Medical Care |

Medical Care

##SEVER##

/r/rbnsq.org1.html

Les antibiotiques sont produits sous des formes pharmaceutiques telles que des pilules acheter du diflucan.

elles permettent d'injecter la quantité de préparation strictement nécessaire.

Microsoft word - qdn 10 version finale









CENTRE HOSPITALIER SPECIALISE DE 15 ter rue St Ouen - B.P. 223 - 14012 CAEN Cedex - Tel : 02 31 30 50 59 / Fax : 02 31 30 50 10 Nouveaux principes actifs . 2 Sortie de réserve hospitalière . 14 Changements d'indications et de posologies . 16 Divers (nouvelles formes/nouveaux dosages, changement decomposition, nouvelles associations, nouvelle présentation, changement de noms, nouvelles copies) . 26 Pharmacovigilance . 31 Des retraits du marché . 47 Index . 51 Nouveaux principes actifs
MOZOBIL 24MG/1,2ML SOL INJ SC
À l'hôpital, rétrocédable Prescription hospitalièreréservée oncologues ethématologuesSurveillance particulièreMédicament orphelin - Immunostimulant, antagoniste des récepteurs CXCR4, indiqué en association au G-CSF(granulocyte-colony stimulating factor, filgrastim/NEUPOGEN) pour la mobilisation descellules souches hématopoïétiques (CSH) lors d'une autogreffe dans le lymphome ou lemyélome multiple, en cas d'échec au G-CSF seul.
- 0,24 mg/Kg/jour 6 à 11 heures avant la cytaphérèse, après 4 jours sous G-CSF.
- EI les plus fréquents : réactions locales au site d'injection, diarrhées, vomissements.
Selon Prescrire, pas assez de recul pour être certain de l'absence d'aggravation de la maladiepar mobilisation des cellules malignes et des troubles immunitaires. Le risque d'IdM est àobserver attentivement après commercialisation- Il n'y a pas d'essai comparant directement le plérixafor au G-CSF ASMR III (modérée) par rapport au NEUPOGEN seul, chez les patients atteints de lymphome
ou de myélome multiple dont les cellules se mobilisent mal.
P avril et sept ]
CEPLENE 0.5MG/0.5ML SOL INJ SC
Lab EpiCept (Meda en France) Prescription hospitalièreréservée oncologues ethématologues Surveillance particulièreMédicament orphelin Immunomodulateur indiqué dans le traitement d'entretien de l'adulte atteint de leucémieaigüe myéloblastique (LAM) en 1ère rémission en association avec l'interleukine 2 (IL2).
Le mécanisme d'action n'est pas entièrement établi. Il optimise les fonctions antileucémiquesdes cellules NK et T : il protège les cellules NK et T (responsables de la destruction immuno-médiée des cellules leucémiques résiduelles) activées par l'IL2 contre l'inhibition induite parles radicaux libres d'oxygène et l'apoptose.
Posologie : 2 inj SC/j de 0.5mg, 1 à 3min après chaque inj d'IL2. La vitesse d'injection nedoit pas dépasser 0.1ml/min. L'injection doit être faite dans une région anatomiquementdifférente de l'IL2.
EI : bouffées de chaleur, migraines, réaction au site d'injection, fièvre, fatigueIAM : médicaments antagonistes des récepteurs à l'histamine, antihypertenseurs, stéroïdessystémiques.
CI : hypersensibilité au principe actif ou à des excipients, patients ayant une fonctioncardiaque altérée, grossesse et allaitement.
ASMR V (aucune)
[P juil ] [RCP]LEVACT 25MG/10ML, 100MG/40ML PDRE POUR SOL A DILUER POUR
PERFUSION IV
Prescription hospitalièreréservée aux oncologues ethématologuesSurveillance particulière Agent alkylant antitumoralIndication : - en 1ère ligne dans le traitement de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) (stade BinetB ou C) lorsqu'une polychimiothérapie comportant de la fludarabine n'est pasappropriée.
- Traitement en monothérapie du lymphome non hodgkinien (LNH) indolent enprogression, dans les 6 mois, chez des patients ayant reçu un traitement par rituximabseul ou en association.
- En première ligne dans le traitement du myélome multiple (MM) (stade II enprogression ou stade III de Durie-Salmon) en association avec la prednisone chez les plusde 65 ans non éligibles pour la greffe autologue de cellules souches et présentant uneneuropathie excluant le traitement comportant du thalidomide ou du bortézomib.
Le traitement ne doit pas être débuté si le taux de leucocytes et/ou de plaquettes chute à desvaleurs respectivement inférieures à 3000/µl ou à 75000/µl.
Posologie : 1ère administration à J1 et J2 de 100mg/m2 (LLC), 120mg/m2 (LNH), 120-150mg/m2 (MM)) en perfusion intraveineuse de 30 à 60 min, puis toutes les 4 semaines (LLCet MM) et toutes les 3 semaines (LNH).
EI : réactions allergiques, infections, troubles hématologiques : thrombocytopénie,neutropénie.
ASMR : LLC : ASMR III (modeste), LNH : ASMR III (modeste), MM : ASMR V (aucune)
[HAS] [Thériaque]
VOTRIENT 200 ET 400 MG CP
En ville et à l'hôpital (en cours) réservée oncologues et Cytotoxique, inhibiteur de thyrosines kinases dont celle liée au récepteur du facteur decroissance endothélial vasculaire (VEGFR) d'où une action antiangiogénèse. Il est indiquédans le traitement de première ligne des cancers du rein avancés et chez les patientspréalablement traités par des cytokines à un stade avancé de leur maladie.
Le gain en matière de survie sans aggravation radiologique du cancer est de quelques mois, cequi semble du même ordre de grandeur que celui constaté avec d'autres cytotoxiques utilisésdans cette situation, tels que le sunitinib SUTENT ou le sorafénib NEXAVAR.
Posologie : 800mg une fois par jour sans nourriture, au moins une heure avant ou deux heuresaprès un repas. Les comprimés pelliculés doivent être pris entiers avec de l'eau et non cassésou écrasés.
CI : insuffisance hépatique sévère.
EI : troubles cardiovasculaires dont torsades de pointe, troubles digestifs (perforationsdigestives, diarrhées, nausées, vomissements, douleurs abdominales), hépatotoxicité, érythrodysesthésies palmoplantaires, modification de la couleur des cheveux, troubleshématologiques, protéinuries…IAM : nombreuses (inhibiteur des isoenzymes CYP 3A4, 2C8 et 2D6).
ASMR non déterminée
[P nov] [RCP]JAVLOR 50, 100 ET 250MG/FLACON (25MG/ML) SOL A DILUER PR PERF IV
À l'hôpital, rétrocédable Lab Pierre Fabre Médicament Prescription hospitalièreréservée oncologues ethématologuesSurveillance particulière Dérivé fluoré de la vinblastine, vinca-alcaloïde inhibiteur du fuseau, indiqué en monothérapiedans le cancer endothélial de la vessie à cellules transitionnelles à un stade avancé oumétastasé, après échec d'un traitement préalable à base de cisplatine.
Posologie: 320mg/m2 toutes les 3 semaines en perf IV de 20 minutes.
EI des autres alcaloïdes de la pervenche : troubles hématologiques fréquents souvent graves,constipation sévère, allongement du QT.
Cons. 4°C ASMR V (aucune) par rapport aux autres traitements de 2ème ligne
[P juin] [HAS]MULTAQ 400MG CP PELLICULE
En ville et à l'hôpital Lab Sanofi-aventis France Antiarythmique de classe IIIChimiquement proche de l'amiodarone, mais ne contient pas d'iode (pourrait diminuer leseffets indésirables thyroïdiens) ni de groupe méthylsulfamide (diminuant la lipophilie et peutêtre les effets indésirables neurologiques).
Indiqué chez l'adulte cliniquement stable présentant un ATCD de fibrillation auriculaire (FA)ou actuellement en FA non permanente, afin de prévenir les récidives ou de ralentir lafréquence cardiaque.
Il est moins efficace que l'amiodarone sur le taux d'échec, défini par un critère combinéassociant la première récidive de fibrillation auriculaire et l'arrêt de traitement prématuré pourintolérance ou manque d'efficacité.
Posologie : 400mg matin et soir au moment des repas.
Le traitement par antiarythmique de classe I et III doit être arrêté avant l'initiation de Multaq.
EI proches de ceux de l'amiodarone : troubles gastro-intestinaux, asthénie, bradycardies,troubles cutanés, augmentation de la créatinine et interaction avec les CYP3A4 et 2D6. Unetératogénicité n'est pas à exclure.
Janvier 2011 : des cas d'atteintes hépatiques sévères ont été décrits imposant un bilanhépatique avant instauration, puis tous les mois pendant 6 mois, à 9 et 12 mois.
Contre-indications absolues: - Médicament à risque de torsade de pointe.
- Insuffisance hépatique et rénale sévère.
IAM : - Jus de pamplemousse - Inhibiteur calcique (inhibiteur modéré du CYP3A4) : "risque identifié important" à utiliser avec prudence avec la dronédarone.
- Digoxine (inhibiteur puissant de la glycoprotéine-P) doit être diminuée demoitié avec surveillance de la digoxinémie et suivi clinique et électrocardiographiquerecommandé.
- Warfarine (substrat de 2C9) : surveillance de l'INR ASMR V (aucune)
[HAS] [P fev] [IL janv 2011]EPORATIO 1000, 2000, 3000, 4000, 5000 UI/0,5 ML, 10000, 20000 ET 30000 UI/ML
SOL INJ EN SERINGUE PREREMPLIE
Epoétine thêta En ville et à l'hôpital PIH annuelle ou médecin exerçantdans un centre de dialyseMédicament d'exception - Antianémique, stimulant de l'érythropoïèse.
- Indiqué en première intention dans le traitement de l'anémie symptomatique associée à l'insuffisance rénale chronique chez l'adulte et l'anémie symptomatique des patientscancéreux adultes atteints de tumeurs malignes non myéloïdes et traités pas chimiothérapie.
- voies : SC ou IV- posologie initiale : 20 UI/kg de poids corporel 3 fois/semaine en SC- le traitement est divisé en 2 phases : une phase de correction et une phase d'entretien. La dose est à adapter pour chaque patient, sans dépasser une dose max de 700 UI/kg de poidscorporel par semaine.
- fait l'objet d'un plan de gestion des risques (PGR).
ASMR V (aucune) par rapport aux autres agents stimulant l'érythropoïèse [P, LIO, VP mai]
Tableau comparatif des EPOETINES en fonction de leur AMM cancérologie (tumeurs solides, lymphomes malins ou
myélome multiple de l'adulte)
don de sang autologue
chirurgie orthopédique majeure (carence martiale)
cancérologie (tumeurs malignes non myéloides de l'adulte)
NEORECORMON don de sang autologue
anémie du prématuré
néphrologie (adulte seulement)
cancérologie (tumeurs malignes non myéloides de l'adulte)
DARBEPOIETINE α
(5 chaînes N-glucidiques) cancérologie ( tumeurs malignes non myéloides de l'adulte)
GLYCOL-EPOIETINE β
voie d'administration SC ou IV à partir de Vidal/Thériaque, oct 2010  SCINTIMUN 1MG TROUSSE POUR PREP RADIOPHARMACEUTIQUE
Réserve hospitalière Lab CIS Bio International Prescription réservée auPraticien autorisé - Ig G1 murine monoclonale antigranulocytes indiquée pour la détermination de la
localisation d'une inflammation ou d'une infection du squelette en cas de suspicion
d'ostéomyélite chez l'adulte.
- Le technétium n'est pas inclus dans la trousse, la ½ vie étant trop faible.
Réactions anaphylactiques Cf Pharmacovigilance
ASMR V (aucune) par rapport aux autres spécialités à base de technétium [VP mars, avril] [HAS]
SAMSCA 15 ET 30 MG CP
En ville et à l'hôpital (en cours) Lab Otsuka Pharmaceutical France PIH annuelleSurveillance particulière - Antagoniste non peptidique des récepteurs V2 de la vasopressine (famille des vaptans).
Indiqué dans l'hyponatrémie secondaire à un syndrome de sécrétion inappropriéed'hormone antidiurétique (SIADH).
- Mode d'action : s'opposent à l'action de l'ADH. Ils provoquent ainsi une diurèse aqueuse, entraînant une élévation de la concentration plasmatique de sodium.
- Instauration du traitement en milieu hospitalier (surveillance étroite de la natrémie et du bilan volémique). Les doses peuvent aller de 15 à 60 mg/jour pour atteindre la concentrationsérique en sodium recherchée (pendant ou en dehors d'un repas, de préférence le matin).
- Métabolisé par l'isoenzyme CYP 3A4 du cytochrome P450  risque élevé d'IAMLe traitement de référence repose sur la restriction hydrique et ladéméclocycline/ALKONATREM, seul médicament ayant une AMM dans cette indication ASMR V (aucune) (absence de données comparatives versus produit actif)
[P mai] [HAS]
ONGLYZA 5MG CP
En ville et à l'hôpital Lab BMS/AstraZeneca Troisième inhibiteur de la dipeptidyl peptidase 4 (gliptine) après la sitagliptine/JANUVIA-XELEVIA et la vidagliptine/GALVUS indiqué chez l'adulte atteint de diabète de type 2 pouraméliorer le contrôle de la glycémie, en association à la metformine ou à un sulfamidehypoglycémiant ou à une glitazone.
Posologie : 1 cp par jour à n'importe quel moment de la journéeEI voisins de ceux des autres gliptines : infections urinaires et des voies respiratoiressupérieures, hypoglycémie (en association avec un sulfamide hypoglycémiant), troublesdigestifs, réaction d'hypersensibilité, oedèmes périphériques.
IAM plus nombreuses qu'avec les autres gliptines : prudence avec les inhibiteurs (diltiazem,kétoconazole…) et inducteurs (rifampicine, carbamazépine, phénytoïne, dexaméthasone…)du cytochrome P450 3A4/5, car métabolisée par cette isoenzyme.
ASMR V (aucune)
[P sept et nov] [VP, IL , LIO sept]
ILARIS 150MG PDRE POUR SOL INJ SC
En ville et à l'hôpital Prescription hospitalièrePrescription initiale etrenouvellement réservésrhumatologues, internistes,dermatologues ou pédiatresMédicament d'exceptionSurveillance particulière Ac monoclonal anti IL1β humaine indiqué chez l'adulte, l'adolescent et l'enfant de plus de 4 ans et pesant plus de 15kg dans le traitement du syndrome périodique associé à la cryopyrine(CAPS). Les CAPS résultent d'un phénomène auto-inflammatoire lié à une mutationgénétique induisant la libération excessive et incontrôlée d'une cytokine (IL1β) responsable des symptômes (fièvre, rash, conjonctivite, fatigue, arthralgies…).
Posologie : - 150mg toutes les 8 semaines pour les patients pesant plus de 40kg.
- 2mg/kg toutes les 8 semaines entre 15 et 40kg  intérêt par rapport au rilonacept (ARCALYST) qui s'injecte toutes les semaines EI les plus fréquents : infections respiratoires hautes et rhinopharyngites, réactionsd'hypersensibilité.
Risque d'infections graves (infections opportunistes bactériennes, virales et fongiques) etd'immunodépression.
IAM : warfarine, inhibiteurs TNFα, vaccin vivant atténué Cons. 4°C ASMR II (importante)
[VP sept] [P oct]
ARCALYST 220 MG PDRE ET SOLVANT POUR SOL INJ SC
Lab Regeneron EUK Non commercialisé en février 2011 Protéine recombinante qui se lie à l'interleukine 1, indiquée dans le syndrome périodiqueassocié à la cryopyrineL'effet immunodépresseur expose à des infections et à un risque de cancer, notamment delymphome à long terme1 inj/semaineCons. 4° C ASMR non déterminée
ADENURIC 80 ET 120 MG CP
En ville et à l'hôpital Lab Menarini et Beaufour Ipsen - Inhibiteur non purinique de la xanthine oxydase et de la synthèse de l'acide urique comme l'allopurinol/ZYLORIC, indiqué dans l'hyperuricémie chronique dans les cas où un dépôtd'urate s'est déjà produit (incluant des antécédents ou la présence de tophus et/ou d'arthritegoutteuse).
- Dose recommandée : 80 mg/j, pendant ou en dehors des repas. La posologie sera de 120 mg/j si après 2 à 4 sem l'uricémie est > 60 mg/L (objectif thérapeutique).
- Pendant les 6 premiers mois, le patient reçoit un traitement préventif de la crise de goutte (AINS, colchicine).
- Alternative à l'allopurinol (traitement de ref.) en cas d'IR légère à modérée ou si intolérance ASMR IV (mineure)
Par rapport à allopurinol : effet hypouricémiant > mais risques cardiovasculaires
hépatiques. Le traitement de 1ère ligne reste allopurinol après diminution des apportscaloriques et puriniques (charcuterie, abats) et des boissons alcoolisées[VP, IL, LIO mars] [P mai] [HAS]RESIKALI PDRE PR SUSP BUV OU RECTALE, RECIPIENT MULTIDOSE DE
500G + C. MESURE DE 20G.
Polystyrène sulfonate de calcium En ville et à l'hôpital - Résine échangeuse d'ions, indiquée dans le traitement de l'hyperkaliémie (responsable de toubles cardiaques qui engagent le pronostic vital) chez l'insuffisant rénal chronique ouaigu, y compris chez les patients dialysés.
- Voie orale : mélange à 150 ml de liquide : eau, thé ou boissons non alcoolisées (pas de jus de fruits, riches en K+) - chez l'adulte : 1 c. mesure 1 à 3 fois/j- chez l'enfant : 0,5 à 1 g/kg de poids corporel par jour en plusieurs prises (au moins 3) La prise doit s'effectuer au cours des principaux repas, au moins 3h après la prised'antiacide, de laxatif et de carbonate de calcium.
- Voie rectale : après un lavement rectal évacuateur, mise en suspension dans 150 ml de solution de glucose à 5 % - chez l'adulte : 2 c. mesure 1 à 3 fois/j- chez l'enfant : doses au moins équivalentes aux doses administrées par voie oraleL'administration simultanée de sorbitol expose à des nécroses coliques.
ASMR V (aucune) par rapport aux autres résines échangeuses d'ions hypokaliémiantes
(KAYEXALATE et CALCIUM SORBISTERIT)
[VP, LIO janv] [HAS] [P mai]
RENVELA 800 MG CP OU 2,4 G PDRE POUR SUSP BUV SACHET
Carbonate de sévélamer En ville et à l'hôpital - A rapprocher du chlorhydrate de sévélamer / RENAGEL. Chélateur du phosphore- Indiqué dans le contrôle de l'hyperphosphorémie chez l'adulte hémodialysé ou en dialysepéritonéale et chez l'adulte insuffisant rénal chronique non dialysé avec un taux de phosphatessériques supérieur ou égal à 1,78 mmol/l. Renvela doit être utilisé dans le cadre d'uneapproche thérapeutique multiple, pouvant inclure un supplément calcique, de la vitamine1,25- dihydroxy D3 ou un analogue, pour prévenir le développement d'une ostéodystrophierénale- Les sachets sont à reconstituer dans 60 ml d'eau- Posologie initiale : 2,4 ou 4,8g/j en fonction des besoins cliniques et du taux de phosphatessériques pris 3 fois/j avec les repas. Cette posologie peut être augmentée toutes les 2 à 4semaines jusqu'à obtention d'un taux de phosphates acceptable ASMR V (aucune)
[VP oct] [P fév]
PHOSPHOSORB 660 MG CP
Acétate de calcium En ville et à l'hôpital Lab Fresenius médical care - Sel de calcium chélateur de phosphore, indiqué dansl'hyperphosphatémie/hyperphosphorémie des patients insuffisants rénaux chroniques dialysés,comme le carbonate de calcium/CALCIDIA et EUCALCIC - Posologie initiale recommandée : 2 cp 3 fois/j, augmentée progressivement sauf en cas
d'hypercalcémie pour atteindre généralement 3 à 4 cp au cours de chaque repas pour une
chélation optimale. Avaler les cp entiers de préférence. Prendre les autres médicaments à
distance d'au moins 2h.
ASMR V (aucune)
[VP sept] [LIO août] [P janv, sept et janv 2011]SILODYX ET UROREC 4 ET 8MG GELULES
En ville et à l'hôpital Lab Zambon France et lab Bouchara-Recordati 5ème α bloquant 1a sélectif indiqué dans le traitement symptomatique de l'hypertrophie bénigne de la prostate, comme l'alfuzosine XATRALPosologie : 4 à 8mg/j. La gélule doit être avalée entière sans être ouverte ni croquée pendantun repas, de préférence avec un verre d'eau et à heure fixe.
EI : troubles de l'éjaculation, diarrhée, vertiges, hypotension orthostatique, céphalées,congestion nasale, fatigue.
ASMR V (aucune) par rapport à tamsulosine JOSIR LP 0.4mg
[VP nov] [HAS]
QUTENZA 179MG PATCH (20X14 CM) 8%
En ville et à l'hôpital (en cours) La capsaïcine est une substance naturelle extraite du piment rouge.
- Antidouleur entraînant une déplétion en substance P des terminaisons nerveuses sensitives.
Agoniste des récepteurs vanilloïdes présents au niveau des terminaisons nerveuses
périphériques et centrales des neurones sensoriels. Indiqué dans les douleurs neuropathiques
périphériques non diabétiques de l'adulte (douleurs postzostériennes ou liées à l'infection
HIV), seul ou en association avec d'autres antalgiques.
L'utilisation ponctuelle de capsaïcine libère une partie de substance P des terminaisonsnerveuses, ce qui entraîne une exacerbation de la douleur, au contraire en applicationchronique, elle les vide de substance P ce qui réduit la transmission de la douleur- Pas d'essai versus lidocaïne emplâtre VERSATIS (cf sortie de la réserve hospitalière)- A appliquer sur les lésions les plus douloureuses (4 patchs maximum) 30 min sur les pieds et 60 min pour le reste du corps. A répéter tous les 90 jours si nécessaire.
- A utiliser dans les 2 heures suivant l'ouverture du sachet.
- EI : douleurs, érythèmes, oedèmes, prurit, papule au site d'application, HTA transitoire (réaction à la douleur provoquée par le patch), signes d'insuffisance coronaire, troubles durythme.
- Nécessité d'anesthésier la zone d'application une heure au préalable.
- Fort pouvoir irritant : attention à l'application et au retrait du patch : port de gants nitriles (contre le risque de nébulisation) .
- Gel nettoyant et sachet pour déchets médicaux fournis ASMR V (aucune)
[P avril]
FIRDAPSE 10MG CP SECABLE
En ville et à l'hôpital Lab Biomarin Europe Ltd réservée oncologues, neurologues et internistes Médicament orphelin Bloqueur des canaux K voltage-dépendantsIndication en première ligne dans le traitement symptomatique du syndrome myasthénique deLambert-Eaton chez l'adulte. Ce syndrome (SMLE) est paranéoplasique dans 50 à 60 % descas. Il est alors associé à un carcinome bronchique anaplasique à petites cellules. Il est dû àdes anticorps dirigés contre les canaux calciques de la terminaison nerveuse. La réponseimmunitaire primitivement dirigée contre l'antigène tumoral (canal calcique de la tumeur)induirait secondairement (par réaction croisée) le syndrome myasthénique. Le trouble de latransmission neuro-musculaire est présynaptique. La traduction électromyographique est uneffondrement de l'amplitude du potentiel d'action musculaire.
L'amifampridine prolonge la dépolarisation membranaire des cellules présynaptiques etaugmente ainsi la transmission neuromusculaire.
Le traitement étiologique du LEMS consiste en un traitement du cancer ou de la maladie auto-immune sous-jacents.
Posologie : dose initiale recommandée /j : 15 mg en 3 à 4 prises au cours d'un repas, dosemax/j : 60 mg, dose maximale par prise : 20 mg.
EI : paresthésies, convulsions, vertiges transitoires, étourdissements, asthénie.
ASMR IV (mineure)
[HAS] [RCP] [LIO nov]
ONBREZ BREEZHALER 150 ET 300µG PDRE POUR INHALATION EN
En ville et à l'hôpital (en cours) Lab Novartis Pharma - Bêta-2 stimulant de longue durée d'action, indiqué dans le traitement bronchodilatateur continu de l'obstruction des voies respiratoires chez l'adulte atteint de BPCO.
- La dose recommandée est l'inhalation du contenu d'une gélule de 150 µg 1 fois / jour à l'aide de l'inhalateur. La posologie ne doit être augmentée que sur avis médical, avec unedose max de 300 µg 1 fois/j - Il doit être administré quotidiennement à heure fixe (en cas d'omission d'une dose, la dose suivante doit être prise à l'heure habituelle le lendemain).
- EI les plus fréquents: rhinopharyngite, toux, infections respiratoires hautes et céphalées.
Il se présente sous la forme d'un inhalateur monodose, à jeter après 30 jours d'utilisation.
Le salmétérol / SEREVENT AEROSOL DOSEUR ET DISKUS et le formotérol /FORMOAIR AEROSOL DOSEUR ont déjà cette indication.
ASMR non déterminée
[VP janv] [EPAR] [LIO nov]
ARCOXIA 30 ET 60 MG CP
En ville et à l'hôpital - AINS, inhibiteur sélectif de la COX-2 indiqué en 2ème intention dans le traitement symptomatique de l'arthrose.
- Dose recommandée : 30 mg/j après évaluation des risques de chaque patient et après échec au paracétamol. Si le soulagement des symptômes est insuffisant, passer à 60 mg/j (dosemax).
- Possibilité d'augmentation des risques cardiovasculaires : prescrire à la dose minimale journalière efficace pendant la période la plus courte possible.
- Contrôle de la PA dans les 2 semaines après initiation du traitement et régulièrement par lasuite.
Le RCP d'ARCOXIA précise qu'il peut être associé à un risque d'HTA plus fréquent et plussévère qu'avec d'autres AINS et coxibs, en particulier à dose élevée.
- Contrôle de l'INR au début et surveillance de la fonction rénale chez les patients sous IEC - L'efficacité est plus précoce si le cp est pris sans aliment.
La commercialisation d'ARCOXIA en France est conditionnée par un plan de gestion desrisques (PGR) qui inclut un suivi national de pharmacovigilance ASMR V aucune par rapport aux autres AINS indiqués dans l'arthrose
[VP, IL, LIO mars] [P avril] [HAS]
CIMZIA 200MG/1ML SERINGUE PRE-REMPLIE SC- BTE DE 2
En ville et à l'hôpital Prescription initiale hospitalièreannuelle et renouvellement réservésrhumatologues et internistesMédicament d'exceptionRemb 65% Immunodépresseur, anti-TNFα pégylé indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, modérée à sévère, chez l'adulte en association au méthotrexate en cas deréponse inadéquate aux traitements de fond ou en monothérapie en cas d'intolérance auméthotrexate.
En association au méthotrexate, il ralentit la progression des dommages structurauxarticulaires et améliore les capacités fonctionnelles. Aucune étude le comparant aux autresanti-TNFα ou ayant évalué son efficacité en cas d'échec à un autre anti-TNFα n'est à ce jour disponible.
La pegylation augmente la demi-vie en améliorant la stabilité de la structure moléculaire, lasolubilité en solution aqueuse et la biodisponibilité.
Posologie : 2 inj de 200mg le même jour aux semaines 0, 2 et 4 puis 200mg toutes les 2semaines dans la cuisse ou l'abdomen.
EI : proches des autres anti-TNFα dominés par des infections parfois graves et des cancers à long terme. Risque hémorragique important.
CI : hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients, tuberculose évolutive ouautres infections sévères telles que sepsis ou infections opportunistes, insuffisance cardiaquemodérée à sévère.
ASMR V (aucune)
[P juil et nov] [dossier CNHIM oct]PREVENAR 13 SERINGUE PREREMPLIE DE 0,5 ML POUR INJ IM
Vaccin pneumococcique osidique conjugué à 13 valencesLab Wyeth En ville et à l'hôpitalRemb 65% - Immunisation active pour la prévention des maladies invasives, pneumonies et otites moyennes aiguës causées par 13 des 91 sérotypes de Streptococcus pneumoniae chez lenourrisson et l'enfant de moins de 5 ans.
Calendrier vaccinal 2010 : remplace le vaccin à 7 valencesEnfants de 2 mois à 2 ans : 2 doses à 2 et 4 mois – Rappel à 12 mois sauf prématurés etnourrissons ayant une pathologie les exposant à un risque élevé d'infection invasive àpneumocoque, qui nécessitent 3 doses à 2, 3 et 4 mois avec un rappel à 12 moisEnfants de 2 à 5 ans non précédemment vaccinés avec facteurs de risque de développer uneinfection invasive à pneumocoque : 2 doses à 2 mois d'intervalle suivies d'une dose au moins2 mois aprèsEI : réactions au site d'injection, fièvre, perte d'appétit, irritabilité, troubles du sommeilCons. 4°C ASMR de même niveau que celle obtenue en 2002 et 2009 par PREVENAR 7
ASMR I (majeure) pour la prévention des infections invasives à S. pneumoniae (bactériennes
et méningites) chez les enfants dont la vaccination est recommandée par le HCSP.
ASMR V (aucune) pour la prévention des otites moyennes aiguës et des pneumonies sans
confirmation microbiologique du diagnostic.
[VP juin] [P sept] [HAS]
MENVEO (flacon pdre + une seringue de solution) 0,5 ML POUR INJ IM
Vaccin méningococcique polyosidique conjugué des sérogroupes A, C, W135 et Y
Lab Novartis vaccines
A l'hôpital et centres devaccinations (en cours)NR - Indiqué dans l'immunisation active des adolescents (âgés de plus de 11 ans) et des adultes
à risque d'exposition à Neisseria meningitidis des sérogroupes A, C, W135 et Y, pourprévenir la maladie invasive- poso : reconstitution extemporanée, injection IM d'une dose unique de 0,5 ml.
- EI : douleur au site d'injection, céphalées, nausées.
- Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) recommande que tous les nourrissons âgés de12 à 24 mois reçoivent une dose de vaccin et que, en rattrapage et de façon transitoire lesenfants, les adolescents et les adultes jusqu'à l'âge de 24 ans révolus soient égalementvaccinés.
- Selon le HCSP il faut respecter 1 délai de 3 ans après l'injection d'un vaccin non conjugué.
Cons. 4°C ASMR V (aucune) par rapport à Mencevax
Ci-après la liste des vaccins méningococciques disponibles à partir de : Liste des vaccins méningococciques disponibles : Pour les adultes et enfants de plus de 2 ans : une seule dose (0,5 ml) de vaccin reconstitué IM ou SC.
sérogroupes A et C Revaccination : indiquée après 2 à 4 ans en fonction de l'âge du patient lors de la première dose, du risque d'exposition, et du sérogroupe impliqué à partir de
- Chez le nourrisson entre 2 et 12 mois : 2 doses de 0.5ml chacune administrée avec un interval e d'au moins 2 mois et une dose de à partir de
rappel dans le 2ème année de vie, en respectant un délai d'au moins 6 mois entre la 2nde dose et le rappel.
NOVARTIS VACCINES - Chez l'enfant âgé de plus de 1 an, l'adolescent et l'adulte : une dose unique de 0.5 ml à partir de
Une dose de 0,5 ml en SC sérogroupe A, C, W135 et Y Les sujets restant exposés à un risque accru de maladie méningococcique invasive peuvent être revaccinés- Primovaccination : 1 dose unique - Revaccination après 3 à 5 ans en cas d'exposition continue ou sérogroupe A, C, W135 et Y répétée à des épidémies non commercialisé non commercialisé Une dose unique de 0,5 ml en IM dans le muscle deltoïde en France (dispo en sérogroupe A, C, W135 et Y ATU jusqu'en août Une dose unique de 0,5 ml en IM dans le muscle deltoïde à partir de 11 ans NOVARTIS VACCINES sérogroupe A, C, W135 et Y Les vaccins polysaccharidiques non conjugués sont généralement peu immunogènes, enparticulier avant l'âge de 2 ans (système immunitaire immature). La réponse immune contreles polyosides est thymo-indépendante et n'induit donc pas de mémoire immunologique. Ilsconfèrent une protection qui ne dure que 2 à 3 ans et ne diminuent pas le portage de labactérie.
Les vaccins conjugués sont créés en couplant de manière chimique une protéine telle qu'uneanatoxine diphtérique ou tétanique à un antigène polyoside. Ils induisent une réponseimmunitaire thymo-dépendante, réponse apparaissant dans la petite enfance (dès 2 mois).
L'induction de la mémoire immune permet une réponse immunitaire intense, de longue duréeet ultérieurement d'un effet rappel. Ils diminueraient le portage de la bactérie et créeraient uneimmunité de groupe protégeant la population non vaccinée.
Un point d'histoire….
En 2002, le HCSP recommande la vaccination méningococcique dans les situations à risqueélevé d'infections invasives à méningocoque C, ce qui entraîne une baisse modérée del'incidence de ces infections, inférieure cependant à celle observée dans les pays où cettevaccination était généralisée.
C'est pourquoi, fin 2009, le HCSP a généralisé cette vaccination à toutes les personnes agéesde 1 à 24 ans avec 1 seule dose (en même temps le vaccin a obtenu son remboursement à65%)La balance bénéfice/risque des différents vaccins est similaire et les EI sans gravité : réactionslocales, fièvre, céphalées, nausées, vertiges…La vaccination des nourrissons de moins de 1 an, qui requiert 3 doses, est efficace à partir de2 mois, mais n'a pas été retenue en raison de la difficulté de l'intégrer au calendrier vaccinal.
[VP juin] [P sept 2009 juil et sept 2010] Sortie de réserve hospitalière
VEPESIDE 50 MG CAPSULE
réservée oncologues ethématologues - Dérivé de la podophyllotoxine inhibiteur des topo- isomérases.
- Indiqué dans le traitement des carcinomes embryonnaires du testicule, des cancers bronchiques à petites cellules, des choriocarcinomes placentaires, des cancers du seinantérieurement traités, des lymphomes malins hodgkiniens et non hodgkiniens et desleucémies aiguës.
- Posologie double par rapport à la voie parentérale, soit 100 à 300 mg/m2/jour, le plus souvent pendant 3 jours. Diminution de dose en cas d'IR.
- Nécessité d'une surveillance sanguine hebdomadaire durant le traitement.
IRESSA 250 MG CP
réservée oncologues ethématologues - Médicament sous ATU depuis 2004 – Cytotoxique inhibiteur de l'activité tyrosine kinasede l'EGFR- Indiqué chez l'adulte dans le traitement du cancer bronchique non à petites cellules localement avancé ou métastatique avec mutations activatrices de l'EGFR- TK - Posologie : 1 cp/j- Les cp peuvent être avalés avec un peu d'eau ou administrés après dispersion uniquement dans l'eau non pétillante, avec ou sans aliment, approximativement à la même heure.
ASMR IV (mineure) en 1ère ligne, par rapport à carboplatine + paclitaxel et ASMR V en 2ème
ou 3ème ligne dans la prise en charge habituelle.
[VP fév] [P mars]
MERONEM 1G PDRE POUR SOL INJ IV
Cette sortie de la réserve hospitalière est associée à une extension d'indicationChez l'adulte et l'enfant de plus de 3 mois dans le traitement des infections suivantes :pneumonies, y compris pneumonies communautaires et nosocomiales ; infections broncho-pulmonaires en cas de mucoviscidose ; infections des voies urinaires compliquées ; infectionsintra-abdominales compliquées ; infections intra et post-partum ; infections compliquées de lapeau et des tissus mous ; méningites bactériennes aiguës.
Nouvelle posologie : - adultes et enfants > 50kg : 500mg à 2g toutes les 8h - enfants de 3 mois à 11ans et jusqu'à 50kg : 10 à 40 mg/kg toutes les 8h Profil d'EI des carbapénèmes : céphalées, diarrhée, nausées, prurit, érythème, plus rarementconvulsions et réactions d'hypersensibilité  VERSATIS 5% EMPLATRES MEDICAMENTEUX cf QDN 2008
Indiqué dans le traitement symptomatique des douleurs neuropathiques post-zostériennes.
La lidocaïne ainsi appliquée a montré un effet antalgique local. Le mécanisme d'action seraitlié à une stabilisation des membranes neuronales entraînant une diminution d'activité descanaux sodiques aboutissant ainsi à la diminution de la douleur.
Posologie et mode d'administration :Appliquer les emplâtres sur la zone douloureuse une fois par jour ; les poils de la zoneconcernée doivent être coupés avec des ciseaux (ne pas raser).
Si nécessaire, les emplâtres peuvent être découpés à la taille requise avec des ciseaux avantd'enlever le film protecteur. Au total, utiliser 3 emplâtres au maximum en même temps.
L'emplâtre doit être appliqué tel quel, sur une peau sèche et non irritée (après cicatrisation desvésicules de zona) mais pas plus de 12 heures.
Il est nécessaire de respecter un intervalle de 12 heures avant l'application de l'emplâtresuivant.
N'est pas recommandé chez les patients de moins de 18 ans.
ASMR IV (mineure)
[IL oct]
IOMERON 350 (ioméprol ) 52,5G/150ML SOL INJ
Produit de contraste iodé[VP avril] Changements d'indications et de
FIBRATES : BEFIZAL (bezafibrate), LIPANOR (ciprofibrate), LIPANTHYL
(fénofibrate
), FENOCOR, LIPUR (gemfibrosil)
En seconde intention lorsque les statines sont contre indiquées ou mal toléréesCf PharmacovigilanceREGRANEX (bécaplermine) GEL A 0,01% POUR USAGE LOCAL
Facteur de croissance indiqué dans le traitement des plaies et ulcères diabétiques chroniquesprofonds d'origine neuropathique. Désormais CI chez les patients atteints de cancerCf PharmacovgilanceVP mars, avril  KEPIVANCE (palifermin) 6,25 MG PDRE POUR SOL INJ
Facteur de croissance humain des kératinocytes (KGF), agent détoxifiant dans le traitement
anticancéreux
Indiqué dans la réduction de l'incidence, de la durée et de la sévérité de la mucite buccale,
chez les patients atteints d'hémopathie maligne recevant une radiochimiothérapie
myéloablative associée à une incidence élevée de mucite sévère et nécessitant un support
autologue par cellules souches hématopoïétiques (CSH)
Ne doit pas être utilisé chez les patients recevant uniquement une chimiothérapie
myéloablative préalable à une transplantation autologue de CSH (manque d'efficacité associé
à une fréquence plus élevée des EI graves). Cf Pharmacovigilance
Un nouveau schéma posologique est associé
Neurologie / psychiatrie :  MODIODAL (modafinil) 100MG CP
En raison d'EI psychiatriques (idées suicidaires, manies, hallucinations) et cutanés graves(syndrome de Stevens-Jonhson) les indications doivent être restreintes à la narcolepsieuniquement. Ne plus prescrire dans les hypersomnies idiopathiques, somnolence diurneexcessive résiduelle associée au syndrome d'apnées du sommeil en raison du rapportbénéfice/ risque jugé défavorable CI chez les patients porteurs d'une hypertension modérée à sévère non contrôlée et chez lespatients souffrant d'arythmie cardiaque. Cf PharmacovigilanceDéconseillé chez l'enfant en raison du risque d'EI graves cutanés ou allergiques[le Pharmacien Hôpital n°267] [VP sept]MEPRONIZINE (acéprométazine, méprobamate) 10MG/400MG CP
ORL / Pneumologie  FLUIDIFIANTS / MUCOLYTIQUES (carbocystéine, acetylcystéine, benzoate de
CI chez l'E < 2 ans : risque de majoration de l'encombrement bronchique(Cf retraits du marché, Pharmacovigilance) [P oct] [AFSSAPS Avril] ANTIHISTAMINIQUES H1 DE PREMIERE GENERATION :
SIROP(méglumine+prométhazine
),
0.33MG/ML(oxomémazine) ET CHLORPHEN (chlorphéniramine), CALMIXENE
(pimétixène
) PNEUMOREL 0,2% (fenspiride)
CI dans le traitement de la toux à partir de mi-mars 2011 en raison du rapport bénéfice/risquedéfavorable chez le nourrisson de moins de 2 ans (avec des complications neuropsychiatriques,dépression respiratoire et potentialisation de l'effet sédatif augmentant le risque d'encombrementbronchique) [Afssaps oct]CORTICOIDES : DEXAMETHASONE , HYDROCORTISONE HÉMISUCCINATE
Les corticoïdes sont envisagés uniquement dans les trois premières semaines de vie chez lestrès grands prématurés dépendants d'une ventilation mécanique dans le seul but d'aider àl'extubation ou d'éviter une réintubation secondaire.
Les corticoïdes ne sont pas indiqués dans la prévention de la dysplasie broncho-pulmonaire.
La dexaméthasone est déconseillée en raison de son effet délétère sur le développementneurocognitif.
[Afssaps oct]BI-PROFENID (kétoprofène ) LP 100 MG CP SECABLE :
La forme LP 100 mg remplace le LP 150 mg retiré du marché. En application des recommandations de l'Agence Européenne établissant la posologie journalière maximale dekétoprofène à 200mg/j, soit 2 cp à 100mgIndiqué chez l'adulte et l'enfant à partir de 15 ans dans le traitement symptomatique de courtedurée des poussées aiguës (lombalgies, tendinites), et le traitement symptomatique au longcours des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment de la polyarthrite rhumatoïde.
Perd son AMM dans la migraine : mise à disposition de PROFEMIGR dans l'indication "crisede migraine avec ou sans aura" chez les patients > 15 ansCf Pharmacovigilance[IL sept]PROFEMIGR (kétoprofène) 150MG CP SECABLES
Il est recommandé de prendre le traitement le plus tôt possible, dès le début de la crise
Débuter le traitement par ½ cp (soit 75 mg)
L'efficacité est généralement significative dans les 2 heures qui suivent la prise
En cas d'inefficacité de la dose de 75 mg, une dose de 150 mg (soit 1 cp) pourra être prise lors
d'une crise suivante
Si un patient n'est pas soulagé après la première prise, une seconde dose (qu'elle soit de 75 mg
ou de 150 mg) ne doit pas être prise au cours de la même crise. Toutefois, la crise peut être
traitée avec un autre traitement qui ne soit ni un AINS, ni de l'aspirine
Si un patient a été soulagé mais que les symptômes réapparaissent ou si une nouvelle crise
débute dans la même journée :
- Si la dose initiale était de 75 mg, une deuxième dose de 75 mg peut être prise à condition de
respecter impérativement un intervalle d'au moins 12 heures entre les 2 prises
- Si la dose initiale était de 150 mg, une deuxième dose ne doit pas être prise au cours des 24
heures suivant la dose initiale. Toutefois, la crise peut être traitée avec un autre traitement (qui
ne soit ni un AINS ni de l'aspirine)
Dose max : 150 mg/j
[VP, LIO déc] [Thériaque]
YONDELIS (trabectédine) 0,25 ET 1 MG PDRE POUR SOL A DILUER POUR
En association avec la doxorubicine liposomale pégylée, dans le cancer de l'ovaire récidivantsensible au cisplatineL'association augmente la fréquence d'EI graves , surtout digestifs, hématologiques ethépatiquesDéjà indiqué dans le sarcome des tissus mous évolué, en 2ème intention (QDN 08 p 3)Réservé à l'usage hospitalier. Prescription restreinte. L'agrément aux collectivités estconditionné au respect d'une organisation définie.
[VP janvier]CAMPTO (irinotécan) 40 MG/2ML, 100MG/5ML ET 300 MG/15ML INJ
Chez les patients n'ayant pas reçu de traitement préalable, en association avec la capécitabine(XELODA), avec ou sans bévacizumab (AVASTIN), dans le traitement de 1ère ligne ducancer colorectal métastatique.
Pour mémoire, CAMPTO était déjà indiqué dans le cancer colorectal avancé.
Prescription hospitalière - Prescription restreinte - Demande de rétrocession en cours pourl'extension ci-dessus.
[VP janvier]MABTHERA (rituximab) 100 MG/10ML ET 500 MG/50ML SOL INJ A DILUER
POUR PERF
En association à une chimiothérapie dans la leucémie lymphoïde chronique (LLC), en 1ère et
2nde ligne
Rappel : dans la LLC symptomatique pour laquelle un traitement est indiqué, la référence en
1ère ligne est l'association rituximab, fludarabine, et cyclophosphamide
Hydratation appropriée et uricostatiques 48 heures avant instauration du traitement afin deréduire le risque de syndrome de lyse tumorale. Chez les patients ayant un nombre delymphocytes > 25.109/l, une prémédication par 100 mg de prednisone/prednisolone IV estrecommandée peu avant la perfusionPrescription hospitalière - Prescription restreinte – Rétrocédable - 1ère perfusion en milieuhospitalier[P déc]HERCEPTIN (trastuzumab) 150 MG PDRE POUR SOL A DILUER POUR PERF
l'adénocarcinome métastatique de l'estomac ou de la jonction oesogastrique avec
surexpression tumorale de HER2 (confirmée par une méthode précise et validée) en
association à la capécitabine ou au 5 FU et au cisplatine chez les patients non préalablement
traités pour leur maladie métastatique.
Prescription hospitalière - Prescription restreinte – Rétrocédable - 1ère perfusion en milieu
hospitalier
[VP fév] [P oct]
AVASTIN (bévacizumab) 100 ET 400 MG SOL A DILUER POUR PERF IV – RES.
Nouvelle indication, en traitement de 1ère ligne dans le cancer du sein métastatique en
association avec le docétaxel/TAXOTERE
.
Réservé à l'usage hospitalier – Prescription restreinte
Cf Pharmacovigilance
P mars  TARCEVA (erlotinib) 150 MG CP PELLICULES :
Désormais indiqué en monothérapie dans le traitement de maintenance des formes
localement avancées ou métastatiques du CBNPC (cancer bronchique non à petites cellules)
chez les patients stabilisés après 4 cycles d'une première ligne de chimiothérapie standard à
base de sels de platine.
Posologie moyenne recommandée 150 mg au moins une heure avant ou 2h après un repas.
Prescription hospitalière - Prescription restreinte
[VP juin]
DECAPEPTYL (triptoréline) LP 22,5 MG POUDRE ET SOLVANT PR SUSP INJ IM
S'ajoute au dosage 11,25 mg et permet 1 inj tous les 6 moisAnalogue de la GnRH utilisé dans le traitement du cancer de la prostate hormonodépendantlocalement avancé ou métastatique. Un autre analogue de la GnRH le dégarelix/FIRMAGONest disponible depuis février 2010. Il s'administre tous les mois.
[VP fév] [P juil]CRESTOR (rosuvastatine) 5, 10 ET 20MG CP PELLICULES
Prévention primaire des accidents cardiovasculaires chez les patients à haut risque, encomplément de la correction des autres facteurs de risqueEn pratique, pravastatine et simvastatine restent les statines de choix dans cette indication[P déc]MICARDIS ET PRITOR (telmisartan) 40 ET 80 MG CP
Désormais indiqué en prévention cardiovasculaire, pour la réduction de la morbidité chez
les patients présentant une maladie athérothrombotique connue ou un diabète de type 2
avec une atteinte d'organe cible documentée
[VP fév]
TAREG (valsartan) 40MG, 80MG 160MG CP
Obtention d'une indication en pédiatrie pour le traitement de l'hypertension chez les enfantset les adolescents âgés de 6 à 18 ansPosologie : en pratique, la posologie initiale recommandée est fonction du poids de l'enfant.
La dose sera à adapter en fonction de la réponse tensionnelle - de 18 à 35 kg : 40mg en 1 prise par jour ; dose max de 80mg- de 35 kg à 80 kg : 80mg en 1 prise par jour ; dose max : 160mg- de 80 kg à 160 kg : 80mg en 1 prise par jour ; dose max : 320mg  COZAAR (losartan) 50 ET 100 MG CP sécables pour le dosage à 50 mg
En seconde intention dans l'HTA essentielle chez l'enfant et l'adolescent de 6 à 16 ans après échec aux béta-bloquants et certains diurétiquesPosologie : entre 20 et 50 kg : 25 mg/j - > 50 kg : 50 mg/jNB : la prise en charge de l'HTA de l'enfant diffère peu de celle de l'adulte, mais on manquede formes pédiatriques[P avril]ADCIRCA (tadalafil) 20MG CP
Vasodilatateur, inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5. (déjà connu sous le nom de
CIALIS® 2,5mg ; 5mg ; 10mg ; et 20mg indiqué dans le traitement de la dysfonction
érectile).
Indiqué dans le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) chez les patients
en classe fonctionnelle II et III, selon la classification de l'OMS, afin d'améliorer la capacité
à l'effort. L'efficacité a été démontrée dans l'HTAP idiopathique ou associée à une
connectivite, maladie due au dérèglement du système immunitaire qui porte atteinte au tissu
conjonctif.
Posologie : 40mg/j en 1 prise avec ou sans nourriture
Rétrocédable, prescription hospitalière réservée aux pneumologues, cardiologues et
internistes
ASMR V (aucune)
[P juil]
Gastro-entérologie :  INEXIUM (esoméprazole) 10MG SACHET DE GRANULES
GASTRORESISTANTS POUR SUSP BUV
Forme pédiatrique, dans le RGO de l'enfant de 1 à 11 ansLe contenu du sachet est dispersé dans l'eau. Pas d'eau gazeuseAttendre quelques minutes que la suspension s'épaississe avant de l'avaler. Ne pas mâcher, nicroquer les granulés VP avril  MOPRAL (oméprazole) 10 ET 20MG GELULE
Indiqué chez l'enfant de plus de 1 an pesant plus de 10 kg dans le traitement symptomatiquedu pyrosis et des régurgitations acides en cas de reflux gastro- oesophagien (RGO)Posologie : 10 à 40 mg/j selon l'âge et le poids pendant 2 à 4 semaines. Les gélules peuventêtre ouvertes. Auparavant : "oesophagite érosive ou ulcérative symptomatique par RGO"- Mise à disposition de MOPRALPRO (oméprazole cp 20 mg) sans ordonnance. Indication :traitement du RGO de l'adulte. Boîte de 7 ou 14 comprimés. Poso : 1cp /j pendant 14 jours.
En effet, l'oméprazole est "délisté" si la quantité maximale remise au public est  280 mgCf Pharmacovigilance [LIO] [P mai et déc]PANTOLOC CONTROL (pantoprazole) 20 MG CP GASTRO-RESISTANTS :
Indiqué dans le traitement à court terme des symptômes du RGO chez l'adulte. Conseil
Posologie : 20 mg/j pendant 4 semaines maximum.
[Ne pas banaliser une prise d'IPP, conseil du pharmacien nécessaire pour rappeler au patient
de consulter son médecin si les symptômes persistent après 4 semaines de traitement]
= INIPOMP-EUPANTOL
ONSENAL (célécoxib) 400MG GELULES
[du même laboPFIZER] Le celecoxib, déjà comercialisé sous le nom de CELEBREX, est commercialisé sous le nom
d'ONSENAL. dans la polypose adénomateuse familiale (évolue toujours en cancer
colorectal).
L'administration de fortes doses ( 800mg/j en 2 prises) vise à réduire le nombre de polypes,
ce qui n'empêche pas le traitement chirurgical et la surveillance par endoscopie
Le RCP mentionne que le célécoxib n'a pas montré de diminution du risque de cancer
Non remboursé - Non agrée aux collectivités
[VP nov] [P nov]
ACTILYSE (altéplase) 2MG PDRE ET SOLVANT POUR SOL INJ
Indiqué dans le traitement thrombolytique des cathéters veineux centraux occlus y compris ceux utilisés dans l'hémodialyseSeul dosage recommandé dans cette indicationAprès échec de l'héparine, l'efficacité thrombolytique de l'altéplase semble un peu supérieureà celle de l'urokinase sans risque hémorragique accru. Le dosage et le conditionnement sontmieux adaptés que ceux d'ACTOSOLV/UROKINASE selon l'HASDose max : 2mgCons 4°CRéservé à l'usage hospitalier [IL mai] [P juin]APTIVUS (tipranavir) 100MG/ML SOL BUV ET 250MG CAPSULE MOLLE
Coadministré avec le ritonavir à faible dose dans le traitement de l'infection par le VIH-1avec d'autres antirétroviraux chez l'enfant et l'adolescent lourdement prétraités ayant desvirus multirésistants aux antiprotéases, sous forme buvable entre 2 ans et 12 ans, et decapsules molles ensuite - pour les capsules molles : 500mg de tipranavir avec 200mg de ritonavir 2 fois/j- pour la solution buvable : 375mg/m² de tipranavir avec 150mg/m² de ritonavir 2 fois/jLa solution buvable n'est pas commercialisée au 1/06/2010.
Prescription initiale hospitalière  VIREAD (ténofovir disoproxil) 245MG CP PELLICULES
Désormais indiqué dans le traitement de l'hépatite B chronique décompensée de l'adultePosologie : 1 cp/j au cours d'un repas [VP, IL déc]VIRAFERON (peginterferon 2b) et REBETOL (ribavirine)
Extension d'indication chez l'enfant à partir de 3 ans atteint d'hépatite C chronique à la dose
de 60 mcg/m2 - avec un avantage pratique d'une injection hebdomadaire au lieu de 3 avec un
interferon non pegylé - et 15mg/kg/j de ribavirine par voie orale en 2 prises/j au moment des
repas. Néanmoins, il existe des préoccupations concernant la croissance
COPAXONE (glatiramère) 20MG SER PRE-REMPLIE SC
Après un premier événement clinique bien défini et si haut risque de développer une scléroseen plaques (SEP)Déjà autorisé en cas de SEP évoluant par pousséesPrescription initiale et renouvellement réservés aux spécialistes en neurologie – Médicamentd'exception P avril  EPITOMAX (topiramate) 15, 25 ET 50 MG GELULE ET 50, 100 ET 200MG CP
Est indiqué :
 Dans le traitement prophylactique de la migraine chez l'adulte après évaluation des
alternatives thérapeutiques pour le dosage à 15mg (déjà indiqué pour les 25 et 50mg)
 Dans les crises associées au syndrome de Lennox-Gastaut
Etait déjà indiqué :
 En monothérapie ou en association chez l'adulte et l'enfant > 2 ans dans l'épilepsie
partielle avec ou sans généralisation secondaire ou dans les crises tonicloniques généralisées
VP avril  KEPPRA (lévétiracétam) 100MG/ML SOL BUV FLACON 150ML
A partir de 1 mois
Dans le cadre de cette extension d'indication en pédiatrie, 2 nouvelles présentations destinées
à l'administration chez les enfants de moins de 4 ans sont disponibles :
- Nourrisson de 1 à 6 mois : flacon de 150 ml avec seringue doseuse de 1 ml graduée tous les
0,05 mL (soit tous les 5 mg)
- Nourrisson de plus de 6 mois à l'enfant de moins de 4 ans : flacon de 150 ml avec seringue
doseuse de 3 mL graduée tous les 0,1 ml (soit tous les 10 mg)
Ces présentations s'ajoutent au flacon de 300 ml avec seringue doseuse de 10 ml graduée tous
les 0,25ml (qui remplace la seringue graduée en mg), destiné à l'enfant de plus de 4 ans,
l'adolescent et l'adulte
Il faudra veiller à ce que les prescriptions rédigées en mg, mentionnent bien l'équivalence
de la posologie en ml

[LIO, Il, VP déc] [P avril] [HAS]BOTOX (toxine botulique A) 50, 100 et 200UI PDRE PR SOL INJ IM OU ID
Chez les enfants de 2 ans et plus
Précédemment indiqué dans le traitement de la déformation dynamique du pied équin chez les
enfants présentant une spasticité due à une infirmité motrice cérébrale. Désormais il est
également indiqué dans le traitement symptomatique local de la spasticité des membres
supérieurs et/ou inférieurs. Les injections doivent être effectuées par des praticiens
hospitaliers
Liste I - Réserve hospitalière
ORL/Pneumologie :  ASMELOR NOVOLIZER (formotérol) PDRE POUR INH BUCCALE
Bêta 2 stimulant d'action prolongée désormais indiqué dans le traitement symptomatique del'obstruction bronchique chez les patients présentant une BPCO nécessitant un traitementbronchodilatateur de longue durée d'actionAuparavant, la seule indication était l'asthmeCe dispositif Novolizer inhalateur de poudre en cartouche utilise le formotérol déjàcommercialisé en gélule (Foradil). Sont aussi commercialisés sous forme de poudre avec undispositif inhalateur : l'indacatérol (Onbrez Breezhaler), et le salmétérol (Serevent Diskus)Cf nouveaux principes actifs [P janvier]ARIDOL (mannitol) 5, 10, 20, 40 MG PDRE POUR INHALATION EN GELULE
TEST A VISEE DIAGNOSTIQUE
Indiqué dans l'identification de l'hyperréactivité bronchique chez les sujets dont le VEMS
(volume expiratoire maximal au cours de la première seconde) basal est supérieur ou égal à
70% des valeurs théoriques. C'est le premier test d'hyperréactivité bronchique sous forme
de poudre pour inhalation présenté sous forme de kit ne nécessitant pas de matériel
supplémentaire.
Le mannitol en inhalation augmente l'osmolarité au sein des voies aériennes, entraînant la
libération de différents médiateurs de la broncho-constriction (histamine, leucotriènes,
prostaglandines…) à partir des cellules inflammatoires présentes dans les voies aériennes
Posologie : l'opération commence avec la gélule sans mannitol pour la détermination du
VEMS basal. Elle est répétée ensuite en faisant inhaler successivement les gélules à 10 mg,
puis 20 mg 40 mg de mannitol. Dose cumulative maximale : 635mg
EI : céphalées, douleurs pharyngées, toux(nécessité d'arrêter le test), rhinorrhée, irritation de
la gorge, rhinopharyngites, infections des voies respiratoires hautes, aggravation de l'asthme,
dyspnée, nausées, douleur abdominale haute, diarrhée, vomissements, fatigue, oppression
thoracique et douleurs rachidiennes
Réservé à l'usage hospitalier – ASMR IV  ZOLOFT (sertraline) 25 ET 50 MG GELULE
- Désormais indiqué dans : l'état de stress post- traumatique le trouble de l'anxiété sociale le trouble panique avec ou sans agoraphobie- Posologie : traitement débuté à la dose de 25 mg/j puis augmenté à 50 mg/j au bout d'unesemaine. Chez les non répondeurs, une augmentation de dose est envisageable par palier de50 mg à intervalle d'au moins une semaine jusqu'à une dose de 200 mg/j  HALDOL (haloperidol) 2 MG/ML SOL.BUV :
- Nouveau libellé des indications reprenant les indications de la sol buv à 0,5 mg/ml, retiréedu marché en 2007 : "traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte encas d'échec des thérapeutiques habituelles. Chez l'adulte et l'enfant >3 ans : chorées(mouvements anormaux), maladie des tics de Gilles de la Tourette"  ORENCIA (abatacept) 250 MG PDRE A DILUER POUR PERF
Nouvelle indication dans l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire modérée à sévère enassociation au MTX chez l' enfant > 6 ans ayant une réponse insuffisante aux autrestraitements (incluant au moins un anti TNF) VP mars  GADOVIST (gadobutrol) 1 MMOL/ML SOL INJ IV EN SERINGUE PREREMPLIE
- Indication élargie à l'enfant de 7 ans et plus
[VP janvier, fév]OXYCONTIN LP, OXYNORM, OXYNORMORO (oxycodone) TOUTES FORMES
Auparavant indiqués dans le traitement des douleurs d'origine cancéreuse uniquement.
Nouveau libellé d'indication au 09/07/2010 : traitement des douleurs sévères qui ne peuventêtre correctement traitées que par des analgésiques opioïdes forts ; en particulier dans lesdouleurs cancéreuses [IL août]NUROFEN (ibuprofène) 200 MG CP
L'indication dans le traitement de courte durée de la fièvre et/ou des douleurs est étendue à
l'enfant de plus de 20 Kg, soit environ 6 ans
Parallèlement mise à disposition de :
[VP fév]
ADVILEFF (ibuprofène) 200MG CP EFFERVESCENTS
En conseil chez l'enfant pesant plus de 20kg et chez l'adulteMauvais goût masqué grâce à une encapsulation dans un sel de potassium [LIO août]ACTIFED ALLERGIE CETIRIZINE 10 MG CP ET HUMEX ALLERGIE
CETIRIZINE 10 MG CP
Dorénavant indiqué chez l'enfant à partir de 6 ans
Posologie : ½ cp 2 fois/j
[VP janvier]ARIXTRA (fondaparinux sodique) 2.5MG/0.5ML SOL INJ SC OU IV
Désormais indiqué dans le traitement de la thrombose veineuse superficielle spontanée aiguësymptomatique des membres inférieurs de l'adulte sans thrombose veineuse profondeassociée. La dose recommandée est de 2.5mg/j en SC pendant 30 à 45 jours. Auto-administration possible par le patient.
Modification du schéma posologique
RETROVIR (zidovudine) CP, GELULES, SOL BUV
Diminution du nombre de prises à 2/j, y compris chez l'enfant.
Les modifications de la posologie sont dues au changement de mode de calcul : la dose n'estplus rapportée à la surface corporelle, mais au poids[P avril]VACCINS VARICELLEUX (VARILIX-VARIVAX)
2 doses au lieu d'une entre 1 et 12 ans, pour une protection optimale
FORSTEO (tériparatide) fragment recombinant de la PTH humaine 20 µG/ 80 µL
SOL INJ SC
La durée totale maximale de traitement passe de 18 à 24 mois.
Ce traitement ne doit pas être renouvelé au cours de la vie d'un patient[P janvier] FASLODEX (fulvestrant) 250MG/5ML SERINGUE PRE-REMPLIE IM
Antiestrogène indiqué dans le cancer du seinAuparavant 250mg 1 fois par mois, désormais 500mg 1 fois par mois avec 1 dosesupplémentaire de 500mg 2 semaines après la dose initiale [IL août] Divers (nouvelles formes/nouveaux dosages,
changement de composition, nouvelles
associations, nouvelle présentation, changement
de noms, nouvelles copies)
Ce chapitre n'est pas exhaustif de l'année écoulée mais constitue une sélection d'informations Nouvelles formes - Nouveaux dosages
4 NOUVELLES FORMES ET DOSAGES PEDIATRIQUES
- MODIGRAF (tacrolimus) 0,2 ET 1 MG SACHETS POUR SUSP BUV
Immunossuppresseur(Prograf : forme à libération immédiate - Advagraf : forme à libération prolongée, soit3 noms pour une spécialité!) [IL] [P juil] - SINGULAIR (montelukast) 4MG GRANULES POUR SUSP BUV
A côté des comprimés à 5mg et des comprimés à croquer à 10mgIndiqué :- dans le traitement de l'asthme persistant léger à modéré, en association avec les corticoïdes, pour les E de moins de 6 mois - dans le traitement préventif de l'asthme d'effort pour les enfants à partir de 2 ans- en monothérapie de 2ème ligne dans l'asthme persistant léger - SUSTIVA (efavirenz) 100 MG GELULES
Remise à disposition en ville et à l'hôpital d'une forme pharmaceutique utile auxenfants, supprimée en 2008 pour des raisons commercialesAvantage des gélules à 100 mg :- 2 fois moins de gélules à avaler qu'avec celles à 50 mg.
- sol buv parfois mal acceptée (goût désagréable).
- ouverture possible des gélules - PREZISTA (darunavir) 75 ET 150MG CP
2 prises/j au cours des repas- entre 20 et 30kg : 375mg de darunavir et 50mg de ritonavir- entre 30 et 40kg : 450mg de darunavir et 60mg de ritonavir- à partir de 40kg : 600mg de darunavir et 100mg de ritonavir  ZYPADHERA (olanzapine pamoate) 210, 300 ET 405 MG LP PDRE ET SOLVANT
POUR SUSP INJ IM PROFONDE
- Traitement de maintien des adultes schizophrènes suffisamment stabilisés par olanzapine orale lors de la phase initiale du traitement - Après chaque injection, les patients doivent être surveillés dans un établissement de soins pendant au moins 3 heures afin de détecter les signes d'un surdosage (delirium, sédation,symptômes extrapyramidaux, ataxie, vertiges, convulsions…) [VP fev] [P mars]SEROPLEX (escitalopram) 20MG/ML SOL BUV
- S'ajoute aux cp à 5, 10, 15 et 20 mg  SIFROL (pramipexole) 0,26 ; 0,52 ; 1,05 ET 2,1MG CP LP
- S'administre 1 seule fois/j- S'ajoute aux comprimés à libération immédiate à 0,18 et 0,70 mg. La substitution peut se faire du jour au lendemain à la même posologie quotidienne. Un réajustement de laposologie est parfois nécessaire - Agoniste dopaminergique indiqué dans la maladie de Parkinson mais pas dans le syndrome des jambes sans repos (à la différence des comprimés à libération immédiate) [LIO mai, VP avril] [P sept]NORVIR (ritonavir) 100MG CP PELLICULES
Remplace les capsules mollesSe conservent à température ambiante (contrairement aux capsules molles)Ne pas mâcher, couper ou broyer  COZAAR (losartan) 500MG/240ML PDRE POUR SUSP BUV (2,5mg/ml)
S'ajoute aux comprimés à 50 et 100mg. Mêmes indications et mêmes posologiesUne fois reconstituée elle se conserve 4 semaines au réfrigérateur  INTANZA (vaccin grippal saisonnier) 15µG/0,1ML SUSP INJ INTRADERMIQUE
Vaccin grippal inactivé trivalent à injecter par voie intradermique qui est annoncé pour lasaison 2010-2011. Sa composition est la même que Vaxigrip de la même firme SANOFIPASTEUR MSDPar rapport à une injection intramusculaire ou sous-cutanée, l'injection intradermiqueaméliore la réponse immune, mais il n'est pas démontré qu'elle diminue la mortalité, ni lescomplications cliniques ni les épisodes de grippe, alors que les réactions au site d'injectionsont plus fréquentes et plus intensesCons. 4°  COOLMETEC (olmésartan, hydrochlorothiazide) 40MG/12,5MG ET 40MG/25MG
Ces nouveaux dosages s'ajoutent à ceux de 20mg/12,5mg et 20mg/25mg cp
Risque de confusion
[VP sept] [IL sept] [P déc] [P juin]DOLENIO (glucosamine) 1178MG CP ET OSAFLEXAN 1178MG SACHET
CF VOLTAFLEX, FLEXEA 625 MG CP, ET STRUCTOFLEX 625MG GELULE
Indiqué dans le soulagement des symptômes de la gonarthrose légère à modérée. Le dosage
à 1178 mg autorise la prise d'un unique cp ou sachet /j (pendant ou en dehors des repas)
ASMR V (aucune)
[P, VP, LIO sept] [P sept] [HAS]
CAYSTON (aztréonam) 75MG POUDRE ET SOLVANT POUR SOL. POUR
INHALATION PAR NEBULISEUR
A l'hôpital, prescription initiale hospitalière semestrielleIndication : infections pulmonaires chroniques dues à Pseudomonas aeruginosa chez lespatients atteints de mucoviscidose âgés de 18 ans et plus.
Troisième antibiotique inhalé dans la mucoviscidose après la tobramycine (TOBI) et la colistine(COLIMYCINE). CAYSTON est administré par inhalation durant une période de 2 à 3 minutes.
CAYSTON ne doit être utilisé avec aucun autre nébuliseur. Il ne doit être mélangé à aucun autremédicament bronchodilatateur avant chaque dose de CAYSTON. Pour les patients recevant plusieurs thérapiesrespiratoires, l'ordre recommandé est : 1) bronchodilatateur, 2) kinésithérapie de drainage, 3) autresmédicaments inhalés et 4) CAYSTON.
Posologie : 75mg 3 fois/j pendant 28 jours.
EI : Toux, sensations de gêne respiratoire et de sifflements[P oct, Gilead Sciences Canada, Inc. sept 09]ORDIPHA (azithromycine) 500 MG CP DISPERSIBLES SECABLES
Indiqué chez l'adulte dans le traitement des angines à streptocoque A bêta-hémolytique enalternative aux bêtalactamines, des surinfections des bronchites aiguës, des exacerbations desbronchites chroniques, des infections stomatologiques.
Pour les patients qui ont des difficultés à avaler[P nov]IZILOX (moxifloxacine) 400 MG/250ML SOL PR PERF IV
Indiqué dans le traitement des pneumonies communautaires et des infections compliquées de
la peau et des tissus mous lorsque les antibiotiques, habituellement recommandés dans les
traitements initiaux de ces infections, sont jugés inappropriés. Réservé à l'usage hospitalier.
Poso : 400 mg administrés 1 fois par jour en perfusion à débit constant sur 60 minutes. Relais
par voie orale en fonction du contexte clinique.
L'HAS a émis un avis défavorable à l'inscription sur la liste des médicaments agréés à
l'usage des collectivités dans l'indication " infections compliquées de la peau et des tissus
mous "
ASMR V (aucune)
[VP nov]
IMETH (méthotrexate) 10 MG CP SECABLES
Indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active chez l'adulte, les formessévères de psoriasis vulgaris et l'arthrite psoriasique sévère[VP nov]LEVITRA (vardenafil) 10 MG CP ORODISPERSIBLES
S'ajoute aux comprimés pelliculés à 5mg, 10mg et 20mgAttention le comprimé orodispersible à 10mg n'est pas bioéquivalent au comprimé pelliculé à10mgPlacer sur la langue, où le comprimé se dissout rapidement, et avaler sans liquideDose max : 1cp/j[VP nov]TEVALGIESPRAY (diclofenac) 4% SOL PR PULVERISATION CUTANEE
Indiqué dans la douleur légère à modérée et l'inflammation consécutives à un traumatismeaigu sans lésion associéePoso : à partir de 15 ans. Au max 5 pulvérisations 3 fois par jour (8mg de diclofénac parpulvérisation soit 40mg/g de solution équivalent à une concentration de 4%)Non remboursé Sécurité sociale et non agréé aux collectivitésAttention : même en application locale les AINS sont à éviter pendant la grossesse  DORIBAX (doripénème) 250MG PDRE PR SOL PR PERF
Il s'ajoute à Doribax® 500mg poudre pour solution pour perfusionIl est indiqué chez dans le traitement des pneumonies nosocomiales, des infections intra-abdominales et des voies urinaires compliquées[VP déc] Changement de composition
NEXPLANON (étonogestrel) 68MG IMPLANT SOUS-CUTANE
Nexplanon®, nouveau nom d'Implanon®, est un implant contraceptif sous-cutané constituéd'un nouvel applicateur conçu pour faciliter son insertion sous-cutanée. La formulationcontient désormais du sulfate de baryum le rendant radio-opaque facilitant ainsi salocalisation par radiographie et scanner.
[IL déc]DUOPLAVIN (clopidogrel + acide acétylsalicylique) 75MG/75MG ET 75MG/100MG
AMM européenne dans la prévention des événements liés à l'athérothrombose, l'angorinstable et l'infarctus du myocarde sans onde Q ou avec sus-décalage du segment ST[VP avril] [P déc]EXFORGE HCT (amlodipine/valsartan/hydrochlorothiazide) 5/160/12.5MG OU
5/160/25MG OU 10/160/12.5MG OU 10/160/25MG CP PELLICULES
Trithérapie antihypertensive.
Poso : 1cp/j le matin. Dose max : 10/320/25mg.
! multiplicité des dosages avec des conditionnements peu différents  Risque de confusion
[IL juin] [P nov] EBIXA (mémantine) 5MG/DOSE = pression SOL BUV
Le doseur de la forme buvable est devenu une pompe! Une pression de la pompe délivre 10 fois plus de mémantine qu'une goutte de l'ancien flaconcompte gouttes! Lors de la 1ère utilisation, le flacon doit être amorcé par 5 pressionsCf Pharmacovigilance[p sept] Changements de noms
ADIXONE (fludrocortisone) 50 µG CP SECABLE
- Remplace la préparation hospitalière Fludrocortisone AP-HP 50 µg cp. Les cp à 10 µg ont
toujours le statut de préparation hospitalière et sont toujours commercialisés par l'AGEPS (ex
PCH)
- Minéralocorticoïde indiqué dans la substitution au long cours lors d'insuffisance
corticosurrénalienne en association avec un glucocorticoïde
- Surveillance régulière de la PA, kaliémie, natrémie et activité rénine plasmatique pour
ajuster la posologie minimale efficace
[P mars]
SEDACOLLYRE CETHEXONIUM 0,025 % COLLYRE
Nouveau nom de BACTYL collyreLes 3 composants, dont l'oxédrine vasoconstrictrice, sont remplacés par du bromure decéthéxonium, un ammonium quaternaire antiseptiqueUtilisable chez l'adulte et l'enfant [VP, LIO janvier] [thériaque]ONYTEC (ciclopirox) 80MG/ 6,6ML VERNIS A ONGLE HYDROSOLUBLE
Antifongique local indiqué dans les onychomycoses légères à modérées sans atteinte de lamatrice unguéale, provoquées par des dermatophytes et /ou d'autres champignons sensiblesau ciclopirox.
Son efficacité est similaire à celle de Mycoster 8%, insoluble dans l'eau. Il s'applique 1 fois/jau coucher. Eviter tout lavage pendant 6 heures après l'application.
Remb : 35%[VP sept] [LIO aoüt] [HAS] [P nov]CURANAIL (amorolfine) 5% vernis - Conseil
Id LOCERYL sur prescription – 1 application/semaineA éviter chez la femme enceinte. Comme le ciclopirox[P juil]LEELOO Gé et LOVAVULO Gé (éthinylestradiol 20µg+lévonorgestrel 100µg) CP
Contraception orale microdoséePosologie : 1 comprimé/j à peu près à la même heure pendant 21 jours consécutifs sur 28C'est une association estroprogestative un peu moins dosée que les spécialités préexistantes :Minidril, Ludeal (30/150), Adépal (30-40/150-200), Trinordiol et Daily (30-40/50-75-125).
Le princeps n'est pas commercialisé en France[P oct] [VP, LIO nov]ZIKIALE Gé (éthinylestradiol et lévonorgestrel) 30/150 µg cp
Copie de MINIDRIL [P déc]DESOBEL Gé (ethinylestradiol et désogestrel) 20 OU 30 µG/150 µG CP
Copie de CYCLEANE Effets allergiques et cutanés
A l'occasion de l'extension d'indication du PROTOPIC® (tacrolimus pommade) au traitement
d'entretien de la dermatite atopique modérée à sévère, les prescripteurs ont reçu une lettre
insistant sur la tolérance, les modalités de prescription et de suivi. Les principaux risques
sont infections cutanéo-muqueuses herpétiques,
lésions cutanées malignes et lymphomes.
L'effet sur le système immunitaire en développement de l'enfant n'est pas connu, ce qui incitechez eux à une prudence encore plus grande. Ainsi, la prescription se fera en seconde intention,le traitement initial en cures courtes, le traitement d'entretien respectant un délai de 2-3 joursentre les applications. Une réévaluation à 12 mois de la nécessité du traitement est nécessairepour tous les patients, basée pour les enfants sur le suivi clinique lors de l'interruptionmomentanée de Protopic® (Afssaps et Astellas Pharma 11 février 2010). Devant la persistance d'éruptions cutanées graves et d'hypersensibilité rapportées sous
lamotrigine (LAMICTAL®), l'Afssaps a rappelé les recommandations principales visant à
limiter ce risque figurant dans le RCP du Lamictal® et de ses génériques : augmentation
progressive de la posologie, adaptation posologique si co-prescription avec valproate,
divalproate de sodium ou valpromide, arrêt immédiat de la lamotrigine en cas de symptômes
d'hypersensibilité si une autre étiologie ne peut être établie. Les patients et leur famille doivent
être informés du risque
et de la nécessité de consulter en cas de survenue de symptômes évocateurs (Afssaps 2 février 2010). La propolis est un produit des abeilles, traditionnellement utilisé pour ses propriétés dites "anti-
inflammatoires et antibactériennes" dans des affections ORL et cutanées bénignes, sans efficacité
démontrée. Un bilan des notifications à la pharmacovigilance italienne et quelques observations
publiées ont rapporté à ce produit diverses manifestations d'hypersensibilité à type d'oedèmes,
réactions cutanées et respiratoires, ainsi que des insuffisances rénales réversibles. A prendre en
compte dans le rapport bénéfice/risque avant de le conseiller à visée thérapeutique (Revue Prescrire
mars 2010)
.
Le bufexamac (PARFENAC® crème) est un AINS disponible depuis 1974 qui restait en France
indiqué dans le traitement symptomatique du prurit provoqué par des inflammations cutanées.
Plusieurs enquêtes de pharmacovigilance conduites depuis 1990 devant la survenue d'allergies
de contact parfois graves, avaient mené à sa contre-indication en 1997 dans l'eczéma de contact,
la dermatite atopique et les brûlures. Les données les plus récentes montrent malgré ces mesures
un nombre d'effets indésirables cutanés important. Par ailleurs il subsiste une utilisation hors
AMM et sans avis médical. La réévaluation européenne, au vu également de données d'efficacité
très limitées, a conclu à un rapport bénéfice/risque devenu défavorable et demandé le retrait des
AMM de tous les médicaments contenant du bufexamac en Europe. L'AMM de Parfenac® a été
retirée en France et ce médicament n'est plus disponible depuis le 14 septembre 2010 (Afssaps 23
avril et 14 septembre 2010).

Le marché des produits injectables de comblement des rides est en constant développement,
avec en France environ 80 produits commercialisés par 25 fabricants. Ils ont le statut de
dispositif médical et peuvent être classés en 3 catégories principalement selon leur durée de
présence dans l'organisme : résorbables, lentement résorbables, non résorbables. Les risques les
plus fréquents associés à leur utilisation sont immédiats (hématome, érythème), retardés
(pigmentation, allergie) ou liés aux conditions d'asepsie de l'injection (infection). D'autres
risques tardifs très rares, tels que les granulomes et nécroses sont associés notamment aux
produits lentement ou non résorbables. Ils concernent de 0.1 à 1% des patients traités et peuvent
survenir de quelques jours à plusieurs années après l'injection
du produit. Ils sont parfois réactivés par d'autres produits ou traitement locaux. A ce jour, l'Afssaps déconseille l'utilisationdes produits non résorbables dans une finalité esthétique. La traçabilité de ces produits estprimordiale et doit être conservée pendant une période de 15 ans dans un dossier ou "carnetesthétique". La déclaration des effets indésirables doit être faite en matériovigilance (Afssaps 11 mai2010). La FDA a pointé des effets graves de la prométhazine injectable par voie intra-veineuse
(PHENERGAN®) en cas d'extravasation
ou d'injections intra-artérielles par erreur : thromboses, atteintes nerveuses, nécroses tissulaires et gangrènes ayant pu conduire à uneamputation. Un cas d'ischémie grave de la main a également été rapporté en France. Laprométhazine expose aussi aux effets secondaires des neuroleptiques. Des alternativesthérapeutiques ne présentant pas ces inconvénients devraient être préférées dans le traitement del'urticaire aiguë, seule indication retenue de cet anti-H1 par voie injectable (Revue Prescrire mai 2010). Une étude randomisée en double aveugle chez 281 patients atteints de myélome multiple
recevant uniquement une chimiothérapie myéloablative n'a pas montré de bénéfice de
l'utilisation de palifermin (KEPIVANCE®) sur la réduction de la fréquence ou de la durée de la
mucite buccale sévère comparativement au groupe placebo. De plus cette étude retrouvait
davantage d'effets indésirables graves chez les patients ayant reçu du palifermin. En
conséquence, l'indication de Kepivance® a été restreinte aux patients recevant à la fois une
radiothérapie et une chimiothérapie préalablement à une transplantation autologue de cellules
souches. Parallèlement, la fréquence des EI à type d'oedèmes périphériques, des lèvres, des
paupières ou de paresthésies buccales, a été modifiée dans le RCP (Afssaps 21 mai 2010).
La notification récente en France de réactions sévères de type anaphylactique a conduit à
l'analyse des données de pharmacovigilance liées à l'utilisation de FERRISAT® (fer sous forme
de complexe hydroxyde ferrique et dextran). Celle-ci a montré un taux de notification
d'évènements allergiques de 125/100 000 patients traités, et de 44/100 000 pour les cas mettant
en jeu le pronostic vital. Le délai de survenue était court, dans l'heure suivant le début de la
perfusion pour 75% des cas. La plupart des réactions étaient survenues dès la 1ère perfusion, mais
il existait des réactions sévères après plusieurs perfusions. La nécessité de pratiquer une dose test
avant d'administrer la 1ère dose à un patient a été rappelée. L'arrêt immédiat et définitif du
Ferrisat® est nécessaire en cas de symptômes évoquant une réaction d'hypersensibilité (Afssaps 7
juin 2010).

Le modafinil (MODIODAL® et génériques) est un médicament éveillant sympathomimétique
d'action centrale, disponible dans l'UE depuis 1992. Nous avons déjà souligné ses effets
allergiques et cutanés graves. Des effets indésirables psychiatriques (idées suicidaires, manie,
hallucinations) ont également été notifiés et les RCPs ont été modifiés en 2008 – cf QdN 2006 et
2008. La réévaluation européenne du rapport bénéfice/risque de ce médicament a conduit en
2010 à restreindre les indications du modafinil à la narcolepsie uniquement, à le déconseiller
chez l'enfant et à le contre-indiquer chez les patients présentant une HTA non contrôlée et/ousouffrant d'arythmie cardiaque. De nouvelles études de sécurité et évaluant l'usage détourné dumodafinil sont demandées (Afssaps 26 juillet 2010). Un bilan des effets indésirables graves de la fluindione (PREVISCAN®) a été présenté par la
pharmacovigilance française. Les syndromes d'hypersensibilité, associant de manière variable
des effets indésirables cutanés, hépatiques, rénaux, parfois pulmonaires et une hyperéosinophilie,
arrivaient en seconde position après les manifestations hémorragiques et représentaient près de
17% des observations. La récidive en cas de réintroduction dans de nombreux cas plaidait en
faveur d'un mécanisme immuno-allergique. L'hypersensibilité n'est pas croisée avec les
antivitamines K coumariniques (acénocoumarol, coumadine) (Revue Prescrire juillet 2010).
Le panitunumab (VECTIBIX®), qui inhibe le développement de cellules tumorales exprimant
l'EGFR, est indiqué dans certains cancers colorectaux métastatiques. Des réactions liées à la
perfusion, d'intensité légère ou modérée, incluant frissons, dyspnée, rougeur, hypotension,
pyrexie, tachycardie et vomissements, sont signalées chez près de 3% des patients dans un délai
de 24 heures. Des réactions sévères incluant anaphylaxie, œdème de Quincke, bronchospasme,
arrêt cardio-respiratoire et hypotension peuvent survenir et engager le pronostic vital. Les
patients doivent être informés de la possibilité de survenue tardive et de leurs symptômes. En cas
de réaction sévère, Vectibix® doit être définitivement arrêté. Le RCP de Vectibix® a été modifié
pour inclure ces nouvelles données (Afssaps 20 mai 2010).
SCINTIMUN® (besilesomab) est un médicament à usage diagnostique mis sur le marché en
juin 2010 et indiqué en scintigraphie de l'adulte pour la détermination de la localisation d'une
inflammation ou infection de l'os périphérique. Il a été rappelé aux spécialistes de médecine
nucléaire le risque de réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes parfois graves, de formation
d'anticorps humains anti-souris (HAMA) pouvant rarement être à l'origine de réactions
d'hypersensibilité retardée de type 3, et d'hypotension artérielle de mécanisme inconnu. Un test
de détection des HAMA doit être systématique avant l'injection de Scintinum® ; un résultat
positif contre-indique son administration (Afssaps 7 juin 2010).
Un risque de survenue de réactions d'hypersensibilité liées à la perfusion de bévacizumab
(AVASTIN®) a été identifié chez 5% des patients traités dans les essais cliniques, dont 0.2% de
réactions graves sans cas fatal. Des réactions similaires ont été rapportées avec de nombreux
anticorps monoclonaux. Une prémédication systématique n'est pas justifiée. La décision de
réinstaurer le traitement chez les patients ayant présenté une réaction liée à la perfusion doit être
basée sur une évaluation de la sévérité et les objectifs thérapeutiques individuels. En cas de
réaction d'intensité légère à modérée (grade 1 ou 2 selon le National Cancer Institute), une
réadministration est possible (en particulier après la première exposition) après résolution
complète des symptômes, à une vitesse de perfusion réduite, en associant antihistaminiques et
corticoïdes. Le RCP d'AVASTIN® a été actualisé pour inclure ces nouvelles informations
(Afssaps 23 juin 2010).
Le tocilizumab (ACTEMRA®, ROACTEMRA®) est un anticorps humanisé recombinant dirigé
contre le récepteur de l'IL-6 indiqué en seconde ligne dans la polyarthrite rhumatoïde. Des
réactions d'hypersensibilité nécessitant l'arrêt du traitement, généralement observées entre la
2ème et la 5ème perfusions d'ACTEMRA®, ont été signalées chez 0,3% des patients dans les
études cliniques et sont notées dans le RCP. Un décès par réaction anaphylactique vient d'être
rapporté. En cas de réaction grave d'hypersensibilité, le traitement par tocilizumab doit être
définitivement arrêté (SantéCanada 13 septembre, Afssaps 15 décembre 2010).
Un bilan des notifications d'alopécie enregistrées dans la base nationale française de
pharmacovigilance a retrouvé 47 notifications de ce type chez des patients traités par inhibiteurs
sélectifs de la recapture de sérotonine
(IRS) sans anticancéreux concomitant. Pour 34 de ces
patients, l'évolution connue était favorable après arrêt de l'IRS. Chez des patients traités par
antidépresseur IRS ou apparenté et gênés par une alopécie, penser au médicament peut rendre
service (Revue Prescrire novembre 2010).
La tianeptine (STABLON®) est un psychotrope commercialisé comme antidépresseur.
L'analyse de la base nationale de pharmacovigilance a permis de retrouver 13 signalements
d'acné (2 nodulokystiques), dont 11 chez des patients ne prenant que ce médicament. La plupart
des doses étaient conformes au RCP. A rapprocher des cas d'acné qui avaient été signalés avec
l'amineptine (SURVECTOR®, retiré du marché). Cet effet indésirable s'ajoute aux cas de
dépendances, toxicomanies, hépatites et cauchemars signalés avec ce produit (Revue Prescrire
novembre 2009).

Le prasugrel (EFIENT®) a obtenu une AMM en février 2009 en association avec l'acide
acétylsalicylique dans la prévention des complications athérothrombotiques des syndromes
coronaires aigus et infarctus myocardiques traités par une intervention coronaire percutanée. La
spécialité dosée à 10 mg ne doit pas être prescrite chez les patients de 75 ans et plus et/ou de
moins de 60 kg en raison d'un risque hémorragique accru, parfois fatal, démontré par une étude
pré-AMM qui portait sur 13608 patients. L'AMM européenne mentionne pour ces patients une
dose d'entretien réduite à 5 mg/j, mais aucune donnée clinique de cette dose n'est actuellement
disponible et le dosage 5 mg n'est pas commercialisé. Les comprimés de 10 mg ne doivent pas
être coupés ni écrasés (Afssaps DDL 11 janvier 2010).
La dompéridone (MOTILIUM® et génériques) est un neuroleptique caché, utilisé notamment
pour le traitement symptomatique du reflux gastro-oesophagien. Elle est connue pour allonger
parfois l'intervalle QT de l'ECG, avec un risque de trouble du rythme cardiaque potentiellement
mortel. Cet effet indésirable grave avait motivé en 1986 le retrait de la forme injectable
particulièrement impliquée. Une étude observationnelle française effectuée chez 31 nouveau-nés
et nourrissons âgés de 2 à 42 jours a récemment montré un allongement significatif de 14 msec
en moyenne de cet intervalle après administration orale. L'allongement était plus important chez
les enfants d'âge gestationnel inférieur à 37 semaines. Aucun bébé n'a eu de trouble du rythme
ventriculaire enregistré. Ces effets cardiaques figurent depuis 2008 au RCP de la dompéridone
orale. En cas de régurgitations banales, les mesures hygiénodiététiques sont à placer au premier
plan (Revue Prescrire juin 2010).
Le saquinavir (INVIRASE®) est une antiprotéase indiquée en association au ritonavir et à
d'autres antirétroviraux pour le traitement du VIH chez l'adulte. Un allongement des intervalles
QT et PR, proportionnel à la dose reçue, a été observé chez des volontaires sains recevant
INVIRASE® et ritonavir. Cette prescription est donc désormais contre-indiquée chez les patients
prenant des médicaments connus pour allonger le QT ou présentant des antécédents
d'allongement de cet intervalle, l'administration à des patients atteints de troubles préexistants de
la conduction cardiaque devant être prudente. Invirase® doit être arrêtée en cas d'arythmie,
d'allongement de QT ou de PR. Rappelons que le saquinavir est un inhibiteur de CYP3A4 et de
la P-gp. De nombreuses interactions pouvant générer le surdosage d'un médicament associé et
un risque d'allongement de QT et/ou de trouble du rythme sont connues et signalées dans leRCP, en particulier avec amiodarone, bépridil, quinidine, antidépresseurs tricycliques,antihistaminique mizolastine, pimozide (Afssaps 30 juillet 2010). Le lénalidomide (REVLIMID®) est un analogue du thalidomide indiqué dans le traitement du
myélome multiple. L'Agence européenne a fait état de 314 notifications d'infarctus du myocarde
confirmés ou d'ischémies myocardiques imputables notifiés jusqu'en décembre 2008, qui
s'ajoutent aux troubles du rythme cardiaque déjà connus signalés dans le RCP. L'Afssaps a mis
en garde en particulier contre l'association lénalidomide-dexaméthasone qui expose les patients à
un risque accru d'évènements thrombo-emboliques pulmonaires et cardiaques. Lors de
traitement par cette association, tous les facteurs de risque modifiables doivent être minimisés et
un traitement anti-thrombotique est recommandé, en particulier chez les patients présentant des
facteurs de risque supplémentaires (Revue Prescrire juillet 2010, Afssaps 29 décembre 2010).
De nombreux sites web font la promotion de l'administration de chlorure de césium par voie
orale comme solution de rechange à la chimiothérapie. Celle-ci peut entraîner des troubles
cardiaques mettant la vie en danger (arythmies, malaises, arrêts cardiaques). En plus de ce
risque, le bénéfice de ce type de traitement n'a pas été démontré (Santé Canada, communiqué du 10
septembre 2009).

L'augmentation du nombre de déclarations d'évènements thromboemboliques chez les patients
traités par OCTAGAM® (immunoglobuline) a conduit à une recommandation européennne de
suspension d'AMM. Le traitement des patients doit être adapté par la prescription d'une autre
immunoglobuline (Afssaps 24 septembre 2010).
Plusieurs cas d'embolie gazeuse mettant en jeu le pronostic vital ont été rapportés lors de la
vaporisation à l'aide d'un régulateur de pression des colles (à usage humain) QUIXIL® ou
EVICEL®, indiquées pour renforcer l'hémostase chirurgicale . Ce phénomène semble lié à
l'utilisation à des pressions supérieures à celles recommandées et/ou à une distance de
vaporisation trop petite. Des recommandations concernant les modalités d'utilisation et de
surveillance ont été ajoutées aux RCP (Afssaps 28 septembre 2010).
La rosiglitazone (AVANDIA®, AVANDAMET®) est un antidiabétique oral de la classe des
glitazones ou thiazolidinediones, qui augmentent la sensibilité des récepteurs à l'insuline et sont
utilisées dans le diabète de type 2. Depuis sa mise sur le marché en 2000, la tolérance
cardiovasculaire fait l'objet d'une surveillance particulière du fait d'un risque identifié de
rétention hydrique associé à un risque accru d'insuffisance cardiaque. En 2008, une restriction
d'indication concernant les patients présentant des antécédents ischémiques a été ajoutée au
RCP– cf QdN 2007. En septembre 2010, une réévaluation européenne prenant en compte deux
études publiées récentes a considéré que le rapport bénéfice sur la glycémie/risque
cardiovasculaire (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) de la rosiglitazone est
insuffisant. L'Europe a recommandé la suspension de l'AMM des spécialités contenant de la
rosiglitazone. Le retrait est effectif depuis le 3 novembre 2010. Aux Etats-Unis, une attitude
conservatoire assortie de restrictions d'emploi et d'une demande de réévaluation d'une vaste
étude épidémiologique est pour l'instant adoptée. Rappelons que la pioglitazone (ACTOS®),
autre agoniste PPAR-gamma, sur laquelle les prescriptions risquent de se reporter, a été mise en
cause dans une étude clinique dans la survenue de cancers de vessie - cf QdN 2007; d'autres
études sont en cours sur ce sujet (Afssaps 23 septembre et 3 novembre 2010, Revue Prescrire décembre 2010).
De nouvelles données sur les valvulopathies liées au benfluorex (MEDIATOR® et génériques
retirés du marché en novembre 2009) ont été communiquées à l'issue d'une étude
pharmacoépidémiologique complémentaire de la CNAMTS, qui reliait la consommation en ville
à des registres d'hospitalisation et de décès. Elle portait sur 303 000 patients exposés en 2006
suivis pendant 4,5 ans. L'atteinte d'une valve cardiaque aurait été à l'origine de l'hospitalisation
de 1 patient traité sur 2000. L'étude retrouvait 46 décès imputables à ce médicament ; par
extrapolation, près de 500 patients exposés au benfluorex entre 1979 et 2009 seraient décédés de
valvulopathie en lien avec ce traitement. De nouvelles recommandations concernant les patients
traités au moins 3 mois entre 2006 et 2009 ont été émises, préconisant une consultation médicale
orientée, même en l'absence de symptômes cliniques évocateurs. En outre, il est prévu que
l'Assurance Maladie contacte les patients traités plus de 3 mois entre novembre 2008 et
novembre 2009 pour s'assurer de leur demande d'avis médical – cf QdN 2009 (Afssaps 16 novembre, 2
décembre 2010).

La mexiletine (MEXILETINE® AP-HP 200 mg), anti-arythmique du groupe Ib, a été remise sur
le marché en rétrocession sur prescription hospitalière pour le traitement symptomatique des
syndromes myotoniques (dystrophies myotoniques et canalopathies). En raison des effets pro-
arythmisants (qui avaient conduit au retrait de la spécialité MEXITIL®), la réalisation d'un bilan
cardiologique et d'un ECG est prévue avant et au cours du traitement. L'équilibre électrolytique
doit être surveillé et corrigé. En cas de trouble de conduction le traitement doit être arrêté. Le
bénéfice/risque doit être réévalué devant la survenue de trouble du rythme (Afssaps 14 décembre 2010).
Une étude observationnelle a analysé les données concernant près de 7000 patients, jeunes
adultes traités entre 1985 et 1996 par la somatotropine recombinante hormone de croissance
synthétique (GENOTONORM®, NORDITROPINE®, NUTROPINAQ®, OMNITROPE®,
SAIZEN®, UMATROPE®, ZOMACTON®), soit pour un déficit en hormone de croissance
isolé, soit pour une petite taille idiopathique. Les premiers résultats indiquent une surmortalité
par rapport à la population générale, liée principalement à la survenue de complications
vasculaires cérébrales ou de tumeurs osseuses. L'Afssaps a transmis ces données à l'Agence
européenne en vue d'une réévaluation multinationale. Elle recommande de réserver le traitement
aux enfants pour lesquels le bénéfice escompté est grand, et de respecter strictement les
posologies recommandées, dans la mesure où le risque est particulièrement augmenté chez les
patients ayant reçu de fortes doses (Afssaps 10 décembre 2010).
Le dutastéride (AVODART®) est un inhibiteur de la 5-alpha-réductase indiqué dans le
traitement des symptômes de l'hypertrophie bénigne de la prostate. Une majoration significative
du risque d'insuffisance cardiaque a été rapportée dans un essai versus placebo ayant inclus 6700
hommes suivis pendant 4 ans en moyenne. Le RCP de Avodart® a été modifié aux Etats-Unis.
Des données similaires ne figurent pas dans les études du finastéride (Revue Pescrire novembre 2010).
L'Afssaps a rappelé qu'un risque d'invagination intestinale aiguë du nourrisson a été mis en
évidence avec les vaccins contre les rotavirus. Ce risque est très faible, de l'ordre de 2 cas pour
1 million d'enfants vaccinés, alors qu'il avait été estimé à 1 cas pour 10 000 avec Rotashield®
premier vaccin de ce type commercialisé, puis retiré du marché aux USA. Ce risque a conduit a
une modification du RCP pour ROTARIX®.
Par ailleurs, la détection de fragments de circovirus porcin dans les 2 vaccins ROTARIX® et ROTATEQ® a conduit en mai 2010 à unerestriction d'utilisation, dans l'attente d'une évaluation de la dangerosité potentielle. L'analyse de l'EMA n'a détecté aucun signal de pharmacovigilance lié à ces virus fréquemment retrouvésdans des produits alimentaires et qui n'induisent pas de maladie chez l'homme. L'EMA puisl'Afssaps ont donc confirmé le rapport bénéfice/risque favorable de ces vaccins, inchangé par laprésence de fragments de PCV-2 (Afssaps 26 mars et 26 mai 2010, 28 janvier2011 ). Le tocilizumab (ACTEMRA®, ROACTEMRA®) est un anticorps monoclonal inhibiteur du
récepteur de l'IL-6 indiqué dans certains cas de polyarthrite rhumatoïde. La pharmacovigilance
européenne avait connaissance en janvier 2010 de 40 cas de perforations digestives imputées à
ce médicament, en majorité intestinales et souvent dans le cadre d'une diverticulose. Ces
complications qui figurent dans le RCP sont à prendre en compte dans la balance bénéfice/risque
(Revue Prescrire mai 2010).
Une étude de cohorte et une nouvelle étude cas-témoins convergent avec les résultats d'une
étude de 2006 pour montrer un risque d'hémorragies digestives hautes multiplié au moins par 2,
et dose-dépendant, chez des patients traités par spironolactone (ALDACTONE®). Le
mécanisme de cet effet indésirable est incertain, et pourrait être lié au ralentissement de la
cicatrisation des érosions gastriques et intestinales par son effet anti-aldostérone. Signal à suivre
et notifier en pharmacovigilance, le cas échéant - cf QdN 2006 (Revue Prescrire juillet 2010).
A la suite de la réévaluation européenne du kétoprofène (spécialités de la gamme
PROFENID®), la posologie maximale recommandée par voie orale est désormais de 200 mg/j
afin d'optimiser la sécurité cardio-vasculaire, gastro-intestinale et cutanée du traitement. Les
RCPs ont été modifiés pour préciser ces recommandations posologiques, la contre-indication en
cas d'antécédent ulcéreux ou d'hémorragie sous AINS, les facteurs de risque (sujet âgé,
antécédent d'HTA et/ou d'insuffisance cardiaque). Les patients doivent être informés des risques
afin que le traitement soit arrêté dès les premiers signes de complication (Afssaps 24 août 2010).
Le Bi-Profenid® LP 100 mg a donc été lancé pour remplacer dans les indications
rhumatologiques Bi-Profénid ® 150, appelé à disparaître. Le kétoprofène 150 sera disponible en
2011, dans l'indication migraine uniquement, sous le nom de PROFEMIGR®.
RELISTOR® (bromure de méthylnaltrexone) est indiqué dans le traitement de la constipation
liée aux opioïdes chez les patients en soins palliatifs lorsque la réponse aux laxatifs habituels est
insuffisante. Dix cas de perforation intestinale ont été rapportés depuis la commercialisation, et
ce médicament doit être utilisé avec précaution en cas de lésion du tractus gastro-intestinal,
connue ou suspectée. Le RCP a été modifié (Afssaps 20 septembre 2010).
Effets gynécologiques et grossesse
Le méthotrexate (NOVATREX®, METOJECT®, LEDERTREXATE®, et génériques) présente
des propriétés antimitotiques
et immunosuppressives et des indications en cancérologie et rhumatologie. Il est mutagène et tératogène chez l'animal. Dans l'espèce humaine, une trentainede cas de malformations fœtales ont été publiés, cliniquement assez homogènes : atteintes ducrâne, anomalies faciales, malformations des membres, retard de croissance intra-utérin,cardiopathies congénitales. La fréquence des malformations est probablement dose-dépendante.
A faible dose (en rhumatologie) et arrêté avant la 8ème semaine de grossesse, le risquemalformatif semble faible. A fortes doses, mêmes uniques, comme c'est le cas de l'utilisationdans les grossesses ectopiques ou pour son action abortive dans une grossesse intra-utérine, lerisque de malformation grave est plus important en cas d'échec de traitement (Revue Prescrire mai2010, CRAT). Le nicorandil (ADANCOR®, IKOREL®), antiangoreux connu pour causer des ulcérations
douloureuses du tube digestif (de la bouche à l'anus) et de la cornée, a aussi été imputé dans une
observation d'ulcération vaginale étendue
résistant à tous les traitements et ayant cicatrisé totalement après arrêt de ce médicament. Ces ulcérations chroniques et douloureuses pèsentnégativement dans la balance bénéfice/risque du nicorandil - cf QdN 2005, 2007, 2008 (RevuePrescrire juillet 2010). Une méta-analyse des études concernant les nouveau-nés exposés in utero à la fluoxétine
(PROZAC®et génériques) a conclu à un risque doublé de malformations cardiaques (2% versus1% pour la population non exposée). Ce risque est déjà suspecté depuis 2005 pour la paroxétine(DEROXAT® et autres), autre inhibiteur de la recapture de sérotonine - cf QdN 2005 et 2006(Revue Prescrire septembre 2010). Effets hématologiques et sur l'hémostase
Le dobésilate de calcium (DOXIUM®) est un médicament vasculoprotecteur/veinotonique
indiqué dans les symptômes d'insuffisance veino-lymphatique et utilisé pour traiter des troubles
visuels présumés d'origine vasculaire. Une observation de neutropénie sévère publiée récemment
s'ajoute à 3 publications antérieures. Trois fois, la réadministration du produit s'est avérée
positive. Le SMR a été jugé insuffisant par l'HAS. On peut s'interroger sur le rapport
bénéfice/risque de ce produit, qui a d'ailleurs été retiré du marché dans certains pays (Revue
Prescrire avril 2010).

Les contraceptifs oraux augmentent le risque de thrombose veineuse en fonction du dosage
d'éthinylestradiol et du type de progestatif. Deux études épidémiologiques récentes, à
financement public, incitent à revoir à la hausse le risque de thrombose veineuse lié à la
drospirénone, progestatif dérivé de la spironolactone et associé à l'éthinylestradiol dans certains
contraceptifs oraux (JASMINE®, JASMINELLE®). Le risque relatif par rapport à des
associations comportant du lévonorgestrel serait de l'ordre de 1,6 à 1,7. L'Agence européenne a
demandé que cette information soit ajoutée au RCP des spécialités concernées (Revue Prescrire
septembre 2010).

La FDA a renouvelé sa mise en garde contre l'utilisation de la quinine dans les crampes, suite à
la notification de 38 cas d'effets graves, dont 21 cas de thrombopénies (2 suivies de décès). 25
patients avaient pris la quinine pour des crampes, bien qu'elle ne soit plus autorisée pour cet
usage depuis 1995. En France, des spécialité à base de quinine (HEXAQUINE®, OKIMUS®,
QUININE VIT C GRAND®) sont encore commercialisées dans cette indication – cf QdN 2007
(Revue Prescrire décembre 2010).
Le sitaxentan (THELIN®), bloqueur des récepteurs de l'endothéline ET-1 indiqué dans le
traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire, a été retiré du marché international par le
laboratoire Pfizer devant la survenue de deux cas d'atteinte hépatique fatale. L'hépatotoxicité de
ce médicament faisait l'objet d'une surveillance depuis sa mise sur le marché en décembre 2007
(EMA décembre 2010, Afssaps 6 janvier 2011).
Le tamoxifène est un anti-estrogène indiqué dans le traitement du cancer du sein hormono-
dépendant. C'est un pro-médicament qui doit, pour être efficace, donner naissance à un
métabolite actif, essentiellement l'endoxifène, dont la formation dépend du CYP2D6. Une
inactivité constitutionnelle partielle ou totale du CYP2D6 (7% de la population caucasienne) ou
une interaction avec des médicaments inhibiteurs puissants du CYP2D6 tels que la fluoxétine
(PROZAC® et génériques) et la paroxétine (DEROXAT® et génériques) entraîne une baisse
des concentrations circulantes d'endoxifène, donc de l'efficacité du traitement par tamoxifène.
Le thésaurus des interactions a été mis à jour et déconseille ces associations. La quinidine (dans
QUINIMAX®, et la terbinafine (FUNGSTER® Gé, LAMISIL®) dans une moindre mesure,
interagissent également avec le tamoxifène par le même mécanisme (Afssaps 22 juin 2010).
Les données épidémiologiques suggèrent une augmentation de la prévalence du diabète de type 2
et de l'obésité chez les patients atteints de maladie psychiatrique (de 1,5 à 2 fois chez les
patients schizophrènes) comparativement à la population générale. La modification de ces
facteurs de risque est multifactorielle, faisant intervenir notamment une alimentation
déséquilibrée, un mode de vie sédentaire, un accès aux soins plus limité que pour la population
générale et les médicaments administrés. Les études suggèrent que les patients recevant certains
antipsychotiques de 2de génération (dits atypiques), en particulier l'olanzapine et la clozapine,
sont exposés à un risque plus important de diabète que ceux traités par antipsychotiques de 1ère
génération (dits classiques). Cependant tous les antipsychotiques peuvent s'accompagner d'une
prise de poids et de troubles des métabolismes glucidique et lipidique, regroupés sous le terme de
"syndrome métabolique". Le suivi des paramètres cardio-métaboliques doit être assuré avant et
pendant traitement conformément aux recommandations publiées (Afssaps 26 avril 2010).
Des cas d'hypomagnésémie symptomatique (vomissements, tétanie, convulsions, troubles du
rythme cardiaque, troubles psychiques) imputés à l'oméprazole (MOPRAL et génériques) ont
été rapportés aux agences de pharmacovigilance européenne et néo-zélandaise. Le mécanisme
invoqué est une diminution de l'absorption digestive active du magnésium (Revue Prescrire septembre
2010).

Un 3ème cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) d'évolution fatale a été
rapporté chez une patiente traitée pour polyarthrite rhumatoïde par l'anticorps monoclonal
rituximab (MABTHERA®), et n'ayant pas reçu antérieurement de méthotrexate ni d'anti-TNF.
Par ailleurs, 126 cas de LEMP dans le monde ont été rapportés au rituximab dans les indications
oncologiques. L'Afssaps a rappelé que MabThera® n'est pas indiqué en première ligne dans le
traitement de la PR - cf QdN 2007 et 2008 (Afssaps 21 janvier 2010).
L'EMA a diffusé de nouvelles recommandations pour l'utilisation du natalizumab
(TYSABRI®), immunosuppresseur sélectif indiqué dans le traitement de fond des formes très
actives et d'évolution intermittente-récurrente de la SEP chez l'adulte. En effet, l'Agence a
conclu au maintien du rapport bénéfice/risque favorable malgré le recensement jusqu'en janvier
2010 de 31 cas mondiaux de leucoencéphalopathies multifocales progressives (LEMP) dont 8
sont décédés, en raison de son efficacité et de l'absence d'alternatives thérapeutiques. Lespatients doivent donc être informés de ce risque et bénéficier d'une IRM dans les 3 moisprécédant le début de traitement et annuellement par la suite. Le rapport bénéfice/risque doit êtrereconsidéré avec le patient après 2 ans. Le traitement par natalizumab doit être interrompu dèsqu'une LEMP est suspectée et tant que le diagnostic n'est pas définitivement exclu, notammentpar une IRM et une ponction lombaire. Les patients doivent être si possible suivis dans desregistres nationaux ou des études post-AMM. En France, l'étude Tysedmus a été mise en place àla demande de l'Afssaps - cf QdN2008 (Afssaps 22 janvier et 11 mars 2010). Une enquête de pharmacovigilance a été menée depuis octobre 2008 sur les effets indésirables
neurologiques après injections radioguidées de suspensions de glucocorticoïdes aux rachis
lombaire et cervical. Elle conclut pour la prednisolone à un risque plus élevé d'infarctus
médullaire après infiltration lombaire, notamment par voie foraminale et chez des patients ayant
des antécédents de chirurgie lombaire, ainsi qu'à un risque d'accident vasculaire cérébral
potentiellement fatal et d'infarctus médullaire après infiltration au niveau cervical. Les RCP des
spécialités ayant ces indications en France (acétate de prednisolone HYDROCORTANCYL®
et cortivazol ALTIM®) ont été modifiés pour apporter ces informations, et les injections
épidurales en ont été contre-indiquées chez les patients présentant des troubles sévères de la
coagulation ou traités par anticoagulants/antiagrégants plaquettaires (Afssaps 20 juillet 2010).
Une enquête de pharmacovigilance française a porté sur plus de 300 cas d'effets indésirables de
la trimétazidine (VASTAREL® et génériques). Outre les cas de syndromes parkinsoniens et de
thrombopénies (cf QdN 2006 et 2008) ont été recensés notamment des atteintes cutanées, des
hépatites cytolytiques, des atteintes hématologiques dont une anémie hémolytique avec
réadministration positive, des hypotensions orthostatiques, des surdoses et des cas de chute plus
fréquents dans le sous-groupe des sujets très âgés. Une étude de pharmacocinétique a montré
que la trimétazidine s'accumule chez le sujet âgé (élimination rénale). La seule indication pour
laquelle il existerait une efficacité prouvée est l'angor, qui ne représente que 6 à 8% des
prescriptions. La commission nationale de pharmacovigilance a proposé une inscription sur la
liste II et une réévaluation du bénéfice/risque de ce médicament (Revue Prescrire janvier 2010, commission
nationale de pharmacovigilance 19 mai 2009).

Un bilan des cas de diplopies sous quinolones enregistrées dans la base nationale française de
pharmacovigilance a permis de retrouver une vingtaine de cas notifiés, survenus entre 1 et 11
jours après le début du traitement et ayant régressé dans un délai de 30 heures à 1 mois pour les 7
cas où l'évolution était connue. Le RCP de ces antibiotiques signale des troubles de la vision
(Revue Prescrire novembre 2009).
Le sunitinib (SUTENT®) est un inhibiteur des protéine-kinases indiqué dans certaines tumeurs
gastro-intestinales et rénales. Il peut être un facteur de risque additionnel à la survenue de
nécroses des os de la mâchoire chez des patients ayant reçu précédemment ou de façon
concomitante des biphosphonates par voie IV. Un examen bucco-dentaire et des soins appropriés
doivent être envisagés avant d'instaurer le sunitinib. Chez les patients qui reçoivent ou ont reçu
des biphosphonates IV, les interventions dentaires invasives doivent être évitées autant quepossible (Afssaps 30 décembre 2010). La méphédrone est une drogue de synthèse dérivée de la cathinone, principale substance active
des feuilles de Khat, plante d'Afrique utilisée pour ses propriétés stimulantes. Elle semble
circuler aujourd'hui dans toute l'Europe, vendue sur internet en tant qu'engrais pour plantes, sels
de bains ou produit utilisé pour la recherche. Cette substance a été classée comme stupéfiant en
avril 2010, en raison de ses effets psychoactifs, d'un potentiel d'abus et de dépendance et de sa
toxicité : phase de « descente » parfois violente avec céphalées, angoisse et paranoïa ; troubles
digestifs ; hallucinations ; irritation nasale ; constriction des vaisseaux périphériques ; bruxisme
(Afssaps 11 juin 2010).
Les résultats d'une étude française de grande envergure ont permis pour la 1ère fois de cerner la
part des accidents de la route qui peut être attribuée à la prise de médicaments. L'étude a
associé l'Afssaps, l'Assurance Maladie, l'INVS, l'INSERM et l'Institut National de Recherche
sur les Transports et leur Sécurité (INRETS). Elle a concerné plus de 70 000 conducteurs
impliqués dans un accident corporel sur une période de 3 ans (2005-2008). Les résultats
montrent que la prise de médicaments comportant un pictogramme de niveau 2 ou 3 est associée
à une augmentation significative du risque d'être responsable d'un accident, que le risque
augmente avec le nombre de ces médicaments potentiellement dangereux consommés, et enfin
que la proportion d'accidents de la route qui leur est attribuable est de l'ordre de 3% (Afssaps 17
novembre 2010).

Effets pulmonaires et respiratoires
A la suite de plusieurs cas d'encombrement respiratoire et d'aggravation de bronchiolite aiguë
chez des nourrissons, dont la majorité ont nécessité une hospitalisation, l'Afssaps a décidé de
contre-indiquer, chez l'enfant de moins de 2 ans, l'utilisation par voie orale des médicaments
mucolytiques (carbocistéine, acétylcystéine), mucofluidifiants (benzoate de méglumine) et de
l'hélicidine. Ces médicaments, qui ont pour objectif de fluidifier les sécrétions bronchiques,
peuvent en effet aggraver dans certains cas un encombrement bronchique, en raison de la faible
capacité des nourrissons à tousser pour éliminer les secrétions produites. Les fluidifiants restent
indiqués au delà de l'âge de 2 ans. Un document d'information à remettre aux parents lors de la
demande ou de la prescription a été élaboré, rappelant le caractère non pathologique de la toux
et ses modalités de prise en charge non médicamenteuse chez le nourrisson (Afssaps 29 avril 2010).
Par ailleurs, dans la toux du nourrisson, le bénéfice des anti-H1 de 1ère génération et du
fenspiride
a été jugé insuffisant pour contrebalancer les risques, en particulier sédatifs, et leur
contre-indication sur ce terrain est prévue pour mi-mars 2011.
Une réévaluation européenne du rapport bénéfice/risque des suppositoires terpéniques chez les
enfants de moins de 30 mois est également en cours, la France en ayant proposant la contre-
indication à l'instar des voies d'administration cutanée et nasale.
Les nouvelles recommandations de prise en charge de la toux aiguë banale du nourrisson
préconisent pendant 10 à 15 jours une prise en charge non médicamenteuse. De nouveaux
documents d'information (dépliants, affichettes) sont disponibles sur demande à l'Afssaps (28
octobre 2010).

Des cas d'altération de la fonction rénale et d'insuffisance rénale ont été observés suite à
l'administration d'ACLASTA® (acide zolédronique 5 mg pour administration annuelle),
parfois dès la première administration. Certains cas étaient graves, nécessitant une dialyse,
voire d'issue fatale. Les facteurs de risque retrouvés étaient : une altération rénale
préexistante, l'âge avancé, la prise concomitante de médicaments néphrotoxiques ou de
diurétiques, une déshydratation survenue après l'administration d'Aclasta®. En conséquence,
Aclasta® est contre-indiqué si la clairance de la créatinine est inférieure à 35 ml/min, les
patients doivent être correctement hydratés avant la perfusion, la créatinémie doit être
surveillée chez les patients à risque (Afssaps 6 avril 2010).
Depuis 2008 on sait qu'un risque d'insuffisance rénale est lié à l'exénatide (BYETTA®),
hypoglycémiant indiqué dans le diabète de type 2 (cf QdN 2008). La FDA a rapporté 62
insuffisances rénales aiguës imputées à ce traitement, 3 mois à 2 ans après son début. Au
moins un facteur d'insuffisance rénale était présent chez 95% des patients. 91% des patients
ont été hospitalisés et 4 sont décédés. 18 ont été dialysés, dont 6 sans altération préalable, et 2
greffés. L'arrêt de l'exénatide chez 80% des patients a été suivi d'une amélioration de la
fonction rénale chez 50% d'entre eux. Une réadministration positive a été constatée. Une mise
en garde vis à vis de ces effets rénaux figure maintenant dans le RCP (Revue Prescrire juin 2010).
Les méningiomes représentent environ 20% des tumeurs intracrâniennes, bénignes dans plus
de 90% des cas. 70% exprimeraient des récepteurs à la progestérone et 30% des récepteurs
aux estrogènes. Une étude rétrospective américaine portant sur plus de 350 000 femmes dont
1390 atteintes d'un méningiome a montré un risque multiplié par 2 chez les utilisatrices de
traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS). La découverte d'un méningiome
incite à proposer aux patientes sous THS de l'arrêter (Revue prescrire février 2010).
La tibolone (LIVIAL®) est un stéroïde de synthèse
avec des propriétés estrogéniques, progestatives et androgéniques indiqué dans le traitement symptomatique des troubles de laménopause. Un risque accru de cancer du sein a été retrouvé dans la cohorte britanniqueMWS chez les femmes ménopausées (RR : 1,45). Un essai randomisé versus placebo incluantplus de 3000 femmes ayant un antécédent de cancer du sein opéré, pour la plupart traitées partamoxifène, a montré une augmentation significative du risque de récidive dans le groupetibolone (RR :1,4). Une telle augmentation n'était pas retrouvée dans un essai de tibolone àmi-dose, interrompu pour excès d'AVC – cf QdN 2006 (Revue Prescrire juin 2010). Le finastéride est indiqué dans l'hypertrophie bénigne de la prostate (CHIBRO-PROSCAR®
et génériques) et l'alopécie androgénique (PROPECIA®). En inhibant l'activité de la 5 alpha-
réductase, il abaisse le taux intra-prostatique de dihydrotestostérone dérivée de la testostérone,
et augmente les concentrations plasmatiques de testostérone et estradiol.
La pharmacovigilance britannique a fait état de plus de 50 notifications de cancers du seinchez des hommes traités par finastéride jusqu'en novembre 2009. Dans les essais cliniques,on comptait 7,8 cancers du sein pour 100 000 sujets exposés au finastéride plus d'un an,versus 3,8 pour les témoins (différence non significative). L'éventualité de cet effetsecondaire grave est néanmoins à prendre en compte dans la balance bénéfice/risque, etl'observation d'un cas à signaler à la pharmacovigilance (Revue Prescrire mars 2010) La bécaplermine (REGRANEX®) est un facteur de croissance humain recombinant dérivé
des plaquettes (rh-PDGF-BB) qui stimule la prolifération cellulaire et l'angiogénèse
impliquées dans la cicatrisation des plaies sous forme de gel, indiqué pour les lésions ulcérées
chroniques des neuropathies diabétiques. Une étude observationnelle rétrospective de
l'incidence des cancers et de la mortalité par cancer a montré une augmentation de cette
dernière, avec un RR de 5,2 - IC
[1,6-17-6], chez les patients qui avaient utilisé 3 tubes ou plus de béclapermine. Par ailleurs, des cas de cancers à distance du site d'application deRegranex® ont été rapportés au cours des études cliniques et depuis sa commercialisation. Labécaplermine est donc désormais contre-indiquée chez les patients présentant une tumeurmaligne connue (DDL Ethicon-Afssaps-EMA 18 mars 2010). D'autre part, une évaluationeuropéenne établie sur 1880 patients traités au cours de 17 essais cliniques a montré que leseffets indésirables les plus fréquents étaient : l'infection de l'ulcère (12,3%), des cellulites(10,3%), des ostéomyélites (7,2%). Ces effets ont été ajoutés au RCP. L'utilisation de labéclapermine doit être réservée à des cas particulièrement difficiles, en l'absence d'infection(Revue Prescrire avril 2010). Le desrazoxane (CARDIOXANE®) est un cytotoxique inhibiteur de la topoisomérase II
indiqué dans la prévention de la cardiotoxicité chronique cumulative liée à l'utilisation de la
doxorubicine ou de l'épirubicine. Des études publiées dans la littérature suggèrent que chez
l'enfant traité pour maladie de Hodgkin ou leucémie aiguë lymphoblastique, l'incidence des
cancers
myéloprolifératifs) peut augmenter lors de traitements associant le desrazoxane à deschimiothérapies anticancéreuses cytotoxiques, en particulier en cas d'association avec lesinhibiteurs de la topoisomérase II (par exemple étoposide, doxorubicine). Ces informationssont ajoutées au RCP de Cardioxane® (Afssaps 29 juillet 2010). Le voriconazole (VFEND®) est un antifongique triazolé, indiqué principalement dans les
infections évolutives pouvant menacer le pronostic vital. Parmi les patients traités ayant
développé une phototoxicité et en présence d'autres facteurs de risque dont notamment une
immunodépression, un petit nombre de carcinomes épidermoïdes cutanés ont été rapportés
lors de traitements de longue durée (plus de 6 mois dans la majorité des cas). Il est
recommandé aux patients de ne pas s'exposer au soleil durant le traitement, qui doit être le
plus court possible. La notification des cas éventuels est importante (Afssaps 12 octobre 2010).
Non respect de l'indication
Dans le cadre du PGR européen de ALLI® (orlistat 60 mg), médicament inhibiteur des
lipases gastriques et pancréatiques, à visée amaigrissante en vente libre, plusieurs enquêtes de
prescription ont montré un mésusage important (16 à 40%) principalement lié au non respect
de la prise en compte de l'IMC, malgré la fiche d'aide à la dispensation. Cette fiche va être
mise à jour et d'autres actions de minimisation du risque sont proposées : modification du
conditionnement externe incluant indication et IMC, création d'une carte pharmacien avec
conseils et précautions d'emploi (Alli® reminder card). Par ailleurs, le suivi national de
pharmacovigilance a enregistré 3 cas d'hépatites et 2 crises épileptiques liées à des
interactions, effets connus et notés dans le RCP – cf QdN 2009, à mettre en balance avec
l'efficacité modeste du produit. La sortie d'une forme Alli® cp à croquer est prévue pour mai
2011, et une 3ème enquête d'utilisation va être effectuée auprès des pharmaciens d'officine.
Confusions liées au nom ou à la présentation
L'Afssaps a reçu plusieurs notifications de confusion entre LAMICTAL® (lamotrigine) et
LAMISIL® (terbinafine) à l'origine de réactions cutanées graves ou de crises convulsives.
Une vigilance accrue a été demandée aux pharmaciens avant la délivrance (Afssaps 16 février et 22
mars 2010).

A la suite d'une erreur de dispensation avérée, les pharmaciens ont été informés du risque de
confusion entre la nouvelle forme de comprimé PREVISCAN® quadrisécable et le
comprimé de LISINOPRIL EG® 20 mg. Les pharmaciens d'officine doivent éduquer les
patients à conserver leurs médicaments dans le blister d'origine jusqu'au moment de
l'administration et à lire l'étiquetage du médicament avant sa prise afin d'éviter tout
automatisme lié à la forme du comprimé (Afssaps 8 mars 2010).
Six cas graves d'effets indésirables liés à la délivrance erronée de PREVISCAN®
(fluindione) à la place du complément alimentaire PRESERVISION® ont été signalés à
l'Afssaps. Ces confusions ont eu des conséquences graves chez 5 patients, hospitalisés en
raison de la survenue de manifestations hémorragiques (Afssaps 28 juin 2010).
La confusion entre dosettes de sérum physiologique et de chlorhexidine a été à l'origine de
convulsions chez un nourrisson de 2 mois. L'afssaps rappelle à cette occasion qu'une
information sur le risque de confusion doit être dispensée lors de la délivrance d'unidoses. Un
groupe de travail multidisciplinaire a été mis en place ainsi qu'une enquête complémentaire
auprès du Comité de coordination de toxicovigilance, en vue d'élaborer des recommandations
d'utilisation de ces unidoses (Afssaps 29 novembre 2010).
Confusions liées au système d'administration
Des cas d'erreurs médicamenteuses et d'usage inadapté des dispositifs transdermiques de
rivastigmine (EXELON®) ont entraîné des surdosages manifestés par troubles digestifs,
hypertension et hallucinations. Il s'agissait le plus souvent d'oubli de retrait du dispositif avec
comme conséquence l'application simultanée de plusieurs dispositifs transdermiques. Les
techniques d'utilisation appropriées ont été rappelées aux soignants et aux utilisateurs (Afssaps
10 mai 2010).

XYREM® (oxybate de sodium) est un médicament classé stupéfiant indiqué dans le
traitement de la cataplexie avec narcolepsie chez l'adulte. Des cas de surdosages consécutifs à
une prescription inappropriée en mL ou à l'utilisation d'un dispositif pour administration
orale inadapté, ont résulté en l'administration d'une double dose qui a été associée à des effets
indésirables non graves respiratoires, digestifs et/ou neurologiques. La nécessité de prescrire
uniquement en grammes et d'utiliser la seringue adaptée graduée en grammes a été rappelée
(Afssaps 19 août 2010).
Plusieurs cas d'erreurs d'administration avec la nouvelle pompe doseuse de la solution
buvable de mémantine (EBIXA®), mise sur le marché en juin 2010, ont entraîné des
surdosages. Ces erreurs étaient liées à une confusion entre les doses dispensées par cette
nouvelle pompe et celles dispensées par le compte-gouttes qui n'est plus distribué. La dose
maximale quotidienne est de 20 mg soit 4 pressions de la pompe doseuse (Afssaps 21 octobre 2010).
Deux nouvelles spécialités de Primpéran® (métoclopramide) enfants et nourrissons, dont le
système de dispensation est adapté au poids de l'enfant, remplacent les anciennes solutions
buvables. Ce changement fait suite à une enquête de pharmacovigilance qui avait constaté un
mésusage pouvant conduire à un surdosage responsable d'effets indésirables neurologiques –
cf QdN 2007 (Sanofi-Aventis 20 octobre 2010).
22 cas internationaux de surdosage accidentel en paracétamol ont été rapportés chez le
nouveau-né et le nourrisson lors d'un traitement par PERFALGAN® NOURRISSONS et
ENFANTS 10 mg/ml (flacons de 50 ml). Un enfant grand prématuré est décédé. Les enfants
avaient reçu une dose 10 fois plus importante que la dose prescrite, par confusion entre les
milligrammes (mg) et les millilitres (ml). Les professionnels de santé ont été incités à la plus
grande vigilance (Afssaps 25 février 2010). Le laboratoire Panpharma a aussi mis en garde
les prescripteurs contre le surdosage de PARACETAMOL PANPHARMA®, en ajoutant une
information sur le risque de douleurs et brûlures au site d'injection liés à ce médicament
(Afssaps 21 septembre 2010).
La Commission européenne a confirmé le 14 juin 2010 l'avis défavorable de l'EMA au
maintien sur le marché des médicaments contenant du dextropropoxyphène (DXP) et
demandé le retrait définitif dans un délai de 15 mois, soit au plus tard en septembre 2011.
L'Afssaps a rappelé aux professionnels de santé qu'ils ne doivent plus prescrire de DXP à de
nouveaux patients, et qu'ils doivent reconsidérer la prise en charge antalgique de ceux
actuellement traités par DXP. Des recommandations sur la prise en charge de la douleur dans
ce nouveau contexte ont été publiées en décembre 2010. Une attention particulière sera portée
à l'évolution des données d'utilisation et de sécurité d'emploi des alternatives thérapeutiques,
particulièrement dans le contexte d'un surdosage. cf QdN 2009 (Communiqué Afssaps 20 juillet 2010).
La MEPRONIZINE® (méprobamate, acéprométazine) est un somnifère indiqué dans
l'insomnie occasionnelle chez l'adulte. La gravité des intoxications volontaires, liée au
méprobamate, et les effets neurologiques observés plus particulièrement chez le sujet âgé
(sédation et/ou sensations vertigineuses pouvant favoriser les chutes) ont conduit l'Afssaps à
en restreindre le conditionnement et les conditions d'utilisation (benzodiazépines non
souhaitables, 1 cp le soir pendant 5 jours au plus, déconseillé si > 75 ans) (Afssaps 7 octobre 2010).
Bilan de pharmacovigilance des vaccins
contre la grippe A(H1N1) (Pandemrix®,
Panenza®, Focetria®, Celvapan®). Un dispositif renforcé de pharmacovigilance a été mis en
place dans le cadre de la campagne nationale de vaccination en 2009-2010, ciblant
particulièrement les effets graves ou nouveaux, l'exposition au cours de la grossesse. Une
liste d'évènements d' « intérêt particulier » qui incluait des affections neurologiques, des
vascularites, les échecs vaccinaux et les décès, a été établie. 4428 notifications spontanées
d'EI, dont 269 graves, ont été recueillies. 20% provenaient directement des patients. Parmi
les effets d'intérêt particulier figuraient 4 chocs anaphylactiques, 9 purpuras thrombopéniques
idiopathiques, 6 poussées de sclérose en plaque et 9 syndromes de Guillain-Barré (nombre
inférieur aux 42 cas attendus sur la même période chez les 5.7 millions de vaccinés en
France). Les effets indésirables graves rapportés chez les femmes enceintes vaccinées par
Panenza® ont été principalement des morts fœtales in utero et des fausses couches,
évènements fréquents en dehors de toute vaccination. Par ailleurs, 2 études de pharmaco-
épidémiologie chez la femme enceinte sont en cours d'évaluation (Afssaps 11 mai 2010).
La décision du 17 décembre 2009 par laquelle le directeur de l'Afssaps a suspendu l'AMM de
la spécialité KETUM® 2.5% gel (kétoprofène) a été définitivement annulée le 7 juillet 2010
par le Conseil d'Etat suite à la requête en référé-suspension déposée par le laboratoire
Menarini. La conclusion du Conseil d'Etat considérait que le caractère d'urgence de la
suspension n'était pas établi et les dommages économiques importants que la décision de
retrait faisait courir à la firme. L'EMA s'est prononcée en juillet en faveur du maintien sur le
marché des spécialités de kétoprofène destinées à être appliquées sur la peau. Les mesures
pour minimiser le risque de photoallergie (prescription médicale, information des
professionnels de santé, se laver les mains après application, ne pas s'exposer au soleil, risque
de réaction croisée avec l'octocrylène, contre-indication si antécédent de photosensibilité, si
hypersensibilité à AINS ou fénofibrate) ont été rappelées et généralisées. L'impact de ces
mesures sera évalué au bout de 3 ans (Afssaps 12 mai, 15 et 27 juillet, 15 novembre 2010).
Des recommandations concernant la sécurité des produits cosmétiques destinés aux enfants
de moins de trois ans
ont été publiées par l'Afssaps. Elles tiennent compte des particularités
que sont le rapport surface/masse corporelle plus élevé que chez l'adulte, de l'immaturité
fonctionnelle des systèmes métaboliques, de l'exposition fréquente de la zone du siège, de
l'application possiblement fréquente et prolongée de produits "sans rinçage". Elles concernent
la formulation, l'évaluation toxicologique, la tolérance cutanée et la sécurité du
conditionnement. L'Agence recommande de ne pas utiliser de produit cosmétique chez le
prématuré en néonatalogie (Afssaps 14 mai 2010).
La décision européenne de 2005 de n'utiliser les fibrates (bézafibrate BEFIZAL®,
ciprofibrate

génériques, gemfibrozil LIPUR®) qu'en seconde intention, lorsque les statines sont contre-
indiquées ou mal tolérées, a été remise en cause par certains titulaires d'AMM qui n'ont pas
souhaité intégrer cette information dans leur RCP. Une réévaluation européenne récente de
cette classe d'hypolipémiants confirme
les conclusions émises en 2005 : rapport bénéfice/risque qui reste favorable en seconde intention. Chez certains patients à haut risquedont l'hyperlipémie mixte n'est pas équilibrée par une statine seule, un fibrate peut êtreassocié (Afssaps 22 octobre 2010).
Des retraits du marché
Les retraits, classés par ordre alphabétique, ne sont pas indexés Actitonic adultes sol buvable A Activox sol pour pulvérisation buccale Aérius 5mg cp orodispersiblesApidra sol inj en cartouches pour stylo réutilisable OpticlickAvandamet cp cf PharmacovigilanceAvandia cp cf PharmacovigilanceAzantac cp à 75mgAzulène collyre Baséal sol pour application cutanée B Bi Profenid LP 150mg cp Broncalène nourrissons siropBronkirex sans sucre enfants Gé siropBuspar cp C Calciforte pdre pour susp buv Carencyl capsulesCarpilo collyreCarteabak 1% flacon 5mlCébédexacol préparation pour collyreCépazine cp à 250mgCibaclacine 0,25 et 0,5mg bte de 5 flacons pdre + 5 amp pour sol injCiblor enfants poudre pour susp buv à 100mg + 12,5mg/mlCiblor adultes cp à 500mg + 62,5mgClastoban gélules à 400mgClaventin enfant nourrisson et nouveau-néClérégil adultes sol buvCodotussyl expectorant adultes sirop à 5%Codotussyl maux de gorge pâtes à sucerCodotussyl toux sèche capsules mollesCutiphile pdre pour application localeCystichol gélulesCytéal savon solide Dacryoboraline collyre D Dermazol sol pur application locale Désomédine collyre en unidose, boite de 10Dexambutol-INH cpDiamicron 80mg cp : 1 cp de 80mg équivaut à 1 cp LM 30 mg, si le patient prend 2 cp 80 mgmatin + soir il sera relayé par 2 cp LM 30mg en une seule prise le matin au petit déjeuner ou 1cp LM 60mg sécable, mis à disposition en 2010 [VP 19 au 25/03 Diaseptyl gelDolirelax cp sublinguauxDolitravel cp sublinguauxDrill enrouement pastilles à sucer Efimag poudre pour sol buvable E Elusanes Phytofibre gélules Emadine collyreEucalyptine Le Brun adultes, enfants et nourrissons supposExomuc nourrissons granulés pour sol buv à 100mg Fébrectol suppos F Flavoquine cp bte de 16 Flubilar sol buv à 200mgFluvic enfants sirop Ginkorgel gel pour application locale G Glycérine Cooper sol pour application cutanée HEC pommade rectale H Hibitane sol pour application locale à 5% à diluer J Justor cp à 0,5mg K Kératyl collyre Laccoderme à l'huile de cade pommade Lantus sol inj en cartouches pour stylo réutilisable OpticlickLanzor 30mg gélulesLovenox 10000 UI anti-Xa sol inj, bte de 2 seringues prérempliesLutrelef préparation inj à 0,8mg Maxomat préparation inj M Métacuprol cp effervescents pour sol pour application locale bte de 18 Méthergin sol buv 0,25mg/mlMiacalcic sol inj à 80 UI/0,8mlMiglucan cpMiniphase cpMinirin 0,2mg cp bte de 15Morphine Aguettant spMucomyst nourrissons pdre pour susp buv à 100mg/5ml Neorecormon sol inj en seringue préremplie à 1000 UI Nizaxid sol injNizaxid gélules à 300mgNortussine enfants sirop Ophtalmine collyre Ornicétil pdre pour sol pour perf à 5gOrtho-Novum cp en bte de 3 plaquettesOzothine sirop P Parfenac crème cf Pharmacovigilance Paxéladine gélulesPaxène sol pour perfPega adultes et enfants cp à croquerPercutalgine spray sol pour pulvérisation cutanéePharmakod adultes expectorant siropPharmakod adultes toux sèche siropPhlebogel tube 100gPletal cpPolaramine repetabs LP 6mgPolyfra pommade ophtalmiquePrévenar susp inj (vaccin pneumococcique 7 valences)Proampi cpProgestérone retard Pharlon sol inj à 250mgProrhinite sol pour pulv nasale Renniechew cp à mâcher R Rhinaaxia sol pour pulv nasale Sandoglobuline sol pour perf S Sédacollyre collyre Sédarène gél boite de 20Sédarène adultes suppositoiresSédatif PC suppositoiresSensivision au plantain collyre en flaconSibutral gélulesSirop Valda toux sèche sans sucreSophtal sol pour lavage oculaire en flaconSpagulax au citrate de potassium granulés bte de 700gSpagulax au sorbitol granulésSpasmine enfants supposSpasmodex sol injSporanox sol pour perfSudafed sirop Sympavagol sol buvSynercid 500mg (pdre pour sol pour perfusion) Tagamet cp effervescents à 200mg T Terpone suppos enfants Théprubicine prép injTienam pdre pour perfusion à 250 et 500mg avec système de transfert et prép inj IM(la poudre pour perfusion à 500 mg sans système de transfert reste commercialisée)Tinset cp et suspension buvableTop Mag cp effervescents et pdre pour sol buvTopalkan cp à croquer et susp buvTranxène prép inj à 100mg/5mlTriateckit cpTrophirès A et Trophirès E sirop Zamudol Gé gélules à libération immédiate et sol inj Z Zoltum 10 et 20mg gélules Les retraits, ne sont pas indexés, mais sont classés par ordre alphabétique dans leur chapitre acéprométazine . 17, 45 acétate de calcium . 8 acétylcystéine . 41 acide acétylsalicylique . 29 acide zolédronique . 42 certolizumab pégol. 11 CHIBRO-PROSCAR . 43 ACTIFED ALLERGIE CETIRIZINE . 24 chlorhexidine . 44 colles (à usage humain) . 35 corticoïdes. 17 amifampridine . 10 cortivazol ALTIM. 40 antihistaminiques . 17APTIVUS. 21 ARCALYST . 7ARCOXIA . 11 ASMELOR NOVOLIZER. 23 désogestrel . 30 dextropropoxyphène . 45 azithromycine. 28 dobésilate de calcium. 38DOLENIO. 27 dompéridone . 34DORIBAX . 29 bécaplermine . 16, 43 drospirénone. 38 besilesomab. 5, 33 dutastéride . 36 bévacizumab . 18, 19, 33bézafibrate. 46 BI-PROFENID. 17, 37BOTOX. 23 EFIENT. 34EPITOMAX. 22 époétine thêta . 5époétines . 5 escitalopram . 27 carbocistéine . 41 esoméprazole . 20 éthinylestradiol. 30 étonogestrel . 29 étoposide . 14étoricoxib . 11 EVICEL . 35EXELON. 44 KEPIVANCE. 16, 32 fénofibrate . 46 kétoprofène .17, 18, 37, 46 FERRISAT. 32FIBRATES. 16 lamotrigine . 31, 44 fludrocortisone . 30 LEDERTREXATE . 37 fluidifiants . 17 lénalidomide. 35 fluoxétine . 38, 39 lévétiracétam . 22 fondaparinux sodique . 24 LIPANOR . 46LIPUR. 46 gemfibrozil . 46GENOTONORM . 36 glatiramère . 22 MABTHERA . 18, 39 mannitol . 23MEDIATOR . 36 mémantine. 29, 45 méprobamate. 17, 45 MEPRONIZINE . 17, 45 HUMEX ALLERGIE CETIRIZINE. 24 méropénème. 14 hydrochlorothiazide . 27, 29 méthotrexate. 28, 37 HYDROCORTANCYL . 40 méthylnaltrexone. 37métoclopramide . 45 METOJECT . 37mexiletine. 36 modafinil . 16, 32 moxifloxacine . 28 mucolytiques . 17 prométhazine. 32 NORDITROPINE . 36 NOVATREX. 37nurofen . 24 QUINIMAX. 39quinine . 38 quinolones. 40 olanzapine pamoate. 26olmésartan . 27 oméprazole . 21, 39OMNITROPE . 36 ONBREZ BREEZHALER. 10 oxybate de sodium . 45 rituximab . 18, 39 rivastigmine . 44 ROACTEMRA . 33, 37rosiglitazone. 35 palifermin . 16, 32PANDEMRIX. 46 PANTOLOC CONTROL . 21 SCINTIMUN . 5, 33 paracétamol . 45 SEDACOLLYRE CETHEXONIUM. 30 paroxétine. 38, 39 peginterferon . 22 sérum physiologique . 44 polystyrène sulfonate de calcium . 8 somatotropine. 36 prednisolone . 40 spironolactone . 37 PRESERVISION . 44 PREVISCAN . 33, 44 PROFEMIGR. 18, 37PROFENID . 37 vaccin pneumococcique . 12 tacrolimus. 26, 31 vaccins varicelleux. 25 valsartan . 20, 29 terbinafine . 39, 44 tériparatide . 25 TEVALGIESPRAY . 28 tocilizumab. 33, 37 topiramate . 22toxine botulique . 23trabectédine . 18 trimétazidine . 40triptoréline. 19 UMATROPE. 36UROREC .
zidovudine. 25ZIKIALE Gé . 30 ZOLOFT . 23ZOMACTON. 36 vaccin grippal saisonnier. 27

Source: http://www.rbnsq.org/gallery_files/site/1533/1534/1571/2202/2686/2687.pdf

hje.org.uk

GP INTELLIGENCETHE QUARTERLY MAGAZINE FROM THE HOSPITAL OF ST JOHN & ST ELIZABETHSUMMER 2014 New techniques and one stop service ofered by leading specialists in purpose built facility ASTHMA IN UNDER 2sHow parents can help by taking recordingsof their youngsters THE DETECT STUDYHow best to identify early pulmonaryhypertension in patients with scleroderma

Efficacy of oclacitinib (apoquel) compared with prednisolone for the control of pruritus and clinical signs associated with allergic dermatitis in clientowned dogs in australia

Vet Dermatol 2014; 25: 512–e86 DOI: 10.1111/vde.12166 Efficacy of oclacitinib (Apoquelâ) compared withprednisolone for the control of pruritus and clinicalsigns associated with allergic dermatitis in client-owneddogs in Australia Caroline Gadeyne*, Peter Little†, Vickie L. King‡, Nigel Edwards†, Kylie Davis† andMichael R. Stegemann* *Veterinary Medicine Research and Development, Zoetis Inc., Mercuriusstraat 20, Zaventem, B-1930, Belgium†Veterinary Medicine Research and Development, Zoetis Inc., 45 Poplar Road, Parkville, VIC, 3052, Australia‡Veterinary Medicine Research and Development, Zoetis Inc., 333 Portage Street, Kalamazoo, MI, 49007, USA