, ils riaient, ils s'amusaient. En un mot, ils
passaient un bon moment. Pour rendre tout cela intelligible, il fallait des comédiens et une metteuse
en scène intelligents. Pour rendre tout cela drôle, il fallait une metteuse en scène et des comédiens.
drôles. Et peut-être un peu cinglés aussi.
Au final, je trouve ce spectacle drôle et intelligible. Et peut-être un peu cinglé aussi.
Quant à moi, j'ai pu arrêter le Prozac.
Dominique Bréda.
Catherine DECROLIER Nationalité : belge
Date de naissance : 29 mars 1980
Adresse : 28, rue d'Albanie 1060 Bruxelles
Diplôme de méthodologie et de psychopédagogie (2007 Conservatoire Royal de Bruxelles) Premier Prix en déclamation au Conservatoire Royal de Bruxelles (juin 2004). Classe de Charles Kleinberg assisté de Michel Wright, Frédéric Lepers et Françoise Villiers.
Premier Prix en art dramatique au Conservatoire Royal de Bruxelles (juin 2004). Classe de Bernard Marbaix assisté Hélène Theunissen, Daniela Bisconti, Christine Delmotte et Patricia Houyoux.
Diplôme d'institutrice primaire (juin 2001 ENCBW) Reprise de « Peines d'amour perdues » avec le Théâtre Jean Vilar au festival de Spa puis, en
tournée (août-sept-octobre 2007)
« Le Songe d'une nuit d'été » de Shakespeare au Théâtre Royal du Parc (nov-déc 2007)
« Musée Haut, Musée Bas » (en tournée janvier 2008)
Reprise de « Les dernières Volontés » à l'XL Théâtre et Théâtre Jardin Passion (février-mars
2008)
Création de « Arrête » au Café-Théâtre de la Toison d'Or (février 2008) et à la Samaritaine (avril)
Saison 2006 – 2007
Aide à la création de « La folle allure » de Christian Bobin avec Stéphanie Blanchoud, Jean-Louis
Danvoye et Alejandro Petrasso, festival de Spa (août 2007)
Comédienne dans « Candide » de Voltaire
Adaptation et mise en scène de Jean-Claude Idée au Théâtre Royal du Parc (avril-mai 2007)
Reprise de « Un poisson nommé Saphir » à l'XL Théâtre (février 2007)
Ludivine dans « Les dernières Volontés » de Alexis Goslain et Dominique Breda à la Samaritaine
Mise en scène de Cathy Min Jung (novembre 2006) et reprise au Café-Théâtre de la Toison d'Or
(mars 2007). Ce projet a reçu le prix du « pied à l'étrier » au Botanique
Suzanne dans « 3 lits pour 8 » de Alan Ayckbourn au Théâtre Royal des Galerie.
Mise en scène Martine Willequet (sept-oct 2006)
Reprise de « Un poisson nommé Saphir » de Stéphanie Blanchoud
Festival de théâtre de Spa (août 2006)
Dorimène dans « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière au Château de Modave
Mise en scène Christian Dalimier (juillet 2006)
Maria dans « Peines d'amour perdues » de Shakespeare au Théâtre Jean Vilar
Mise en scène Armand Delcampe (mars 2006)
Atelier autour du texte « Au-delà les étoiles sont notre maison » de Abel Neves
Mise en scène de Daniela Bisconti à la Balsamine (mai 2006)
Gestion et programmation du Café-Théâtre de la Toison d'Or
Saison 2004 – 2005
Premières rencontres au théâtre de Poche (sept 2004)Mise en scène de Charlie Degotte et Sam Touzani Reprise de « Joconde sur vous » à la Samaritaine (déc 2004 et sept 2005)
Comédienne du seul-en-scène « Un poisson nommé Saphir » de Stéphanie Blanchoud
Mise en scène de Martine Willequet à la Samaritaine (mars 2005) et au Café-Théâtre de la Toison
d'Or (oct-nov 2005)
Madame dans « Feu la mère de Madame » de Feydeau
Mise en scène de Benoit Blampain (août 2005 au festival de Silly et déc 2005 au CCLJ)
Jouteuse à la Ligue d'improvisation Gestion et programmation du Café-Théâtre de la Toison d'Or Saison 2003 – 2004
Reprise de « J'aurais voulu vous le dire » à la Samaritaine (sept 2003) au Café-Théâtre de la
Toison d'Or (mars 2004) et au Botanique La Joconde dans « Joconde sur vous » de Hervé Le Tellier à la Clarencière
Mise en scène de Jean-François Brion (déc 2003)
Comédienne dans le spectacle « J'aurais voulu vous le dire » de Stéphanie
Blanchoud au Café-Théâtre La Soupape. Mise en scène de Patricia Dacosse (déc 2002)
Comédienne dans «Silence en coulisse » de M.Frayn au Waux-Hall à Nivelles avec la Compagnie
du Comble. Mise en scène de Patricia Dacosse (fev 2003)
La directrice dans « Je veux voir Mioussov » de Valentin Kataïev au Waux-Hall de
Nivelles. Mise en scène de Patricia Dacosse (fev 2002)
Yolande dans « Un Air de Famille » de Bacri-Jaoui au Centre Communataire de Joli- Bois à
Woluwé-St-Pierre avec les Copains d'Abord. Mise en scène de Michel Marchal (nov 2001)
Saison 1998 – 2001
Merteuil dans «Les Liaisons Dangereuses » de Choderlos de Laclos, la gouvernante dans
«Candide » de Voltaire, «La mastication des morts » Patrick Kermann, La Poncia dans «La
maison de Bernarda Alba
» de Lorca au Waux-Hall à Nivelles. Mises en scène de Patricia
Dacosse.
Une dame dans «Drôle de couple de dames » de Neil Simons. Mise en scène de Martine
Willequet, «Un sale égoïste » de Françoise Dorin et « Quand épousez-vous ma femme ? » de
J.Bernard-Luc. Mises en scène de Michel Marchal au Centre Communautaire de Joli-Bois avec les
Copains D'Abord.
• Académie de Nivelles (déclamation, art dramatique et improvisation) • Stage de Commedia d'ell arte avec Carlo Boso • Stages de clown avec Lory Leshin et Christian Wéry • Improvisation à la fédération et à la ligue • Stages d'initiation aux techniques du cirque (école sans filet) • Animations (clown et autres), café-théâtre, régies sur différents spectacles • Publicité interne pour Milly Film, figurations • Escrime avec Jacques Capelle Sports : natation, yoga, danse-mouvement, tennis, voile, … Curriculum vitae : Mars 08 BREUER Jean-François
Rue d'Albanie n°28
1060 Bruxelles
GSM : 0497/88.67.10

2005 : licencié en Art dramatique au Conservatoire Royal de Bruxelles.
2003 : déclamation (1er prix du Conservatoire Royal de Liège).
Art dramatique (2ème prix du conservatoire Royal de Liège).
FORMATIONS :
2003 : "analyse du mouvement et d'espace temps" dirigé par Marie-Christine Wavreille.
2001 : 10 années de piano au conservatoire de Verviers chez madame Dedek.
2000 : 3 années de chant au conservatoire de Verviers chez madame Louis.
XPERIENCES PRO
FESSIONNELLES :
THEATRE :
Prochainement : "Feu Fernand ou les folles funérailles" de Thierry Janssens, mise en scène de Brigitte Bailleux et
Guy Theunissen.
2008 : reprise "Arrête" à la Samaritaine
"Arrête" une création du café Théâtre de la Toison d'Or (mise en scène Gwen Berrou)Reprise de "Psychose dans le poulailler" au café Théâtre de la Toison d'Or.
2007 : "Dju ", une création de Charlie Degotte à Wolubilis "Psychose dans le poulailler" création du Café Théâtre de la Toison D'or 2006 : "L'atelier" Grumberg mise en scène Michel Kacenelenbogen au Théâtre le Public (rôle du mécano et accompagnement musical au piano sous la direction musical de Pascal Charpentier)"Confession de femme" (montage de textes et de chansons) mise en scène M. Wright 2005 : "Méli-mélo", création, mise en scène d'Adèle Cooken et de Jean-François Breuer (maison de la culture de Namur). "Premières rencontres, Belgique – Tchétchénie", théâtre de poche, mise en scène : J-M. D'Hoop, J-F.
Noville, Magali Pinglaut. Direction musicale : B. De Jaer, Chœur : I. Fontaine.
"Confession de femme" (montage de textes et de chansons) mise en scène M. Wright (Soupape et Flûte Enchantée).
Trilogie de Jacqueline Harpman : "le bandeau sur les yeux", "Œdipe illuminé" et "La dernière génération" mise en scène de Jean-Claude Idée (théâtre de la place des Martyrs).
2004 : montage sur la relation de couples, salle des tréteaux à Visé. 2002 : montage sur Brecht dirigé par Vincent Goffin (salle SFX1, Verviers).
2000 : cabaret Gainsbourg, dirigé par Ginette Matagne (centre culturel de Dison).
Contes pour enfants, "Cot cot à gogo" dirigé par José Rodrigez.
CINEMA :
2005 : Téléfilm, "Un lendemain matin".
2000 : court métrage, "Surprise", par Labrique Benjamin.
STAGE :
2004 : journée théâtre organisé par l'école SFX2 pour les élèves de 1ère année secondaire à Verviers.
DIVERS :
2002 : doublage au grand -Théâtre de Verviers, Philipe Luthers, RTBF Bruxelles.
2005 : Téléfilm, "Un lendemain matin".
2000 : court métrage, "Surprise", par Labrique Benjamin.
STAGE :
2004 : journée théâtre organisé par l'école SFX2 pour les élèves de 1ère année secondaire à Verviers.
DIVERS :
2002 : doublage au grand -Théâtre de Verviers, Philipe Luthers, RTBF Bruxelles.
Gwen Berrou:
Après des études secondaires d'arts plastiques, el e fait le conservatoire d'art dramatique de Nantes puis de Bruxel es. El e explore la technique Alexander, la danse contemporaine, l'écriture chorégraphique, le chant, le Yoga, le burlesque, le jeu d'acteur notamment avec Yoshi Oïda et la performance avec la Pacitti Cie.
El e a obtenu le prix du théâtre du meil eur espoir féminin en 2005.
Actuel ement, el e continue la mise en scène et co-écriture du duo d'acteurs- circassiens : Les volcanics.
El e met également en scène 7 artistes et leurs numéros dans un cabaret cirque pour le printemps été 2008.
El e est cofondatrice et comédienne de la Cie Petite âme avec laquel e el e a joué La trilogie de Belgrade de B.Serbljanovic, m e s par Yves Claessens (théâtre des doms à Avignon, Le public; prix du théâtre de la meil eure découverte 2005) et jouera dans Nuit Blanche, pièce écrite et m e s par Vincent Lécuyer aux c.c Riches claires en février 2009.
El e a joué au théâtre des Galeries dans Harold et Maude de C.Higgins m e s de Claude Enuset ; Dans le seul en scène de Françoise Berlanger, L'œuf blanc au festival « enfin seul » au théâtre de L'L en 2006.
Avec la Cie Chéri-chéri, el e a joué dans Une pucel e pour un goril e de F.Arrabal m e s de Olivier Massart ;Yvonne, princesse de bourgogne de W.Gombrowitz, m e s par Philippe Vauchel Bal -trap de X.Durringer m e s par Jasmina Douieb . On a aussi pu la voir dans :Oreste d'Euripide au théâtre National m e s de Julien Roy,La cantatrice Chauve d'Ionesco au théâtre Royal du parc m e s de Pierre FoxLes héros de mon enfance de M.Tremblay au c.c des Riches claires m e s de Jean- Michel Flagothier puis M-Paule Kumps à l'espace Delvaux. Dominique Bréda :
2003-2008
Photographie : Différentes expériences col ectives et individuel es. Parmi les
domaines abordés : architecture, photo de plateau, créations d'affiches, publicité,
portrait, création de books.
Création de Pop The Frog en col aboration avec Julien Pohl et Jessica Cogels.
Théâtre et musique :
Composition et interprétations musicales
pour différents spectacles : "L'opéra des
Gueux" écrit et mis en scène par Bernard Damien à l'XL théâtre, "Le laboratoire des
hal ucinations" mis en scène par Emmanuel Dekoninck à L'atelier 210, "Dieu habite
Düsselorf" mis en scène par Alexis Goslain au Centre Culturel des Riches Claires.
Ecritures : "Page Blanche" (Avec Alexis Goslain, au Théâtre de la Toison d'Or), "Les
dernières Volontés" (Avec Alexis Goslain, à la Samaritaine), "Arrête" (avec Gwen Berrou, Catherine
Decrolier et Jean-François Breuer au café-théâtre de la toison d'or) « Emma » (à la Samaritaine)
2000-2003
Cours de Photographie de la vil e de Bruxel es
1996-2000
Trois années dans la section « réalisation » à l'institut des arts de diffusion (IAD), Louvain-La-Neuve
Création Lumière et contact technique
Juan José Borrego :
0479/742.364
Dossier de presse:
Arrête ! Une mystification théâtrale pas piquée des vers (de comédie)
Ne vous fiez pas à la présentation plutôt hermétique du spectacle.
L'histoire est inénarrable en effet mais vaut bien plus que le résumé énigmatique et presque abscons qui vous est volontairement proposé.
Nous sommes au théâtre, (on s'en serait
douté non ?) pour assister à …A quoi
d'ailleurs bonne question !
Une représentation d'un spectacle, une
allégorie comique, une série de sketches,
un délire théâtral, une générale avant la
générale ?
A vous de voir …
Il ne faut pas déflorer les subtilités et
l'inventivité de ce Arrête un peu déjanté.
On connaissait le Stop ou Encore, on assiste ici à un mélange disparate (mais pas si insensé que
cela) qui allie toutes les touches de la télécommande : avance rapide, marche arrière, repeat et
pause, sans oublier les intermèdes et autres pages de pub si chères à nos petits écrans.
Sur scène deux comédiens Jean-François Breuer et Catherine Decrolier, tout à la fois acteurs,
joueurs, jouteurs, conférenciers, amuseurs, abuseurs, dérangés et dérangeurs qui vont dans une
série de valse-hésitation souffler le chaud et le froid, le vrai et le faux, interpeller le public pour
mieux le mystifier.
Mystification est le mot idéal pour qualifier ce spectacle plein d'humour à nul autre pareil.
Signé Dominique Breda et toute la bande de oufs qui font la jeune équipe du Café-Théâtre de la Toison d'Or, le texte est bien à l'image du lieu, insolite, surprenant, bon enfant et surtout ici drolatique.
La mise en scène, signée Gwen Berrou mélange habilement tous les genres, de l'humour à l'épopée, de la naïveté à la gêne, de l'arrogance à la flagornerie, de timidité à l'audace, de l'omnipotence à l'incertitude, elle obtient de ses deux (trois) comédiens qu'ils surfent sur l'éventail des émotions sans jamais rater une vague ou un creux (ou si cela était gageons qui cela était volontaire).
Difficile d'en dire plus.
A vous de vous faire mystifier théâtralement s'entend.
Pour le reste nos politiciens et autres gouvernants nous on déjà montré et fait subir le pire (et pas pour le rire) depuis longtemps.
Un seul conseil donc … Arrête ! de tergiverser et cours à la Toison d'Or(Ce Tutoiement se justifiait pour rimer avec le titre naturellement). Homogene : 06/03/2008 Sur les planches
Que dire ??
Le Théâtre de la Toison d'Or nous a proposé, jusqu'à présent en tous les cas, des spectacles de qualité. c'est vrai, il faut l'avouer, parfois avec un humour un peu potache, mais cela soulage les zygomatiques des spectateurs qui viennent pour cela ! Mais que dire de ce qui s'y passe quand la patronne des lieux, Nathalie, laisse les clefs à des petits jeunes, à peine sortis de l'œuf (référence à Pâques qui approche à grands pas, pour ceux qui n'auraient pas compris - Arrête ! Tu embrouilles tout le monde avec tes histoires d'œuf ! ) Bon reprenons ! Comme la majorité des théâtres, les spectacles au TTO ont lieu du mardi au samedi . Mais que se passe-t-il le dimanche et le lundi alors ? C'est ici que cela devient intéressant . les dimanches et les lundis, il y a l'équipe du Café Théâtre de la Toison d'Or qui occupe les lieux et propose aux spectateurs ses créations . Oui, toute l'équipe se met à l'écriture, mise en scène d'un spectacle qu'ils répètent jours et nuits sans relâche, avec force et conviction pour parfois se retrouver devant des montagnes insurmontables qu'ils finissent toujours par vaincre en appliquant notre devise à tous : « L'union fait la force » ! Bon, arrêtons là le carnage ! Cela fait deux jours que l'on est rentrés de la représentation d'« Arrête ! » . cela fait deux jours qu'on réfléchit comment vous présenter cette pièce, drôle à souhait, avec une interactivité entre les personnages telle que le spectateur en a le souffle coupé, souffle qu'il reprend au plus vite pour, un ne pas mourir, cela serait dommage, mais aussi pour dans un deuxième temps, éclater de rire ! Nous nous voyons dans l'impossibilité d'écrire ce billet de la même manière que les autres . sinon, on vous coupera l'herbe sous le pied et cela vous enlèvera le bonheur de voir ces comédiens . Mais nous voulons vous pousser à aller voir cette pièce !! Sur ce coup là, ayez confiance en nous !!! Vous ne le regretterez pas, c'est promis ! Tous ce que l'on peut vous dire, c'est que les comédiens sont très très très bons ! Ils sont jeunes et bourrés . de talent et non pas de boissons alcoolisées ! Vous plongerez avec eux dans un univers . un peu spécial, d'un côté loin de vous et de l'autre très proche - relisez le premier et le troisième paragraphe de ce billet, cela vous donnera une petite idée . enfin espérons le ! Vous allez rire en les voyant. Vous allez vous étonner du jeu d'acteurs, toujours en progrès. Vous allez être surpris par les moyens scéniques mis à leur disposition mais surtout ce qu'ils en font ! Ouvrez en grand vos oreilles et vos yeux . et gardez toujours en tête cette question : « Entre vous et eux, qui est dans le réel ? » A quelques minutes de la Place Fernand Coq, il y a la Porte de Namur avec ses cafés et restaurants, ses magasins de luxe, son cinéma que certains qualifieront également de luxe, ses galeries et son théâtre . un théâtre qui se veut drôle, accueillant, . un théâtre, et une équipe, jeune et dynamique . un théâtre qui a son propre « laboratoire » du rire. Ce laboratoire aux accents de western américain - encore un indice par rapport à la pièce ! - a ses portes ouvertes dès 19h30 tous les dimanches et lundis jusqu'au 24 mars. Nous en sommes revenus vivants et en pleine forme !! Et vous ? Théâtralement vôtre. Laurent MassyRédacteur en chef adjoint Partcipation à l'émission de 50° Nord le 4 avril 2008.
Contact et réservations:

Source: http://www.comedien.be/IMG/pdf/Dossier_20diffusion_20Arr_EAte.pdf

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Advanced Software Protection Now Diego Bendersky1,2, Ariel Futoransky1, Luciano Notarfrancesco1, Carlos Sarraute1,3, and Ariel Waissbein1,3 1 Corelabs, Core Security Technologies; 2 Departamento de Computaci´on, FCEyN, Universidad de Buenos Aires (UBA), 3 Departamento de Matem´atica, FCEyN, UBA Argentina. Abstract. We introduce a novel software-protection method, which canbe fully implemented with today's technologies, that provides traitortracing and license-enforcement functionalities, and requires no addi-tional hardware nor inter-connectivity other than those needed to ex-ecute the respective protected software.In [1] authors introduce the secure triggers and show that it is secure,modulo the existence of an ind-cpa secure block cipher. In this work,we present a framework for license enforcement and fingerprinting ofcomputer programs in which these capabilities are coupled with securetriggers to produce a secure software protection system.

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