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E. Billaud - 10/2012
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E. Billaud - 10/2012
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E. Billaud - 10/2012
Épidémiologie de l infection par le VIH
En 2008, le nombre de personnes infectées est estimé à
environ 152 000
30 000 personnes ignorent leur statut ou ne sont pas
(elles sont à l origine de plus de 2/3 des nouvelles
7 000 à 8 000 contaminations/an sont survenues sur la
période 2003-2008
6 500 nouveaux diagnostics ont été enregistrés en 2008
L incidence de l infection demeure très élevée chez les
homosexuels (HSH) : de l ordre de 1 %
Un nombre de patients pris en charge qui a augmenté
de 4% par an depuis 2006
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Selon les méthodes de calcul
Entre 24.000 et 29.000 personnes
porteuses du VIH ignorent leur
séropositivité en France
31% seraient homosexuels,
33% hétérosexuels étrangers,
34% hétérosexuels français
2% usagers de drogues injectables
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1.008 patients VIH+ diagnostiqués depuis moins 84% qui avaient consulté un généraliste 191 homosexuels asymptomatiques 47% avaient notifié à une structure de soins leur appartenance à ce groupe à risque 55% avaient une opportunité manquée de proposition de test dès le premier contact 44% étaient probablement infectés lors de ce contact E. Billaud - 10/2012
364 patients ayant consulté pour un 82% opportunité manquée de dépistage 78% probablement infectés lors de ce contact E. Billaud - 10/2012
Retard au diagnostic et perte de chance
Entre 2003 et 2008
diagnostics stade Sida (20 à 13%)
diagnostics stade primoinfection (7 à 11%)

Mais en 2008 une prise en charge encore trop tardive :
7 patients/10 pris en charge avec des CD4 < 500/mm3
1 patient/3 au stade SIDA ou CD4 < 200/ mm3
nombre moyen de CD4 à la mise sous traitement : 275

Taux de décès à 4 ans :
13.9% si PEC tardive (Sida ou CD4<200)
3% si PEC précoce
surcroît de décès de 10.9% attribuable à une PEC tardive
(concernerait 200 pts)

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Cancer non-sida non-hépatique Maladie hépatique Infection non-sida 90 services cliniques 728 décès chez patients VIH+ en 2010Age médian = 50 ans Atteinte neurologique Dernier taux de CD4 < 200/mm3 = 56 % Dernière CV > 500 c/ml = 30 % Trouble métabolique Alcooliques = 25 % Atteinte digestive 9 % des décès surviennent chez des patients diagnostiqués depuis moins de 6 mois Atteinte psychiatrique Morlat P, CROI 2012, Abs. 1130 E. Billaud - 10/2012
1. Répartition des nouveaux patients selon le stade sida et par strates de CD4 au moment du dépistage
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File Active
Nvx Patients
Patients déjà suivis
Evolution au CHU de Nantes E. Billaud - 10/2012


Comment ça marche ? E. Billaud - 10/2012
Physiopathologie de l infection
par le VIH
Une certitude : pas d éradication
HAART restitue un système immunitaire presque
compétent.

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Cycle viral
Entrée et Fusion
3 enzymes clés de la réplication virale E. Billaud - 10/2012


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Infection sélective de cellules dendritiques par souches R5 Fusion de cellules dendritiques et de lymphocytes T CD4+ Transport du virus vers les ganglions régionaux Extension de l infection aux lymphocytes T CD4+ activés E. Billaud - 10/2012
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Évolution maladie VIH sans et avec traitement
Infection
1,5 - 3 ans
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Objectifs du traitement antirétroviral
L objectif du traitement antirétroviral est double :
À titre individuel :
Obtention d une charge virale plasmatique indétectable (blocage complet et persistant réplication virale) Restauration immunitaire avec taux lymphocytes T CD4 > 500/mm3.
Outil de prévention collective et individuelle :
réduction du risque de transmission du VIH E. Billaud - 10/2012
Des traitements plus simples et mieux tolérés
De nouveaux médicaments sont disponibles depuis
2003

qui améliorent la commoditéet la tolérance des traitements, ainsi que leur activité (en particulier chez les patients en multi-échec) Les risques d échec sont
de plus en plus raresliés à une adhésion insuffisante au traitement (effets indésirables) et/ou à des virus devenus résistants E. Billaud - 10/2012
Evolution de l arsenal thérapeutique
Inhibiteur
Intégrase
26 ARV différents appartenant à 6 classes thérapeutiques
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Pathogenèse des co-morbidités liées au VIH
Activation immune
Déficit
Immunitaire
Troubles cognitifs
Le VIH est délétère par l immunodépression mais aussi par l immunoactivation /inflammation (même sous traitement efficace) E. Billaud - 10/2012
E. Billaud - 10/2012
E. Billaud - 10/2012
Augmentation du nombre de gonococcies
isolées par laboratoire, Rénago, 1996-2010
Le nombre de laboratoires actifs est assez stable (
Le nombre moyen de gono. par labo. augmente : +30% par an de 2008 à 2010
Augmentation dans les 2 sexes et dans l ensemble des régions
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Résistance des gonocoques à la
ciprofloxacine, Rénago, France, 1989-2009
En 2008, > 50% des médecins généralistes prescrivaient encore
de la ciprofloxacine (enquête du réseau Sentinelles)
En 2010 : - résistance 38% (CMI

- sensibilité réduite 4% (CMI> 0,06 et < 1 mg/l)
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Augmentation des diagnostics d infections à
chlamydia selon le sexe, Rénachla, 1990-2010
> 7 500 diagnostics d infection à C.t. dont 70% chez des femmes
par rapport à 2006, +50% de patients testés et +100% de cas positifs
5,5% de taux de positivité (près de 10% en CDAG)
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E. Billaud - 10/2012
Exposition à risque dans les 6 mois précédant le
diagnostic d hépatite B aigüe, France, 2005-2009
Expositions potentiellement à
- Partenaires multiples - Partenaire porteur de l AgHBs - Hommes homo/bisexuels Voyage en pays d endémie
Vie en institution
Usage de drogues
(Source : Antona et coll., BEH n°26-27-28 2011)
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Incidence HCV entre 1998 et 2001 : HSH 3% - UDIV 32%Mais Incidence : cas
/100 pts - année
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E. Billaud - 10/2012
Ces mesur es de base doivent êtr e c omplétées par des mesur es spéc ifiques à c haque disc ipline. et par l adoption de matér iels de séc ur ité adaptés E. Billaud - 10/2012
Lavage et/ou désinfection des mains
-Entre 2 patients,
-Entre 2 activités,
- Après le retrait des gants.
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Ports de gants
- Pour tout contact avec du sang ou tout autre produit d origine humaine
(vidange des poches d urine), les muqueuses ou la peau lésée du patient,
notamment à l occasion de soins à risque de piqûre (hémoculture, pose et
dépose

veineuse,
chambres
sanguins.),
- Lors de la manipulation de tubes de prélèvements biologiques, linge,
matériel souillé.
- Lors de tout soin, lorsque les mains du soignant comportent des lésions.
- Les gants doivent être changés entre 2 patients et 2 activités.
Un GANT pour UN GESTE
GANT OTE = MAINS à LAVER
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Port de surblouses, lunettes, masques
Quand les soins ou manipulations exposent à un risque :
- de projection,
- d aérosolisation de sang ou de tout autre produit d origine
humaine,
(aspirations, endoscopie, actes opératoires, autopsie,
manipulation de matériel et linge souillé,.)

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-Matériel piquant/tranchant à usage unique : ne pas re capuchonner les
aiguilles, ne pas les désadapter à la main.

Le collecteur d aiguilles doit être à portée de main, lors du
geste pour évacuation immédiate.
Le niveau maximal de remplissage est vérifié.
-Matériel réutilisable : manipuler avec précautions le matériel souillé
par du sang ou tout autre produit d origine humaine.

Vérifier
matériel
d entretien
(décontamination, nettoyage, stérilisation ou désinfection) approprié
avant d être réutilisé.

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Transport de prélèvements biologiques, de linge et
de matériels souillés.
- après piqûre, blessure : lavage et antisepsie immédiat au niveau de
la plaie,
- après projections sur muqueuses (conjonctive) : rinçage abondant

Les surfaces souillées
Nettoyer et désinfecter avec un détergent désinfectant approprié
(type SURFANIOS) les surfaces souillées par des projections ou
aérosolisation de sang, ou tout autre produit d origine humaine.

E. Billaud - 10/2012

Source: http://passpdl.chu-nantes.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1369295205531

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