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Chaque forme pharmaceutique présente ses propres avantages et inconvénients acheter du diflucan.

mais n'ont pas d'effets néfastes pour l'organisme dans son ensemble.

Legion-honneur-dplv-ls.net




SOMMAIRE :

1. A l'honneur, page 1
2. Le mot du président,
page 2
3. En souvenir de Pierrot COMBESSIS,
Roger FIORIO, page 3
4. Devoir de mémoire
, Pierre SONNIER, page 4
5. Notre assemblée générale 2009 (extraits du CR),
pages 5 et 6
6. La construction européenne,
Paul BLANC, page 7
7. Activités de la section,
page 8
8. Combat de BRIOUDE
, René VITTOZ, page 9 et 10
9. Algérie 1957, le ralliement de Si Chérif,
Stéphane FRACHET, pages 11 et 12
10. Le centre d'information de Kabylie,
Robert BAYLE, pages 13 et 14
11. Laos, l'ethnie hmong dispersée,
Michel BAIN, pages 15 et 16
12. Le beurre de qualité, « pour rire »,
Albert GRAS, page 17
13. Info « Dernières »,
page 18 et 19
14. Quelques photos AG de section 2009,
page 20


A L'HONNEUR :


4 membres de notre section ont été promus dans l'Ordre de la Légion d'Honneur par décret
du 11 mai 2009, au grade d'officier :

Robert BAYLE – Henri MOOTZ – Raymond MARTINEZ – Robert VASSALO
2 membres qui ont quitté la section mais dont on espère le retour ont été promus :
Guy MEUNIER au grade de commandeur
Stéphane FRACHET au grade d'officier
Les membres de la section se réjouissent de ces promotions et adresse leurs félicitations
aux nouveaux promus
COTISATIONS 2009 : montant 2008 inchangé – titulaire et associé, 30€ - héritier,
18€ - don bienvenu en sus pour notre bul etin de section, 6€ - chèque à l'ordre
« Association DPLV / Section Languedoc sud »


LE MOT DU PRESIDENT
L'Assemblée Générale du 21 mars a été une réussite, les adhésions se poursuivent, l'ambiance est bonne, alors un mot s'impose aujourd'hui, c'est merci à tous pour tout ce bonheur. Merci d'abord à Monsieur Rossignol, Maire et Conseiller Régional de la Grande Motte, qui a mis gracieusement à notre disposition, une salle remarquable bien équipée en matériel audiovisuel, nous a offert un excellent apéritif, et a tenu à honorer de sa présence l'ensemble de la manifestation. Merci à tous les « anciens » qui se sont déplacés, de loin parfois, pour participer avec nous à cette petite fête et rehausser de leur présence la qualité de la réunion. Merci aussi à tous ceux qui n'ont pu venir, malgré leur désir, empêchés par une santé parfois déficiente, due à un âge avancé, mais qui, par leurs dons ont tenu à participer à leur manière à l'ambiance générale et à renforcer la santé financière de l'Amicale. Merci à toute l'équipe du Bureau qui me seconde et me soutient bien dans tout ce que nous Dans cette équipe soudée, je tiens à remercier particulièrement : - L'Ambassadeur de France Paul Blanc dont les conseils sont si précieux et qui est irremplaçable dans les relations avec le Siège National et les Autorités diverses. Le Colonel Moreau, la cheville ouvrière de notre Bulletin bi ou tri annuel qui nous est parfois envié, et dont la qualité est indiscutable. Mon ami et secrétaire Michel Bain, qui a cumulé pendant un temps assez long en plus de ses fonctions, celles de trésorier et de Porte Drapeau pour la région de Montpellier. Son dynamisme et son abattage ont été tout à fait remarquables. Alors j'espère que notre prochaine réunion de Secteur à Montpellier obtiendra le même succès, que la bonne santé de la Section va se perpétuer, et comme disait la mère de l'Empereur : Pourvu que ça dure !



HOMMAGE à Pierre COMBESSIS, décédé au printemps 2009,

Par Roger FIORIO, président de section Il était mon ami, Pierrot COMBESSIS vient de quitter ce monde brusquement, dans les Alpes Maritimes, frappé soudainement par la maladie. Il venait juste de rejoindre notre Section des DPLV et nous devions l'introniser prochainement. Mais au-delà de la disparition d'un adhérent, toujours cruelle pour les siens d'abord, c'est un véritable a mi que personnellement je perds. Tout un pan de ma vie opérationnelle pendant la guerre d'Algérie, remonte dans ma mémoire. En 1957 alors que j'étais aspirant au 16° Rima à Condé Smendou, arrive deux mois après moi l'Aspirant Pierre Combessis. Désormais jusqu' à l'indépendance nous nous côtoierons dans notre combat pour l'Algérie Française. Seule cette terrible fracture nous séparera puisque je choisirai la carrière militaire, alors qu'il s'orientera vers une carrière civile où il réussira brillamment. Pendant cinq ans Pierre va commander une section de Harkis, puis la compagnie de réserve du Régiment, participant à toutes les opérations dans notre Quartier, notre Secteur et aussi dans la zone de la Division du Nord Constantinois. Il va s'illustrer dans ce tte campagne y obtenant trois citations largement méritées et plus tard la Légion d'Honneur. Je me souviens particulièrement de deux actions où nous avons été engagés simultanément ou A peine un mois après ton arrivée, tu te trouves en bouclage au fond d'un oued du douar Medjabria, quand la section « fell » déboule pour fuir le ratissage. Au cours de l'accrochage violent qui va suivre, et que tu vas supporter en priorité, trente HLL vont être abattus, 23 armes récupérées dont un fusil mitrailleur. Et ce sera ta première citation ! Plus tard en exploitation d'un renseignement que j'avais obtenu auprès d'un rallié, nous avons pénétré, inconscients tous deux, en rampant dans une grotte du douar Souadek. Le renseignement était bon, du ravitaillement, du matériel étaient là, dans cette grotte où nous ne pouvions tenir qu'assis. Et tout d'un coup nous nous sommes rendu compte qu'elle se prolongeait après un goulot d'étranglement et des formes se mouvaient au-delà dans l'obscurité. Nous avons dû reculer en rampant jusqu'à la sortie et la sauvegarde, sans que les « fells » réagissent pensant qu'ils n'avaient pas été vus. Nous avons tout fait « sauter » au TNT ensuite détruisant tous ceux qui s'y dissimulaient. Mais je ne suis pas près d'oublier ces instants d'émotion et de peur, oui et de peur, qui nous avaient réunis. Au-delà de la défense de l'Algérie Française, ce qui nous réunissait tous deux c'était aussi une origine commune, nous étions tous deux « pieds noirs », la situation civile, nous étions tous deux normaliens et instituteurs. Enfin nous avions le même âge. Pierrot tu t'en es allé à notre grand regret, et à celui de ta charmante et dévouée épouse, Isabelle, que tu avais connue au régiment où elle travaillait comme assistante sociale Pierrot, sache que pour moi, les tiens et tous tes proches, tu resteras toujours dans nos cœurs. Adieu Pierrot ! Grabels, le 10 avril 2009 DEVOIR de MEMOIRE
BEZIERS le sept juin 1944!!! La place du Champ de Mars est baignée de lumière. Devant la caserne Du Guesclin un soldat allemand monte la garde. Quatorze heures sonnent! Le portail de la caserne s'ouvre. Un groupe d'Al emands apparaît, commandé par un sous-officier. Les éléments de la « feldgendarmerie » établissent un service d'ordre de façon que la population assiste, malgré el e, à l'horrible spectacle qui va se dérouler. Les badauds se font de plus en plus nombreux. Tout le monde ignore. Les commentaires vont bon train. , et puis un murmure qui va crescendo se répand, non seulement dans l'assistance mais dans la ville entière. «On va fusiller des Français ». La scène se déroule, très rapide: Encadrés de soldats al emands apparaissent quelques hommes hâves, déguenillés. L'un d'eux fait des efforts surhumains pour marcher. Les «nazis» intiment l ‘ordre à leurs victimes de se mettre contre le mur et leur lient les bras à la balustrade placée au dessus de leur tête. A ce moment une voix faible, enfantine, d'où s'échappent la terreur et la souffrance s'écrie «Maman» - Appel déchirant d'un être jeune qui va mourir, et qui s'accroche à son dernier espoir! Pauvre Maman qui est bien loin de se douter de ce qui se passe dans l'âme de son fils bien-aimé.! Un cliquetis d'armes. Le peloton d'exécution se met en place. Un cri guttural . une salve de coups de feu Les spectateurs ont maintenant compris Chacun sent les larmes lui monter aux yeux et serre les poings d'impuissance. Un deuxième convoi arrive. Au milieu de ces martyrs, une femme -madame Cauquil- dont le visage s'éclaire d'une joie mystique. Les suppliciés aperçoivent maintenant les corps meurtris de leurs camarades de combat. Le sang s'écoule de leurs blessures. Le peloton d'exécution attend pour accomplir sa tâche infâme. Nos martyrs prennent position devant le mur. Madame Cauquil se détache, fait quelques pas, prend le visage de l'un de ses compagnons d'infortune, l'embrasse tendrement, et se remet à sa place. El e lève les bras en l'air, très calme, souriante, fait un geste d' adieu à la foule, puis va à nouveau vers son compagnon, l'embrasse une seconde fois, et avec la même tranquil ité revient sur ses pas, regarde bien en face ses assassins et crie «Vive la France ». Une deuxième salve éclate. Parmi la population terrifiée qui assiste à ce spectacle, l'émotion est à son comble. Plusieurs personnes se découvrent. Armes au poing, les soldats al emands veillent au maintien de l'ordre Et puis c'est le troisième convoi . et la troisième salve. Dix-huit corps gisent sur la Place du Champ de Mars. La foule, la gorge serrée par l'émotion, s'écoule lentement sous l'oeil ironique des soldats nazis qui montent la garde autour des morts. Mais dans le coeur de cette foule des mots se murmurent « Morts pour la France Libération . Vengeance. » Ainsi furent lâchement assassinés dix-huit Patriotes français, Honneur et Gloire à ces Héros (Décembre 1944 - Ecrit par Pierre SONNIER en hommage à 18 Résistants faits prisonniers lors d'une embuscade tendue à un convoi rejoignant le Maquis et suivie de combats au coi de Fontjun (route de Cé bazan à Saint-Chinian dans l'Hérault).


NOTRE ASSEMBLEE GENERALE DU 21 mars 2009
EN MARGE DE l'AG :

Notre fidèle et dévouée porte-drapeau, Sylviane BOUTRIN a reçu le diplôme d'honneur officiel de porte-drapeau des mains de notre président.
La matinée s'est poursuivie en présence des autorités : Mr Stéphane ROSSIGNOL, maire de la GRANDE
MOTTE ; Mrs les Lcl TAOUFI et BEITTINGER, représentants les gaux Cdt l'EI et l'EMSAM ; Mr RABAGLIA,
président du CEACH ; le Col GEYRES, président de la SEMLH34 ; Lcl ORSINI, président du groupement 163
(Maginot) ; Col CHASSAGNEUX, président des TDM34 ; Cdt LETESTU, président de l'AALEME ; Cne VILLE,
représentant la section Languedoc nord des DPLV.
Le pdt de la SEMLH34 a rappelé les valeurs qui unissaient les membres de l'Ordre de la LH.
Notre pdt a remis une médaille DPLV à Mr ROSSIGNOL, le remerciant pour l'excellence de son accueil.
Mr ROSSIGNOL a rappelé combien il était fier d'être parmi nous, qui avons combattu sous les armes de la
France.
Il a ensuite remis une médaille de la ville à notre pdt, Roger FIORIO et à l'ambassadeur Paul BLANC, son ami de
longue date.
Le gal PACAUD nous a fait un exposé passionnant et bien documenté de son dernier voyage « En remontant le
Mékong », bénéficiant de l'excellent équipement audiovisuel du centre culturel.
5 nouveaux membres ont été officiellement reçus dans notre section : Gal Patrick PACAUD ; Armand FOUSSE ;
Guy MONTERO ; Raymond BERNET ; André MEUNIER ; un sixième, Pierre COMBESSIS, admis en urgence à
l'hôpital, n'a pu faire le déplacement,
Un rappel de leurs activités justifiant leur admission dans l'Ordre a été prononcé par leurs parrains avant qu‘ils
ne reçoivent l'insigne des DPLV « tête de mort ».
4 héritières ont reçus l'insigne « flamme du Souvenir » des mains du président : Mmes Marthe AZEMA ;
Lucienne BRISSON ; Annie LAIZE ; Marie TAITHE.
10 drapeaux d'association étaient présents au dépôt de gerbes au monument du Souvenir (La Grande Motte,
commune jeune, n'a pas d'enfant « Mort pour la France »)
Un sympathique apéritif offert par la municipalité et un repas au restaurant le Clipper's avec vue sur le port a
clos cette bel e journée. Les gros lots (dont un tableau de Mme Marie-Luce FIORIO) de la tombola ont été
gagnés par Mr et Mme Jean HECKER, grand-mottois. Les dieux veillaient sur La Grande Motte ! Mr le maire,
avec simplicité et bonne humeur, nous a fait l'honneur d'être présent à toutes nos activités, ce dont nous le
remercions. . . . . . . . . . .
Au cours de cette assemblée générale 2009 une motion destinée au siège national a été soumise au vote
des adhérents présents qui, ensuite, ont procédé au renouvel ement du conseil d'administration.
CONSTAT :
 Un contentieux récent (affaire RUBY) a fait apparaître que la procédure actuel e de sanctions contre un président ou de dissolution d'une section pouvait conduire à un procès regrettable à tous égards pour une association comme la nôtre.  Les assemblées générales et les congrès nationaux sont en fait des réunions de présidents de section sous la direction du siège.  La gestion financière est très centralisée et les ressources des sections ne leur permettent que de « vivoter ».  Décès, démission de membres d'un Bureau de section peuvent bloquer la gestion financière MOTION : À l'occasion de la refonte des statuts et du règlement intérieur des DPLV qui devraient être
soumis au vote du Congrès national 2009,
La section LANGUEDOC SUD
1. Propose que la procédure disciplinaire à l'encontre de membres des bureaux de section pour faute de gestion ou autres motifs graves soit modifiée : la section compétente serait réunie pour entendre un membre du bureau national, représentant du siège, exposer les griefs retenus, puis la personne en cause présenter sa défense ; un procès-verbal serait établi pour le siège qui poursuivrait ensuite la procédure si nécessaire. 2. Elle demande que les membres des sections reçoivent individuellement une convocation pour les assemblées générales et les congrès pour que chacun puisse, s'il le souhaite, envoyer son pouvoir au Siège national ou au président de section. 3. Elle souhaite plus d'autonomie financière pour les sections : possibilités d'une cotisation section ; conservation des dons au compte section ; augmentation de la cote part « section » dans la cotisation. Elle demande que les formalités d'habilitation financières soient facilitées et que trois membres des conseils d'administration de section soient systématiquement habilités (dont le président et le trésorier). La motion est approuvée à l'unanimité
RENOUVELLEMENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
 Deux démissionnaires, ARSAGUET Pierre ; Jean-Pierre LOPEZ  Candidat : MONTERO Guy, élu à l'unanimité  Les autres membres du CA sont reconduits, y compris le 1/3 sortant. Approuvé à l'unanimité.
Composition du Conseil d'administration :

 Président : Roger FIORIO  1er Vice-président ; Paul BLANC  2ème Vice-président : Lucien MOREAU  Secrétaire général : Michel BAIN (et trésorier adjoint)  Trésorier : Guy MONTERO  Membre : Sylviane BOUTRIN (porte-drapeau)  Membre : Jean-Bernard MONCHOTTE  Membre : Robert BAYLE


Si l'on regardait la construction européenne d'un peu plus haut ?
Paul BLANC

Dans les débats qui ont entouré la campagne électorale les controverses ont
porté tantôt, terre à terre, sur les actions, positives ou non, de l'Union
Européenne dans les différents domaines matériels; tantôt, idéalistes, sur les
chances de réaliser l'unité européenne dans l'harmonie, la paix et le bonheur.
Mais aucun orateur ne s'est élevé assez pour observer de haut l'entité
constituée au cours d'un demi-siècle de construction européenne et en
imaginer l'avenir : or, y parvenir exige seulement de se placer à bonne hauteur
et d'ouvrir des yeux lucides sur les huit données absolument fondamentales du
jeu européen.
Arrêtons nous sur ces données:
- D'abord l'évolution, qui se poursuivra sans doute, est irréversible;
- Ensuite, l'Union Européenne constitue une entité sans précédent et sans équivalent, tout à fait
originale avec son exécutif tricéphale (Président, Conseil, Commission, elle même ambiguë et unique en
son genre) et son Parlement qui ne joue pas le rôle d'un organe démocratique classique;
- Et puis, l'Union donne le premier exemple dans l'histoire d'un grand ensemble créé, non par la
force
comme les Empires d'Alexandre ou de Napoléon, ou pour fédérer des peuples qui appartenaient
déjà à une même famille, comme les Etats-Unis, l'ancien Empire d'Allemagne ou la Confédération
Suisse mais par la volonté libre d'Etats souverains dont chacun avait au cours des siècles construit
sa propre personnalité, politique, économique et culturelle et ses propres traditions sociales;
- De plus, l'Union ne peut esquiver un choix à faire sur la «flèche » de son expansion future: vers
l'Océan Indien
à travers le Proche Orient, vers le Pacifique en passant par la Russie ou seulement
vers la frontière orientale de la Pologne, de la Hongrie, de la Bulgarie;
- En outre, l'Union ne pourra avoir une réelle existence aussi longtemps qu'un de ses Membres se
maintiendra en dehors et au-dedans de l'Union, en l'espèce le Royaume-Uni
qui n'adhère pas au
chapitre social, aux paragraphes sur les droits de l'homme, aux traités sur le mouvement des
personnes, à l'euro, se fait rembourser une partie de sa cotisation, est autorisé à avoir des liens
particuliers à l'extérieur de l'Union et qui de façon générale privilégie toujours sa tradition par
rapport à la fidélité européenne;
- Par ailleurs, l'ensemble européen est le troisième du monde par le chiffre de sa population, après
la Chine et l'Inde;
- Enfin c'est le plus jeune des ensembles pluri-étatiques (de deux siècles par rapport aux Etats-Unis).
Alors, les yeux enfin dessillés, l'observateur comprend que l'Union Européenne est déjà devenue un
moment de l'histoire de la planète toute entière !
Comme la petite princesse de Tyr Europe que Zeus métamorphosé en taureau emporta en Crète où
elle donna le jour à l'ancêtre de la civilisation occidentale, notre Europe serait-elle la jeunesse du
monde?



ACTIVITES DE LA SECTION
Visite aux aveyronnais :
Apportant avec eux le beau temps, le président Roger FIORIO, Jacques BOUTHIER et Michel BAIN ont rendu visite le 14 avril aux camarades du 12 ; Guy MEUNIER (qui a promis de réadhérer sous peu) à LAURAS/ROQUEFORT, qui souffrait encore d'une mauvaise chute sur l'épaule, avec qui ils ont bu le café, a bien sûr évoqué quelques souvenirs d'Indochine dans des lieux connus de Jacques qui rentre d'un séjour au Vietnam de quelques mois dans sa belle-famille. Mme MEUNIER a tenu à leur donner du fromage (de brebis, Jacques Bouthier, la patronne des « CANAB IERES », bien sûr !) et sans trop s'attarder, ils sont montés aux Roger Fiorio, Michel Rivière-Reidenbach Canabières (commune de Salles Curan, proche du lac de LEVEZOU) où ils ont retrouvé Marcel RIVIERE-REIDENBACH, encore secoué par le décès de son
fidèle labrador. Déjeuner copieux, agréablement campagnard au restaurant à 50m de son domicile et
retour en Indochine où Michel a passé huit ans : occasion pour Jacques de reparler de son voyage, de
l'activité intense au Vietnam-Sud et des rudes conditions de travail auxquelles sont astreintes les
populations montagnardes par le gouvernement. Digestif chez Marcel où l'on pourrait passer des
heures à lire des bouquins ou visionner des vidéos sur l'Indochine et l'Asie.
Si sympathiques et chaleureuses que soient ces visites, il faut bien rentrer. Chacun est reparti avec
un livre et des cadeaux pour Sao BAIN qui avait souhaité faire profiter notre solitaire de quelques
bricoles cuisinées.
REPAS DE SECTEUR MONTPELLIER, LUNEL, SETE, VALLEE de l'HÉRAULT (26 mai 09):
Apéritif pris sur la terrasse et repas dans la mezzanine du clos de l'Hirondelle, mezzanine bien
adaptée à notre effectif (27), à l'abri du vent et du soleil. La bonne humeur était au rendez-vous.Les
souvenirs, les voyages récents de quelques-uns au Vietnam ou au Cambodge, le devenir du musée de
l'Infanterie après le départ de l'Ecole de l'infanterie (2010) ont été au centre des conversations. La
ville de Montpellier souhaiterait conserver les collections « Armée d'Afrique » (pour les intégrer dans
un musée « Présence Française en Afrique du Nord » ?) ; le commandement de l'EI aimerait voir le
musée transféré à DRAGUIGNAN qui, pour l'instant, n'a pas la capacité d'accueil.

PROCHAINS RENDEZ-VOUS :
Mardi15 septembre, réunion du CA/Sète, suivie d'un repas de secteur.
Fin novembre ou début décembre, réunion du CA/Béziers, suivie d'un repas de secteur.
2010, mars (jeudi 18 ou 25) : assemblée générale (Agde ou Cap d'Agde).11


COMBAT DE BRIOUDE/JUIN 1944
Notre camarade, René VITTOZ, est entré dans la Résistance en octobre 1942 au
sein du SR des FFI de la Haute Loire appartenant au MUR (Mouvement Uni de la
Résistance). Membre du Comité de Libération de CRAPONNE, il monte au Maquis FTP dans les monts du FOREZ (forêt de Viverol es) en avril 1944. En août 1945, il quitte les FTP avec le grade de capitaine et s'engage, pour la durée de la guerre, comme aspirant à la section d'éclaireurs skieurs du 99ème RIA. Avec ce régiment, il participera à la campagne des Alpes. René VITTOZ se souvient :
20 JUIN 1944

Le vingt juin, de passage à LA CHAISE-DIEU, j'apprends par des civils que
le maquis doit attaquer la Gendarmerie de BRIOUDE. Je suis assez étonné, n'étant
pas au courant de cette opération. Je rentre rapidement au P.C du Bataillon Wodli
et en rends compte à Théo MASSAT. IL me confirme qu'il avait envisagé cette opération sur un renseignement
qu'il voulait me charger de contrôler. Le renseignement était de bonne source, mais étant donné la situation
nouvelle, il fallait agir vite. Il me dit alors « On attaque demain à l'aube»
21 JUIN 1944
Nous quittons LAMANDIE de nuit, avec une soixantaine d'hommes bien armés, choisis parmi les anciens. Le
transport s'effectue à bords de voitures légères et de camions. Je fais partie du convoi à bord de ma « SIMCA
5.»
Avant le jour on s'arrête sur la «D 20» après le village de FONTANNES. Je suis chargé d'aller couper les fils
téléphoniques sur la route de SAINT FLOUR; je prends à mon bord, un guide de BRIOUDE et un volontaire qui
montera aux poteaux pour couper les fils. Tout se passe bien, la ville est calme. Il ne semble pas que nous ayons
donné l'éveil. Je rends compte de ma mission à mon retour, et l'ordre de mouvement est donné.
D'après les renseignements parvenus au camp, la Gendarmerie du lieu était renforcée d'une dizaine de
territoriaux al emands Le but de l'opération consistait à s'emparer des armes et de faire des prisonniers,
allemands en particulier. Pas de consignes particulières pour les gendarmes, cela dépendra de leur attitude.
Cette opération s'apparentait à celle effectuée sur la brigade d'ALLÈGRE, mais plus étoffée en raison du
nombre de militaires à neutraliser. Nous n'avions aucun militaire dans la place et c'était en pleine vil e, ce qui
explique l'importance des moyens mis en œuvre.
Dans un premier temps, on occupe le carrefour principal de la ville en bloquant les voies d'accès, en y installant
des camions et le PC opérationnel s'y installe. Un détachement doit se rendre à la Gendarmerie par l'avenue
principale. Un autre doit contourner le centre ville par le nord en progressant derrière la ligne de chemin de
fer, avec mission de faire diversion et apporter son appui de feu si nécessaire.
Je me joins au groupe de tête qui progresse sur l'avenue principale, à bord de ma SIMCA 5. L'avenue forme une
légère courbe sur notre droite, ce qui nous empêche de voir le trottoir droit sur toute sa longueur.
Nous progressons lentement, lorsque tout à coup; nous sommes pris sous le feu d'armes automatiques, provenant
de derrière une haie de troènes plantés dans un bac en ciment, délimitant la terrasse de l'hôtel situé à droite
de l'avenue.
Par réflexe je donne un coup de volant à gauche, puis quitte ma voiture qui roule encore un mètre ou deux avant
de s'immobiliser contre un arbre derrière lequel je vais me coucher. Comme moi, des camarades sont blottis
derrière les gros platanes qui bordent l'avenue. D'autres sont couchés derrière un gros tas de sable sur le
trottoir de gauche.
Je constate tout de suite que les tirs allemands sont très hauts. On voit les impacts assez hauts sur le mur
d'une propriété qui domine l'avenue. Je glisse derrière l'avant de ma voiture. Je pousse cel e- ci en arrière et lui
fait traverser l'avenue sans difficulté. Il faut dire que mes camarades ripostent énergiquement. Arrivé de
l'autre côté, je suis dans un angle mort, ce qui me permet de reprendre le volant et de repartir vers le P.C. .
Cinq ou six camarades, dont un est blessé à l'aine, restent derrière les arbres et le tas de sable. Les tirs des allemands se sont ajustés. Nos camarades ne peuvent plus se déplacer. L'avenue est large et l'ennemi est bien à l'abri derrière les bacs en béton. Les tirs sont maintenant précis et nourris. Ce qui n'empêche pas les F.T.P, malgré leur mauvaise position, de tirer et même de plaisanter. Revenu au P.C. je suis chargé de plusieurs liaisons auprès des divers groupes répartis dans l'agglomération. Je suis notamment chargé d'une liaison avec le groupe TARZAN, situé derrière la voie ferrée, pour lui ordonner de se replier sur le P.C. Je suis étonné de voir TARZAN parmi nous. Pendant ce temps je pense aux camarades bloqués sur l'avenue. Tout à coup, me vient l'idée que le haut du mur qui domine l'avenue peut être utilisé pour progresser sans grands risques, en direction du nid de mitrailleuses boches. J'en parle à MASSAT, qui approuve. Accompagné de deux camarades, j‘entre dans la propriété et progresse derrière le mur de soutènement, qui de notre côté ne mesure qu'un mètre de haut. Du côté de l'avenue il fait au moins trois mètres, peut-être plus. De temps en temps, on jette un coup d'oeil par dessus le mur pour situer l'objectif. On est salué par une salve de balles qui coupent les branches et feuilles des arbres au dessus de nos têtes Je pousse la plaisanterie à mettre mon chapeau de feutre au bout d'un bâton pour voir l'effet produit: pas de tir. Nous sommes presque à la hauteur des «Chleus». Je lance, l'une après l'autre deux grenades «Gamons» d'environ 1 kilo chacune, tandis que mes camarades envoient des grenades «F1». On a eu la précaution de se mettre un carnet de papier à cigarettes entre les dents, car l'explosion des grenades Gamons est effroyable. En face , ça hurle. Cris, plaintes, ordres gutturaux s'entendent à travers la poussière et l'odeur de poudre. Les mitrailleuses se sont tues. A noter que JOHN était monté sur le toit de l'hôtel, donc en face de nous pour laisser tomber des grenades sur le même objectif. Le combat de l'avenue était terminé. Nos camarades pouvaient sortir de leurs positions fâcheuses et le blessé pouvait être évacué. Il sera soigné à l'hôpital d'ALLÈGRE. Il est tard dans la matinée, lorsque l'ordre de repli général est donné. On comptera un deuxième blessé dans un autre groupe. De retour, j'assiste à une scène dramatique qui se déroule à moins de deux mètres de moi. Deux camarades, l'un arrivant de BRIOUDE, l'autre étant resté au camp, se précipitent l'un vers l'autre pour s'étreindre. Dans la force du mouvement la mitraillette « STEN» de l'arrivant se décroche, tombe sur la crosse, se percute et une rafale atteint l'un d'eux sous le menton et lui fait éclater la tête. Je me précipite vers le blessé, mais il n'y a plus rien à faire. Tous deux de BRIOUDE, 1'un avait donné sa place à l'autre à l'opération pour lui permettre de voir sa femme enceinte. Lequel des deux est mort, je ne m'en souviens plus. Nous avons appris par la suite que la garnison de BRIOUDE avait été renforcée la veille. Nos soixante F.T.P.F s'étaient heurtés à plus de quatre cents combattants al emands. Notre dispersion en ville d'une façon souvent peu orthodoxe, a donné l'impression à l'ennemi que nous étions plus nombreux. Ça tiraillait dans tous les coins. Nous étions obligés de faire rentrer les gens chez eux car ils se tenaient devant leurs portes ou aux fenêtres sans se rendre compte du danger. Devant la confusion de la situation, les allemands se sont retirés en direction de SAINT FLOUR. Sur la route de repli ils sont tombés dans une embuscade tendue par un maquis espagnol et ont été pratiquement anéantis. Le 22 juin, c'est à dire le lendemain de cette affaire, une colonne allemande est arrivée à Brioude et une dizaine d'otages ont été exécutés, par représail es.

SITE INTERNET :
http://www.legion-honneur-dplv-ls.net/
DPLV/LS : Pour alimenter la rubrique « adhérent », n'hésitez pas à envoyer votre photo d'identité et vos états
de service au secrétaire DPLV/LS, Michel BAIN, 3 les jardins du soleil, 34230 POPIAN. Tél. 09 54 78 85 41
CEACH : le site s'enrichit. Ceux de l'AALEME (Légion MPL et environs), des TDM34 et de l'UNP34 sont riches ;
celui de l'UNC est renouvelé.
Ouvrir Internet ; taper CEACH ou CEACH Hérault ; le site apparaît.

ALGERIE, 1957, « LE RALLIEMENT DE SI CHERIF »,

De retour d'Indochine en 1954, après sept mois de congé, notre camarade Stéphane FRACHET rengage en septembre 1955 dans les troupes mobiles de police rurale d'Algérie. Il avait déjà un beau passé militaire : campagne d'Italie, campagne de France, campagne d'Allemagne (3 citations) ; Indochine (1948/1955), au 3ème BCCP/5ème BCCP, puis comme inspecteur de police, chef de commando (3 citations et Médaille militaire) Toujours chef de commando, adjudant en 1956, il est adjoint du capitaine commandant la SAS de MAGINOT en mai 1957. LTN (H) FRACHET, 2009 « Steff » raconte :
Nous procédions au regroupement des populations pour les soustraire à l'influence du FLN. En fait, je commandais toujours un commando d'une cinquantaine d'hommes, composé de français musulmans et de fellaghas ralliés ; seuls le radio et le secrétaire/comptable étaient des métropolitains. J'ai monté un réseau d'agents de renseignements qui a rapidement fait la preuve de son efficacité puisqu'en juillet, nous avions pu mettre hors d'état de nuire 43 membres des organisations politico-administratives rebelles locales. Mais le plus joli coup fut le ralliement de SI CHERIF de la Wilaya 6, chef d'une bande de 100 à 200 hommes, qui opérait à partir de la région de KEF LAKDAR. J'avais connu SI CHERIF, alors sergent-chef dans un régiment de tirailleurs algériens, en Ind ochine, à HUE (Annam) au cours du démontage d'une opération en 1952 ; j'étais sergent au 5ème BCCP. Nous n'avions pas trente ans tous les deux. Nous avons sympathisé et même « dégagé » ensemble. Par je ne sais quel itinéraire, de retour en Algérie, il était entré en dissidence. Il avait appris la présence d'un Steff FRACHET à MAGINOT et tout comme moi à son sujet, il se demandait si nous étions ceux qui s'étaient connus et appréciés au cours d'une brève rencontre en Indo. Des renseignements laissaient supposer que SI CHERIF avait quelques problèmes avec sa hiérarchie. Fin juin 57, je lui envoyais un émissaire pour lui demander s'il consentirait à se rallier à moi. La réponse fut un peu évasive (et non écrite, bien sûr !) mais SI CHERIF me proposait un rendez-vous le 30 juin. Je devais me rendre seul, de nuit, à un point de rencontre situé à 4km de MAGINOT. Au point convenu, l'émissaire de SI CHERIF me fit savoir que son chef était désireux de se rallier, mais sans abandonner ses hommes et qu'il demandait qu'on lui accorde un délai. Pour aider cet ancien camarade à prendre une décision aussi importante, on libéra des membres de sa famille, dont son père, arrêtés quelques jours plus tôt, lui demandant de faire pression sur son fils, en l'assurant qu'il trouverait soutien et compréhension auprès du capitaine, chef de la SAS. Une première rencontre eut lieu entre SI CHERIF et moi le 7 juillet à 17H à quelques kilomètres de MAGINOT. Après tout une succession de mesures de sécurité de part et d'autres, nous avons pu nous voir et nous parler. Au cours de cet entretien d'une heure, la confiance s'établit entre nous. Notre deuxième rendez-vous eut lieu le 14 juillet, à mon domicile, une villa, où demeuraient avec moi ma femme et mes trois enfants. Des intermédiaires l'avaient décidé à venir chez moi moyennant l'envoi d'un otage chez les rebelles pour garantir sa sécurité. L'otage, adjoint au maire de MAGINOT, parent de SI CHERIF avait du se faire un peu prier et n'en menait pas large. L'entretien auquel participait le capitaine CUNIBILE, chef de SAS, débuta vers 23h. A l'entrée de SI CHERIF dans le salon, nous nous sommes levés et j'ai fait les présentations. SI CHERIF, au garde à vous, a sorti son pistolet de l'étui, et, le prenant par le canon, il l'a tendu au capitaine : « - Mon capitaine, je vous prie d'accepter ma reddition ». Le capitaine prit son arme, la retourna et la lui rendit en disant : « - Je te remercie mais je n'accepte pas ta reddition ; si tu es d'accord, j'accepte ton ralliement. » Le chef rebelle prit quelque temps pour ranger son arme. « -Mon capitaine, c'est d'accord ! Je vous en remercie. » L'ambiance était assez tendue, grave : nous sentions tous qu'un événement important venait de se produire. Pour détendre l'atmosphère, je versais à boire quelques jus de fruit. Le capitaine demanda : « - De quel effectif disposes-tu ? - Environ 300 hommes mais tous ne me suivront pas dans mon ralliement. Beaucoup veulent rentrer chez eux. Quelques-uns rejoindront d'autres chefs du FLN. Je pense pouvoir en amener environ 200 avec moi ; mais je suis à court de munitions et d'armes. Pouvez-vous me ravitailler très vite ? » Le capitaine l'assura alors que dès son ralliement accepté par les autorités, il le ravitaillerait, dans une semaine environ. « - Très bien, je tiendrai jusque-là. » Il était aux alentours de minuit. La rencontre était terminée. SI CHERIF fut raccompagné à son PC et l'otage récupéré. L'affaire n'a pas traînée. Le lendemain, le ralliement de SI CHERIF était officialisé par l'Etat-major et dès le 20, le réarmement et le rééquipement de ses 160 hommes assurés : PM38, MAS 36, FM24/29, treillis, pataugas, imperméables, casquettes de toile. Il y eut bien sûr, une imposante prise d'armes et un méchoui pour célébrer l'événement. Le capitaine CUNIBILE se fendit du rapport élogieux qui suit, qui me valut la Légion d'Honneur avec palme. « Sous-officier d'un dynamisme extraordinaire. C'est une « force de la nature », animé d'une volonté d'action peu commune. Chevalier sans peur, il est allé au devant de missions qui exigeaient de lui : foi, audace, persévérance et force de persuasion. Chevalier sans reproche, il ne saurait à mon sens n'en mériter qu'un seul : celui d'être parfois trop en avance dans l'exécution de plans qui mériteraient de la pondération. Mais pour autant qu'un excès de dynamisme puisse être reprochable à certains, lorsqu'il émane d'un homme de sa trempe, il ne peut être que louable pourvu qu'un guide éclairé et sûr sache le nuancer. Animateur, meneur de jeu, entraîneur d'hommes, draineur de foules, j'ai connu l'adjudant « STEFF » comme tel sous mes ordres, à la SAS de MAGINOT de mai à septembre 1957 inclus, et il lui revient pleinement d'avoir su cristalliser la gestation difficile du ralliement de l'ex-chef rebelle FLN, SI CHERIF, avec sa bande forte alors de 160 hommes armés. Ce fleuron s'ajoutant à ses nombreuses citations antérieures lui font mériter amplement la croix de la Légion d'Honneur accompagnée de la Valeur militaire avec palme. TABLAT, le 20 novembre 1957 » Début 1958, je prenais le commandement d'un commando à ARTHUR, d'une bonne centaine d'hommes dont la moitié de ralliés. ADJ FRACHET, 1958 SI CHERIF fut égorgé par le FLN après le cessez-le-feu de 1962. Extraits de la biographie de Stéphane FRACHET, complétées par quelques précisions de « Steff » en LE CENTRE D'INFORMATION DE KABYLIE (Algérie, 1959)
Robert BAYLE
Créé à Dellys, département de Grande Kabylie dans le courant du printemps 1959, et installé au lieu dit «le Port Maure » en bordure de mer
dans de petites villas appartenant à des personnes résidant dans le
département ou à Dellys ville.
La décision a été prise par le général Faure commandant la 27 DIA sur
proposition du chef du 5 bureau de l'E.M. le commandant Mulot, et le
lieutenant Bayle appartenant à ce même bureau chargé de la mise en place
de ce centre et détaché à Dellys où se trouvait 1'Ecole de sous-officiers de
l'armée de terre.
But. Former et encadrer des élites locales dans le cadre du Plan de Constantine, aider les populations
civiles à échapper à l'emprise du FLN dans les montagnes kabyles et enfin pouvoir disposer
d'informateurs fiables parmi la population locale.
Retourner politiquement et militairement un certain nombre de membres de 1'ALN pris les armes à la
main pour les réinjecter par la suite dans leurs régions d'origine en qualité d'agents de
renseignements
Moyens. Le Centre était entièrement sécurisé par plusieurs lignes de barbelés du côté terrestre ; du
côté mer la falaise rendait difficile l'accès au lieu.
La petite garnison se composait d'un Officier commandant le centre, d'un officier adjoint, de 4
gendarmes mobiles destinés à servir d'encadrement sous-officiers et d'environ 18 hommes de troupe
détachés des diverses unités de la 27ème DIA équipés d'une jeep, d'un 4X4 et d'un GMC. Le tout
était pris en charge sur le plan subsistance par les cuisines de l'Ecole des sous-officiers de Dellys.
Mise en oeuvre. Un stage de 3 semaines était organisé au cours desquelles les participants
recevaient un enseignement:
1. militaire, manipulation des armes individuelles, tactique de combat, connaissance des mines
utilisées par 1' ALN, avec parfois démonstration d'un appui aérien par les T.6, destiné à leur donner les moyens de se défendre contre les incursions de l'ALN. 2. psychologique en les faisant participer à des petites pièces de théâtre dans lesquelles ils
étaient aussi acteurs et concepteurs, en mettant en scène les différentes situations auxquelles ils risquaient de se trouver confrontés lors de leur retour dans leurs villages, paiement de l'impôt révolutionnaire, menaces sur leurs f participation à un scrutin électoral, l'éventail de ces situations étant évidemment très vaste. 3. politique en leur expliquant à quoi tendait la mise en place du Plan de Constantine, assister à
des séances de cinéma expliquant entre autres choses ce dernier Plan, assister à des conférences sur ce même sujet avec simulation des nouvelles situations que cette politique induisait et enfin apprendre la pratique de gestion d'une commune rurale après les élections démocratiques dans une situation elle aussi simulée de manière très pragmatique. 4. de plus des officiers en provenance des différents régiments stationnés en Grande Kabylie suivaient le stage de manière à être parfaitement informés de l'enseignement qui y était prodigué et auquel quelques uns participaient en tant que responsables de certains ateliers. Il s'agissait soit d'officiers SAS, soit d'officiers de réserve des unités de la 27 DIA, surtout lorsqu'il y avait des stagiaires qui résidaient dans leur zone et qu'ils étaient appelés par la suite à les revoir sur place. Participants. Les stagiaires (12() par mois soit environ 2.500 durant la courte existence du CIK) tous
volontaires venaient des harkas kabyles, petits élus locaux, éventuellement des militaires
.musulmans et enfin des quelques prisonniers de I pris les armes à la main, que l'on s'efforçait de
retourner contre leurs anciens amis. Comme je l'ai dit plus haut.
Fin de stage. A l'issue de chaque stage une cérémonie était organisée dans le. Centre pour qu' soie nt
félicités individuellement par des personnalités officielles militaires, le Général commandant la
Division, Colonels commandants de secteurs, éventuellement des officiers supérieurs de l'E-M. du
Corps d'Armée d'Alger. Ces cérémonies avaient lieu une fois par mois.
Un repas commun était pris pour clôturer ce stage, repas au cours duquel tout le monde était
mélangé, ils pouvaient donc s'entretenir avec des officiers basés dans leur secteur militaire avec
lesquels ils devaient continuer à avoir des contacts ou éventuellement avec des Généraux présents ce
jour-là ce qui donnait beaucoup d'importance à leurs yeux à ces agapes et puis ils repartaient dans
leurs villages respectifs.
Détails sur le fonctionnement pratique. Ce Centre n'ayant aucune existence légale, il fallait donc de
l'argent pour le faire fonctionner, pour payer l'eau et l'électricité, la nourriture des stagiaires, les
militaires de l'encadrement recevant eux le pré-franc de l'Intendance. Heureusement, grâce à
l'ingéniosité et à la bonne volonté de l'Administration, une solution a finalement été trouvée qui nous a
permis de poursuivre notre entreprise.
Epilogue. Nos stagiaires ont malheureusement payé cher leur participation à ces stages. Ils étaient
déjà recherchés par 1'ALN pendant cette période et, après la conclusion des accords d'Evian ils ont
fait l'objet d'une véritable chasse à l'homme dans leurs villages et très peu ont échappé à la mort et à
la torture.
Cette aventure s'est accompagnée pour mon compte personnel de deux nouvelles condamnations à
mort de l'ALN, de plusieurs tentatives de meurtre tant sur mon domicile de Dellys que sur la route qui
nous reliait à ta ville de Dellys avec malheureusement le meurtre d'un agent de police pris pour moi à
cause du port du képi confondu avec le mien.
En ce qui me concerne, cette aventure a cessé le 29 avril 1961 lorsque j'ai été sanctionné de 45 jours
d'arrêts de rigueur par le Général commandant la 27 DIA sans que j'en connaisse les motifs. Puis
après avoir sollicité le rapport du général Simon pour demander la raison de cette sanction cette
punition a été levée immédiatement. Et j'ai été muté aussitôt au Bureau de l'E-M en qualité d'officier
adjoint au commandant Bouillot, chef du 2 Bureau de l'E-M de la 27 DIA, auquel j'ai succédé ensuite
en 1962 lorsqu'il a été nommé Chef d'état-major de la Division.
Je n'en ai su la raison que quelques semaines après.
Additif personnel -
Le 21 avril 1961 le Lt-Colonel commandant la place de Dellys avait convoqué tous les commandants d'unités pour
les recevoir en tête â tête (d'homme à homme) et leur demander ce qu'ils comptaient faire « si les
parachutistes du Général Challe arrivaient
» et quel e serait leur attitude. Ceci en toute confidentialité avec
sa parole d'officier.
J'ai eu le tort de répondre que d'une part je ne commandais pas une unité combattante et qu'il m'était impossible
de faire quoi que ce soit compte tenu de mon très faible effectif et de la responsabilité des 120 stagiaires se
trouvant dans mon Centre, et que d'autre part il était exclus que je me batte contre des soldats français.
Cette confidentialité n'a pas été respectée et c'est cette réponse qui m'a valu d'être marqué au fer rouge, fiché
par la Sécurité Militaire qui m'a fait refuser au concours d'entrée à l'Ecole de Gendarmerie en 1962 et qui a
bloqué ma carrière dans l'armée, bien des années après, même si j'avais été recruté en octobre 1962 par les
services du Premier ministre pour ma connaissance de la langue arabe, en qualité de Directeur des écoutes
confidentielles dans le Groupement des contrôles radioélectriques à Agde.
LAOS, L'ETHNIE HMONG DISPERSEE

Ceux d'entre nous qui ont combattu en Indochine, connaissent les Méos (montagnards sauvages), vivant de cultures sur brûlis (maïs, pavot, . ), d'élevage, de chasse et de pêche, animistes, quelquefois chrétiens, très attachés à leurs clans (reconnaissables à leurs parures des jours de fête), nombreux au Nord Laos. QUI SONT CES HMONGS ?
Dans des temps anciens,ils auraient occupé la région du Fleuve jaune (Huang
Hé) avec d'autres ethnies « Miaos » et auraient été progressivement
refoulés vers le sud de la Chine, et la cordillère annamite, pénétrant au Laos
et en Annam au début du 19ème siècle,
UN PEU D'HISTOIRE
En 1889, Auguste PAVIE, ancien sergent de la Coloniale, obtient la
soumission de DEO VAN TRI, suzerain des méos, désireux d'échapper à la
domination du SIAM. En 1897, le Laos, agglomérat de petits royaumes
(VIENTIANE, LUANG PRABANG, PAKSANE), devient protectorat français
dans des frontières fluctuantes, le roi de la province de LUANG PRABANG,
conservant une certaine autonomie.
Mécontents de l'administration, les hmongs se révoltèrent sous la conduite
de PA CHAY (1917/1922). Pour tenir compte de leurs revendications, des hmongs accédèrent aux responsabilités de chefs de sous-district. Le fils de l'un d'eux, TOUBY LY FOUNG, titulaire du baccalauréat, finira sa carrière comme ministre du Laos et conseiller du roi, SISAVANG VONG. Grâce à lui, nombre de hmongs purent s'instruire et pour certains, faire des études supérieures. De 1940 à 1945, la population, attachée aux autorités traditionnelles, resta globalement fidèle à la France, l'aidant dans sa lutte contre la Thaïlande et les japonais. Le d'éléphants » constitionnelle, « indépendant dans le cadre des états associés » et de l'Union française en 1953. Durant la guerre « française » combattirent les communistes, en particulier après l'accord de leur chef, TOUBY LI FOUNG, déjà nommé, avec le général SALAN, assurant l'acheminement et la vente de l'opium. Les maquis méo comptèrent jusqu'à 3000 à 4000 fusils. La guerre « française » prit fin en 1954. La France maintint son influence dans les domaines de l'éducation et de la santé. L'aide militaire devint Durant la guerre « américaine » du Vietnam (1962/1975), les maquis Hmongs participèrent encore à la lutte anti- communiste, en particulier en sécurisant des zones de récupération des pilotes abattus, qui bombardaient la piste HO CHI MINH. En 1975, le PATHET-LAO, communiste et pro-vietnamien, prend le pouvoir au Laos avec à sa tête le prince SOUPHANOUVONG. Les élites aristocratiques sont envoyés en camp de rééducation ou s'expatrient ; TOUBY LI FOUNG, comme le roi, SAVANG VATHANA meurent en détention. Le leader militaire des Hmongs, VAN VAN PAO, décédé aux PAO, s'enfuit aux Etats-Unis. La répression contre les Hmongs est engagée. Elle durera jusqu'en 1986, avec l'aide de dizaine de milliers de combattants viets et de russes. Des méos seront regroupés dans la zone spéciale de ZAYSOMBOUM (supprimée en 2006). Des milliers d'entre eux fuiront en Thaïlande où ils seront parqués dans des camps avec le statut de « réfugié économique illégal » et non « politique ». Depuis 2008, la Thaïlande renvoie ces réfugiés plus ou moins volontaires au Laos au rythme d'environ 800 par mois. En 2008, les Lao des montagnes (Lao Soung), Méos et autres Miens et « tibétains », représenteraient encore 9 à 10% de la population. L'EMIGRATION HMONG : Extrait du RAMSES 2009 (rapport annuel de l'Institut français des relations internationales) « Au Laos, la situation n'a pas connu d'évolutions notables. Le régime du Parti révolutionnaire populaire lao maintient la population sous contrôle étroit en éradiquant toute opposition potentielle. Pour ce faire, Vientiane bénéficie de l'aide de ses voisins (Vietnam, Chine, Thaïlande) très impliqués dans le développement du pays (barrages hydroélectriques, complexes hôteliers, infrastructures). La question de la communauté hmong continue quant à el e à provoquer quelques remous au plan tant régional (des milliers de ses membres demeurent ballottés entre le Laos et les pays voisins, Thaïlande principalement, où ils vivent le plus souvent dans des camps ou en détention) qu'international (plusieurs centaines de milliers d'entre eux sont instal és en Occident). » Les pays d'accueil seront principalement les USA (100 000 ?), le Canada, l'Australie, la France (10 000 ?). En1977, des familles Hmongs sont instal ées Guyane, scolaires hmongs en GUYANE française, grâce au président du conseil régional et avec l'aide d'associations catholiques (père BERTRAIS, co-inventeur de l'alphabet hmong). Sans se laisser impressionner par l'accueil inamical des guyanais, malgré une nature hostile et un sol pauvre, défrichant la forêt,ils ont bien réussi et fournissent 20/30 tonnes de fruits et légumes par semaine sur les marchés de Cayenne, St Laurent du Maroni et Kourou. L'aspect communautaire (coopérative) a disparu mais l'habitat forestier rappelant celui des montagnes laotiennes attirent les touristes hmongs des USA. Aujourd'hui, les français hmongs guyanais seraient environ 3000 à CACAO et JAVOUHY. En France, les hmongs et leurs descendants se comptent une trentaine de mille avec une forte communauté agricole dans le GARD, où plusieurs centaines de français hmongs se sont réunis pour le nouvel an 2009. Dans son dernier film, « Gran Torino », sur les écrans en mars/avril 2009, Clint EASTWOOD traite indirectement de l'insertion des Hmongs aux USA (MINNESOTA), entre communautarisme, traditions, violence, volonté d'intégration. Pour la jeunesse qui n'a pas connu les épreuves des anciens, il s'agit de s'approprier un passé col ectif imaginaire, hmong et laotien, riches de traditions, et de s'intégrer aux pays d'accueil sans sombrer dans l'individualisme amoral. La famille et le désir du savoir les y aideront. « souchien » aussi ! Nouvel An 2009, CAYSSARGUES (GARD) Notre camarade P. HUBERSON, toujours très impliqué auprès des communautés asiatiques et Mr Alain YANG, « chef » des hmongs du sud de la France Notre ami Albert GRAS nous livre, ci-dessous, un des très nombreux
souvenirs qu'il a conservés de son séjour en Afrique Noire (1941-
1943) —

LE BEURRE DE QUALITE
Installés dans une école moderne pratiquement neuve, nous développâmes les différentes «astuces» propres aux soldats français pour améliorer confort et ordinaire. C'est bien connu, la «bouffe» provenant de l'extérieur, quelle qu'elle soit, est toujours bien meilleure que celle du casernement. Or donc les petits «boys» noirs, qui pullulaient autour de l'escadron pour, à qui mieux mieux, rendre service à ces braves militaires blancs (ils n'en avaient jamais vu autant d'un seul coup) commencèrent à nous proposer diverses denrées alimentaires susceptibles de contenter les appétits toujours insatisfaits des jeunes de vingt ans. Entre autres denrées: petits poulets tout rôtis au casse-croûte de dix heures, à deux francs cinquante la pièce (prix qui passa très vite à cinq francs, selon la loi de l'offre et de la demande), beurre nageant encore dans son petit-lait, ce qui nous obligeait à le laver consciencieusement selon les recettes ancestrales pour lui rendre son aspect habituel. Un jour, notre voisin de peloton, le sieur Besnard-Dufresnay commanda à son «boy» de lui apporter une motte de beurre de qualité en insistant particulièrement sur le mot «qualité », espérant ainsi éviter d'avoir à procéder aux lavages fastidieux que faisaient tous ses « bouseux» de camarades. Quelques heures plus tard, le jeune noir revint triomphant, avec une belle motte de beurre, baignant dans l'eau claire d'une calebasse. Qu'elle semblait appétissante !. Sa couleur très blanche vous mettait l'eau à la bouche. Très fier de son emplette notre compère goûta ce délice et fit une grimace ; regoûta et refit une grimace plus prononcée. Il se décida alors à se retirer «sous sa tente» où il procéda en cac hette à un premier lavage, mais l'odeur et le goût particuliers semblaient tenaces. Relavages et relavages, rien n'y faisait. Ce beurre était inconsommable. Perplexe, sieur Dufresnay, ravalant sa superbe, fit goûter la denrée à ses voisins. Ceux-ci ne surent que lui dire, du bout des lèvres, que ce beurre ne valait guère; et pourtant le boy, interrogé, avait garanti que c'était du beurre de «kalité ». Le lendemain, le boy comparut à nouveau et, bien que questionné sévèrement, continua à affirmer que c'était bien ce que le «chef» avait commandé, à savoir du beurre de «kalité ». Personne n'y comprenait plus rien. Passant par-là, un adjudant de la Coloniale qui, voyant le petit attroupement, s'informa, regarda renifla et poussa un grand éclat de rire. «Vous pouvez le laver, cent sept ans, votre beurre, il restera toujours le même. C'est du beurre de «karité ». Chacun sait ici que les noirs ne savent pas prononcer les « R ». Le karité est un arbre, dont le fruit donne une matière grasse comestible, mais au goût âcre et à odeur forte. Ce beurre sert surtout à alimenter les lampes à huile de type «Calel ». Il faut attendre 15 ans pour qu'un arbre karité, issu de semis, donne ses premiers fruits. Le karité n'atteint l'âge adulte que vers 30 ans où il pourra produire 20 kg de fruits, soit 5 kg d'amandes sèches pour obtenir moins d'1 kg de beurre de karité. L'arbre donne le maximum de fructification entre 50 et 100 ans, ce qui est un grand obstacle à sa culture. NOUVEAUX ADHERENTS :
André
MEUNIER, sergent (TDM/ABC), né le 20/04/1921 à Jaunay-Clau (Vienne).
CH/LH, MM, CH/ONM, CG 39/45, CCV, 2 citations (1D, 1R). Campagne de France et d'Allemagne au sein du RICM (où il est toujours actif comme parrain de son ancien escadron). Profession civile : mécanicien. A effectué des missions LD en Algérie sur les sites nucléaires français après 1962. Adresse : 2 rue du mas de Roue, 34670 BAILLARGUES ; Tél. 04 67 70 00 73 ou 06 80 12
76 07
François DERRIEN, caporal-chef (TDM/para), né le 10/11/1938 à St Pol de Léon
(Finistère) – OFF/LH, MM, VM, 3 citations (1A, 2R), blessé 100% +. Campagne d'Algérie, IE Liban, 3 séjours à Madagascar. 32 ans de service (président des caporaux-chefs du 3ème RPIMA). Porte-drapeau de l'UDRLV, il n'avait pas rejoint notre section Languedoc-sud après la décès du colonel FOUCHER. Membre du comité d'éthique de l'UNP ; porte-drapeau des « Gueules cassées » de l'Hérault. Adresse : 23 rue St Georges d'Orques, 34990 JUVIGNAC ; Tél. 06 77 15 71 23
HERITIERE : Mme Annie LAIZE, veuve du colonel Pierre LAIZE.
Adresse : 370 av de Melgueil (résidence « Les Incas », 34280 LA GRANDE MOTTE ; Tél. 04 67 92 47 22 ou 06
82 90 11 77
Notre section est heureuse et fière de les compter parmi nous.
DECORATION DES NOUVEAUX PROMUS DANS L'ORDRE DE LA LEGION D'HONNEUR (mai
2009):
CDR/LH, Guy MEUNIER (ancien membre qui ré-adhérera en 2010) - OFF/LH, Robert BAYLE, Stéphane
FRACHET, Raymond MARTINEZ, Henri MOOTZ, Robert VASSALO.
Les nouveaux promus voudront bien faire connaître leurs intentions pour leur remise officielle de décoration au
président de section, au secrétaire ou à leur délégué.
Sont connues : MEUNIER/Bazeilles/Fréjus – FRACHET/14juillet/Lunel –
CALENDRIER D'ACTIVITES ONACR:
8 juin, commémoration de la guerre d'Indochine, 18H, monument aux Morts de toutes les guerres, MPL.
12 juin, cérémonie à la mémoire de Jean MOULIN, BZR, fin de matinée.
18 juin, 18H, martyrs de la Résistance, MPL.
14 juillet, PA place de la Comédie, MPL, horaire ?
16 juillet, cérémonie à la mémoire des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et d'hommage aux
« Justes de France », 18H, place MONGE, MPL.
30 août, 65ème anniversaire de la libération de MPL, 9H45, 6 av de Castelnau / 10H, EMSAM / 11H, cérémonie au
Monument aux Morts.
23, 24, 25 septembre, congrès national fédération Maginot, MPL.
25 sept, journée nationale d'hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives ayant combattu
aux côtés de l'armée française durant la guerre d'Algérie, 19H30, cérémonie au monument aux Morts de toutes
les guerres.
COMMEMORATIONS :
8 mai 1945 / MONTPELLIER :
Prise d'Armes sur la place de la Comédie à 10H. Les réserves étaient à
l'honneur ainsi que les cadets de la Défense, une trentaine de jeunes, filles et garçons de 16/17 ans,
impeccables dans leur tenue de combat, les jeunes fil es sans maquillage et les cheveux en chignon. Ces jeunes
gens prennent sur leurs W-E ou leurs vacances pour se familiariser avec l'Armée. Beaucoup d'entre eux
envisagent de faire carrière dans les Armées. Le général CHARPENTIER, Cdt l'EI et Cdt d'Armes de la Place a
brossé un bref tableau de la 2ème guerre mondiale. Pendant le dépôt de gerbes au monument aux Morts de toutes les guerres, drapeaux et cadets alternaient. Les deux cadets qui côtoyaient le porte-drapeau de notre section étaient de jeunes antillais. Après les images négatives des grèves et violences en Guadeloupe et Martinique, cela faisait plaisir !
3 mai, chute de Dien Bien Phu et combats de Camerone / Castelnau le Lez :
une belle cérémonie au
monument des Anciens d'Indochine, en présence de Jean-Pierre GRAND, député-maire de la ville.

SITUATION COMPTABLE de la section au 31/12/2008
(fiche donnée aux présents à l'AG 2009)
CCP :
Avoir au 31/12/2007
3718,33€
Avoir au 31/12/2008 3486,28€
Dépenses engagées 652,05€
Avoir disponible au 31/12/2008
2834,23€

PRINCIPALES RECETTES 2007

COTISATIONS : 107 membres ont cotisé dont 14 héritiers.
 montant des cotisations conservé par la section : 984€
 DONS : 214€
 SUBVENTION MAIRIE de BEZIERS : 152€
 TOMBOLA AG 2009 : recette, 370€
 RECETTES sur ACTIVITES : 0
TOTAL RECETTES : 1720€
QUELQUES DEPENSES
 CADEAUX DIVERS : 238€ dont 205€ pour DCD
 ACHAT : drap mortuaire, 239,20€
 2 BULLETINS de section : 1063,50€
TOTAL QQ DEPENSES : 1540,70€

Nos dépenses totales annuelles sont voisines de 2500/2600€.
Notre avoir réel a diminué de 884,05€ en 2008.
A ce rythme dans moins de 5 ans, nous déposerions le bilan.
PERSPECTIVES 2009
Au 16 mars 2009, 76 membres avaient payé leur cotisation. Les DONS des membres
s'élevaient à 502€. Guy MONTERO nous avait fait parvenir un don de société (BN Eaux) de
300€, soit au total 802€ de DONS.

ASSEMBLEE GENERALE 2009
Attentifs, intéressés. Des médail es

Au monument du souvenir de la vil e
Heureux gagnants ! !

Source: http://www.legion-honneur-dplv-ls.net/images/M_images/bulletins/DPLV-LS_bulletin_juin-09.pdf

Aug-sep 2005

August - September 2005 Good Practices of the "Good Practice Study"! - Dhruv Mankad1 documents studied for setting this example are thestudy report and the compendium produced. Some of Good Practices and their Cost Effectiveness, related the statements are albeit based on self-interview! to Reproductive and Child Health Programme (RCH1) were studied in March 20041 . Such good practices

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